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Finalement, ça passe vite 49 épisodes... Rappelez-vous, il y a pratiquement un an (à un jour près, vu que c'était le 20 mars), je laissais sur ce blog mes premières impressions sur ce qui était, à l'époque, le nouveau Super Sentai de l'année, Juken Sentai Gekiranger ou 獣拳戦隊ゲキレンジャー (je dirai Gekiranger pour le reste du texte) et voilà, 49 épisodes plus tard, il est temps de faire un bilan, 49 épisodes de combats acharnés, de dépassement de soi, de Kenpo, de Beast-Arts, de zowazowa et de tant d'autres choses. Je pourrais reprendre le résumé que j'avais fait dans mon premier article, mais je vais plutôt vous inviter à suivre le lien en haut si vous voulez savoir de quoi ça parle. En début de série, j'avais quelques appréhensions, notamment au niveau du héros, un jeune homme sauvage, élevé dans la nature, qui sera ramenée par Miki au sein du SCRTC (qui fait *scratch*), là, il fera la connaissance de Ran et Retsu, deux Gekirangers qui sont des gentils qui n'aiment pas les méchants (c'est con c'que j'dis, mais c'est pas grave, c'est pour l'exportation pour la télé française...). L'histoire, comme avec beaucoup de tokusatsu en fait, prend tout son temps pour se mettre en place (il faut bien tenir un an) et il faut une bonne quinzaine d'épisodes avant qu'on rentre véritablement dans le vif du sujet. Je ne dis pas que ce n'est pas bien avant, mais ça met un peu de temps à décoller. Car il faut s'habituer à Jan et à sa façon toute particulière de parler, à base de zowazowa, nikiniki, badenbaden... Ah nan, peut-être pas ce dernier... Il saute dans tous les sens, il s'exclame pour un rien, bref, il faut le supporter... Heureusement, du côté sombre de la Force (décidément, je mélange tout ce soir...), on trouve les RinJyuDen : la sexy Mele et le ténébreux Rio. J'avoue avoir eu un peu peur avec Rio au tout début, avec son design un peu SM, qui rappelle les exubérances stylistiques dont est capable Tetsuya Nomura par exemple. Mais finalement, on s'y fait. Il est un peu limite dans son côté "Moi le plus fort, moi veux me battre et le reste on s'en fout", mais son armure est tellement réussie... Parce que bon, l'un dans l'autre, ça reste une série pour enfants - je l'avais déjà dit pour Boukenger, et ça n'a pas changé, ce sont des séries faites pour vendre des jouets -, qui tire ses références un peu de tous les côtés, surtout du côté de la mythologie chinoise, mais les costumes, en particulier ceux des méchants, sont généralement un plaisir pour les yeux. On trouve généralement deux types de costumes chez les méchants, ceux de base qui sont détaillés, avec un côté grotesque assez poussé pour bien qu'on comprenne que ce sont des méchants, et puis, il y a les ennemis un rang au-dessus, qui ont un plus grand rôle à jouer et qui possèdent des costumes vraiment magnifiques. Rio, Mele, Maku, Long sont autant d'exemples de personnages très réussis. A l'inverse, du côté des gentils, on a les Kensei, facilement identifiables, qui sont les professeurs de nos héros et si chacun des héros fait appel à la force d'un animal, eux sont de véritables animaux humanoïdes, généralement utilisés pour faire sourire l'audience. Là où Boukenger introduisait ses 5 héros dès le premier épisode (puis BoukenSilver bien plus tard), ici, il faut attendre le 23ème épisode pour voir le 4ème Gekiranger, Fukami Gou aka GekiViolet puis le 27ème pour que soit introduit GekiChopper de son petit nom Ken Hisatsu (si je ne me trompe pas, Ken = technique et Hisatsu > Hisatsu Waza = coup final). Même si les 5 se battent sans problème ensemble, on a pas la même unité d'un point de vue design des costumes puisque les 3 héros de base se ressemblent et les 2 suivants ont chacun leur style propre. Bref, comme généralement avec les Sentai, la seconde moitié de la série sombre petit à petit dans un scénario plus sombre, avec un nouveau groupe de méchant qui apparait, dirigé par Long dont les motivations ne seront connus qu'à la fin de la série. A noter que dans le rôle de Suguu, on retrouve mon chouchou Kenji Oba, mieux connu par chez nous pour son rôle de... X-Or ! Enfin voilà, Gekiranger, c'est fini, et c'était très bien. Les musiques sont superbes, comme d'habitude, 5 OST sont sorties (plus quelques autres CD), avec des thèmes dans tous les styles, des musiques légères pour les scènes de la vie courante (pas top) mais des musiques vraiment excellentes pour les combats. Evidemment, un grand nombre de morceaux a des sonorités chinoises pour coller avec le thème de la série. Et pour finir, la galerie d'images !
Bientôt les premières impressions sur le Super Sentai de l'année : Go-Onger !
Bon bin voilà, toutes les bonnes choses ont une fin, et après la fin de la série Kamen Rider Den-O il y a quelques semaines (je n'en ai pas parlé, je sais, en même temps, vous me direz, je ne parle pas de grand chose dernièrement...), le film est enfin sorti en sub grâce à nos chers amis de TV-Nihon. Alors, nos amis Japonais ont de la chance, car eux au moins peuvent voir le film dans la continuité de la série et celui-ci prend place grosso-modo au milieu de cette dernière (entre l'épisode 27 et 28 pour être précis). Evidemment, en sub, il faut attendre que le DVD sorte, que la traduction soit faite, résultat, on se retrouve à pouvoir enfin jeter l'oeil dessus bien trop tard (mais mieux vaut tard...) Je vous fais un petit résumé vite fait : Alors que Ryotarou traverse le temps pour affronter un Imajin, Gaou (ou Gao ou Gaoh, c'est vous qui voyez) en profite pour lui voler de DenLiner. Ryoutarou et Hana se retrouver prisonniers du passé tandis que Gaou, accompagné de quelques Imajin rebelles, enferme Momotaros, Urataros, Kintaros (et se met Ryutaros dans la poche). Momotaros arrive à s'enfuir et rejoint Ryoutarou et Hana qui font la rencontre du Ryoutarou de l'époque. Ryoutarou, celui du présent, s'est cogné la tête et ne peut plus être possédé par Momotaros. Arrive Sieg qui rentre sans problème dans son corps. Yuuto et Deneb leur viennent alors en aide et partent à la recherche du DenLiner. Gaou s'en sert pour mettre la main sur le GaouLiner, le train de Dieu, particulièrement destructeur. Je vous fais pas le résumé complet, pour le reste, vous rajouter beaucoup de castagne, de l'action, de l'humour, des combats et des henshin, vous mixez et voilà ! Un petit avis pour le fun et après, on enchaine avec la galerie d'images. Den-O The Movie tourne évidemment autour du thème principal de la série, le temps. Le temps à plusieurs niveau, avec évidemment Ryoutarou qui rencontre son "lui" passé et ils parleront de leurs expériences communes (ah ah, que je suis drôle), mais aussi le temps, l'Histoire avec un grand H avec le train du temps qui traverse les âges. Cette traversée est d'ailleurs assez rapide, mais arrive à présenter en quelques minutes un nombre de gags assez amusants. C'est pas de l'humour super fin, on reste dans une série pour enfants, mais on sourit avec plaisir, jusqu'à la scène où mini-Ryoutarou est possédé par Momotaros, se transforme et l'on voit le jeune garçon qui revêt le costume de l'adulte, décalage assuré et meilleur gag du film \o/ Sinon, Den-O The Movie, c'est aussi et surtout l'occasion de donner au spectateur ce qu'il veut, du Momotaros, du Momotaros et encore du Momotaros. Je vous ai déjà dit que j'adorais Momotaros ? Donc ça ne me dérangeait surtout pas, bien au contraire, avec son caractère de voyoux, son tempérament houleux, etc, etc... Et puis, c'est aussi et surtout l'occasion d'avoir tous les Imajin combattrent ensemble. Bref, que du bonheur (et en plus, on retrouve Hana jouée par Yuriko Shiratori avant qu'elle ne tombe malade et soit remplacée par Tamaki Matsumoto, qui est super choupette mais n'a quand même que 9 ans...). D'un point de vue technique, la série n'avait déjà pas à avoir honte de son utilisation des effets spéciaux, mais il me semble que le film est un chouhia au-dessus, au moins pour les éléments en 3D, comme les trains par exemple. C'est d'ailleurs l'occasion d'avoir quelques scènes d'action entièrement en 3D, l'un où ZeroLiner poursuit DenLiner piloté par Gaou, ça secoue dans tous les sens, et le super combat de fin qui oppose le mega combo ZeroLiner + DenLiner de base + le compartiment d'Urataros + le compartiment de Kintaros + le compartiment de Ryutaros... Nan bah trop long, j'ai pas de capture à vous montrer... D'ailleurs, en parlant de captures...

Kamen Rider Den-O The Movie, Ore Tanjou Kamen Rider Den-O The Movie, Ore Tanjou May the Force be with you, Momotaros Cane se voit pas comme ça, mais Kintaros dort... Poum, t'es mort Ca réfléchit dur Hana-san \o/ (et vive les MKV pour pas avoir de sous-titres...) J'aime beaucoup la prison aux couleurs des Imajin... Tu seras un artiste, mon fils Parce qu'il faut bien une capture d'Airi Oups, pas le bon Ryoutarou Sieg et son regard qui pète Gaou, 'l'a pas l'air très sympa... Nonon, ils ne sont pas punis Yuuto chouchou bis ! ZeroLiner Rencontre durant le Japon de l'ère Meiji (ou un truc du genre) Zeronos Kamen Rider Gaou Un peu plus loin dans le temps "Mais pourquoi je lui fais peur ?" Moi aussi j'veux un bonbon !! Yeeeeeeeeaaaaaah !!! Allez, pousse... pousse-toi Y a pas comme un problème de proportion ? De hautes techniques de camouflage à base de brindilles Momotaros et ses techniques de combat rafinées Là, comme ça, il fait peur... Mais la scène était drôle... Ca va trop vite, les captures de combat sont floues... Ryutaros s'envoie en l'air Close-up Gaou en action (et qui prend les gens en traître) C'est vrai ça, que veux-tu dire ? (je me demande si j'aurai pas du m'abstenir de faire des commentaires...) Belle photo de famille Et pas poli en plus. Quelques affreux. Ryoutarou et son éternel air ahuri Que serions-nous sans les effets spéciaux ? Pour ceux qui ne suivent pas : Urataros, Kintaros, Ryutaros Oui, oui, ne perdons pas de temps Tu l'as déjà dit ! Iiiiiiih Iiiiiiih Fanboyisme aïgue et la Vega Form de Zeronos histoire qu'on voit tout le monde Deux minutes de pause Han, mais que se passe-t-il ? Maxi-combo en préparation Un train ou un serpent ? La question se pose... Devinez qui gagne !

Sinon, normalement, la prochaine fois, je vous fais un petit compte rendu de Gekiranger... En attendant de commencer le nouveau Super Sentai et Kamen Rider de cette année, respectivement Go-Onger et Kamen Rider Kiva. To be continued? Par ailleurs, en faisant l'article et en allant voir sur Wikipedia, j'ai découvert que d'ici avril prochain sortira un nouveau film de Den-O (et Kiva), youpi \o/
C'est vrai, je le reconnais, des fois, je regarde des trucs louches... Mais c'est pas ma faute. J'aime bien ce qui est kitch (mais ça, c'est pas nouveau, vous le savez), alors quand je vois un coffret à pas cher, je n'hésite pas. Pour peu que ça arrive à me faire sortir de ma torpeur, c'est que ça doit être bien en plus ! Ou pas... Bref, j'avais vu une fois ce coffret Rétro-Culture : Science Fiction à Virgin et il coutait dans les 40-50&euros;. Petite recherche sur le net, et je le trouve sur CDiscount à la moitié de ce prix, si ce n'est plus (ou moins, ça dépend comment on compte). Et donc pourquoi se priver ? Je ne sais pas si je ferai un article sur tous les films, en tout cas, je vais en faire un petit sur le premier maté : The Wasp Woman, en français, la Femme Guêpe. Bien évidemment, tout cela n'a rien à voir avec la taille du personnage principal. Bien entendu, je voulais jouer la flemmasse et aller chercher le résumé sur Allo-Ciné, mais tout ce que j'y trouve, c'est : "En testant sur elle-même une formule permettant de rester éternellement jeune, une experte en cosmétiques va se transformer en femme guêpe. Gare à la gent masculine !". C'est un peu court, jeune homme. En même temps, pour ceux qui ne connaitraient pas (et ils seront nombreux) et pour faire les présentations (je commence par la fin...), The Wasp Woman est un film de Roger Corman (plein de films aux noms pittoresques) et Jack Hill, avec, dans les rôles principaux, Suzan Cabot, une femme qui a du chien (c'était facile...), Anthony Eisley et Barboura Morris. Vous ai-je précisé que le film datait de 1960 ? Nan ? Et bien, ça se voit. S'il y a bien une chose dont on arrive pas à se rendre compte de nos jours, c'est de l'impact de ce genre de films à son époque ? Comment qualifier la chose déjà ? Est-ce un film d'horreur ? Comment les gens le ressentaient à l'époque ? Parce que tout ça a horriblement vieilli. Il ne se passe rien de bien effrayant pendant les 40-50 premières minutes du film, les personnages se mettent en place (c'est un bien grand mot), l'histoire se développe petit à petit, mais à aucun moment on ne se croit devant un film d'horreur. Et puis, pour la dernière partie, on sombre un peu dans le "cauchemar", avec le personnage principal qui se transforme en "Femme Guêpe", dans un costume auquel on ne croit pas une seule seconde, le tout enrobé dans une pseudo critique de la société de consommation prônant l'importance capitale du paraitre (déjà à l'époque), mais tout cela s'achève brutalement, tragiquement et très américainement (que d'adverbe) avec le bo n'héros qui prend la belle n'héroïne très fort dans ces bras, voilà voilà voilà. Un petit mot forcément concernant l'affiche qui est une affreuse publicité mensongère, dépeignant le personnage principal au corps de femme mais à visage humain, alors qu'in fine, elle gardera un corps humain pour ne laisser apparaitre qu'un visage vaguement insectoïde (ça existe ?). Difficile de trouver des images de bonne qualité sur le net, tout juste une petite sur cet article traitant du film. Bref, le film se laisse finalement regarder, l'histoire se laisse suivre même si ça ne vole pas forcément très haut et évidemment, les effets spéciaux sont ridicules à souhait (tout comme cette conclusion...). On ne peut s'empêcher de penser à la Transformation de Kafka ou la Mouche de David Cronenberg (ou la Mèche de David Kronenbourg, c'est vous qui voyez).
Incroyable mais vrai ! Pour une fois que je suis motivé. En fait, j'avoue que l'article, enfin, les photos, sont perdues dans un coin du disque dur depuis des mois (c'est pas dur, je les ai prises en même que celle de Megatron) mais je n'arrivais pas à trouver la motivation de les mettre en ligne. Mais voilà, ça fait 3 mois que c'est comme ça, et j'ai encore un paquet (enfin, quelques uns) de Revoltech que j'ai eus entre temps et que je voudrais bien mettre en ligne, donc l'idée d'enfin faire un article me taraude un peu plus fortement chaque jour l'esprit, et finalement, me voilà qui me lance dans l'écriture d'un nouvel article. Bon, j'y vais doucement, peu de textes, beaucoup de photo, ça ne demande encore pas trop d'efforts. Troisième Revoltech, donc, Saber de Fate/Stay Night. J'avoue que j'avais un peu hésité avant de la prendre : Revoltech ? Figurine ? C'est vrai qu'il y en a de très belles de figurines de la série (que ce soit Saber, Rin ou même Sakura), mais le problème, c'est qu'elles sont chers... Au moins, un Revoltech, c'est toujours plus raisonnable, et pour prendre une photo, on peut s'amuser à faire un peu n'importe quoi. Chose amusante avec ce Revoltech, c'est la présence dans la boite d'un fond cartonné qu'on peut retirer et qui permet, comme c'est le cas sur pas mal de photo, d'avoir un fond en adéquation avec le sujet. Bref, je m'exprime très mal je trouve. Avec cette figurine commandée, j'avais également pris un "Palm Scenery Fate/Stay Night", deux mini figurines de Saber et Shirou, disponibles avec trois petites armes : un épée, un sabre et une cuillière (!). Voilà, je me tais, et je laisse la place aux photos (et à dans 3 mois...)
Revoltech Saber Revoltech Saber
Revoltech Saber
A deux, c'est mieux.
Revoltech Saber Revoltech Saber
Revoltech Saber Revoltech Saber Revoltech Saber
Les dessous de l'enquête
Revoltech Saber Revoltech Saber Revoltech Saber
Revoltech Saber
It's a bird! It's a plane! No, it's Super Saber!!
Revoltech Saber Palm Scenery Fate/Stay Night
Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night
Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night
Palm Scenery Fate/Stay Night
L'arme qui tue

Même pas peur !
Revoltech Saber Optimus Prime Megatron
Revoltech Saber Optimus Prime Megatron
On les comprend ;)

Rappelez-vous, c'était il y a un mois (déjà !), je vous parlais, dans un article avec un titre éronné que je n'ai jamais corrigé en fait, de Transformers : Masterforce. Je continue sur ma lancée avec la suite directe de la série, Transformers : Victory aka Fight! Super Robot Lifeform Transformers Victory aka Tatakae! Chou Robot Seimei Tai Transformers Victory aka Tatakae! Chou Robot Seimei Tai Transformers Victory aka トランスフォーマー・ビクトリー. En 2025, après que God Ginrai et les Pretenders (non, pas le groupe) ont sauvé la Terre de l'invasion par l'empereur Devil Z, Star Saber, le plus grand combattant et épéiste des Cybertrons (Autobot en VA/VF) est nommé commandant en chef des Transformers. Pendant ce temps, sur Terre, l'empereur Deszaras cherche à s'emparer de notre monde. Heureusement, Star Saber est là et veille au grain. Pas besoin de détailler le scénario plus que ça, vu que d'une série à l'autre, on change les noms, mais la base scénaristique reste la même. Evidemment, les choses évoluent en cours de route, mais comme je ne vais pas faire le détail de l'épisode 1 à l'épisode 37, je me limite au minimum. On a droit tout de même à un minimum de relations avec la série précédente, puisque God Ginrai, l'Optimus-like de Transformers : Masterfoce, fait une apparition dès les premiers épisodes de la série. Il sera nommé commandant d'une section différente de celle de Star Saber, puis on le retrouvera en milieu de série puisque les scénaristes décident de le tuer... pour le faire ressusciter sous une nouvelle forme, Victory Leo, assez beau au demeurant, mais ça n'en reste pas moins qu'un concept marketing. Concept toujours, la série utilise un bon paquet de robots assemblables, ce qui est toujours mieux pour les ventes, vu que ça oblige les consommateurs, s'ils veulent leurs robots géants, à acheter tous les personnages séparés. On a ainsi la Dino Force qui forme Dino King, la Multi Force (un concept intéressant où chaque robot est composé de deux petits véhicules) qui se réunissent pour former Landcross, les trois Brain Master qui deviennent Road Caesar, les 6 méchants à la solde de l'empereur qui... arg, je suis déjà à court de synonyme... s'assemblent pour former LeoKaiser, et évidemment Star Saber et Victory Leo, les deux héros de l'histoire, fusionnent pour donner naissance à Victory Saber. Rajouter un humain dans le lot, orphelin et recueilli par Star Saber, Holi et sa bande de mini Transformers, Great Shot, le robot qui parle comme un samurai, etc, etc, et ça donne un paquet de sous à dépenser en merchandising ! Ouf ! Pour le reste, série de 37 épisodes... dont 5 récapitulatifs, c'est un peu abusé. Il n'empêche que la série reste assez sympa. Plus drôle que la précédente, avec notamment la Dino Force assez débile. Les histoires se suivent et se ressemblent assez souvent, mais comme les scènes d'action (par contre, faut pas être opposé à revoir encore et encore les mêmes scènes de transformations, parce que là, les animateurs en usent et en abusent) se laissent bien suivre (combats qui pètent, musique qui met dans l'ambiance, des histoires qui, même si elles sont simples, arrivent à faire monter un minimum la pression). Et puis, on évite les robots roses de la série précédente, les designs sont généralement assez sympa (peut-être à l'exception de Landcross et ses deux doigts de pied...), ce qui ne rend le visionnage que plus agréable. Au stop ou encore, je dis encore. Mais je ne sais pas quelle sera la prochaine par contre. Et pour le fun, les captures :

Et oui, incroyable ! Un soubresaut de vie sur ce blog. Mais un soubresaut, c'est un mot bien choisi, car je ne signe nullement un retour définitif à l'écriture. Je vous ai déjà parlé des Transformers... Ah oui, à quelques reprises je crois... Bref, avec le film sorti l'été dernier, ainsi que TV-Nihon et ses problèmes de tracker bibit qui fait que tous leurs packs de séries (de Transformers et de Kamen Rider principalement) ressortent les uns après les autres, je n'ai pas résisté à la tentation de télécharger ces séries en masses. Transformers Masterforce, voire même Transformers - Super God Masterforce et en poussant Transformers: Chôjin Master Force ou pour vous achever トランスフォーマー・超神マスターフォース, c'est une vieille série Japonaise de 1988, réalisée par la Toei. Si les Américains n'ont produit que les 4 premières saisons des Transformers (renommée depuis "Generation 1" pour des raisons évidentes), les Japonais ont creusé le filon et continuent de produire depuis tout ce temps de nouvelles séries de ces gros robots transformables, s'accompagnant, à chaque fois, d'une nouvelle ligne de jouets. Si les dernières séries sont de nos jours réalisées en 3D (j'attends avec une certaine impatience qu'on se mette avec Dorothée à regarder Galaxy Force qui a l'air de bien promettre), celle-ci, c'est du 100% old-school, avec des designs très années 80, à l'image de ces robots roses, bleus et autres couleurs qui servent à bien repêrer les jouets dans les magasins. Alors, c'est mal animé, c'est répétitif, c'est à des années lumières d'autres séries (genre Gurren Lagann maté en même temps), et pourtant, ça a été mon petit pêché mignon de ces dernières semaines : un épisode le matin, un épisode le soir, voire plus, c'est pas mauvais pour la santé. En plus, c'est avec une certaine difficulté que j'ai fini le premier coffret DVD de la première série, et en comparaison, cette séries japonaise lui est bien supérieure. Les robots ne sont peut-être pas aussi beaux, mais les scénarios plus "recherchés", les combats sont plus sympas (ceux de la vieille série US sont très vides, alors qu'ici, l'utilisation des traits de lumière en fond d'écran aide bien à apprécier l'action) et les personnages sont tellement mieux insérer dans le scénario. C'est simple, avec la série américaine, les robots apparaissent du jour au lendemain sans aucun introduction. Ici, chaque nouveau robot a droit à sa petite histoire, afin qu'on puisse un minimum cerner le personnage. Evidemment, tous ne sont pas aussi détaillé, et c'est, de loin, Ginrai, le héros, et son robot à l'effigie d'Optimus Prime, qui a le droit à toutes les attentions. Mais bon... Voilà. J'ai pêché... et je recommencerai ! Vu toutes les séries qu'il me reste encore à voir. Et pour mon petit plaisir personnel, 42 épisodes en 84 captures !

Oui, besoin de repos, besoin de vacances, oui. Mais pas moi, hein... Quoi que, j'en ai plein le dos et je suis content d'avoir, après deux mois de durs labeurs, avoir enfin un collègue au travail... Mais pas moi, non, le blog. Oui, le blog a besoin d'aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs... et les tournesols plus jaunes (d'après la photo en tout cas). Ca fait déjà quelques semaines que je me pose des questions. Je l'ai déjà dit, mais je le répète histoire de summarizer un coup : depuis, mmm, quelques temps déjà, je n'ai plus la motivation pour entretenir le blog, ni l'inspiration non plus. Alors, j'avais bien de temps en temps quelques idées d'articles, mais j'avoue que le dernier article, avec une centaine de lecture et un seul commentaire, qui plus est sans rapport avec le sujet, m'a conforté dans l'idée que ce que je racontais n'intéressait pas grand monde (non, je ne suis pas en mode Caliméro). Bref, je dis pas que j'ai l'intention d'arrêter définitivement le blog, parce que, comme je l'ai dit l'autre fois également (oui, je sais, je radote) : j'aime bien écrire des articles... même si ça n'intéresse personne. Mais pour le moment, j'ai d'autres idées, d'autres envies, alors le blog et moi avons décidé de faire un break. Après deux ans d'existence, il est temps de voir d'autres horizons, de connaître d'autres gens, et quand le temps arrivera où nous serons à même de nous comprendre comme au temps jadis, nous regardant dans le blanc des yeux et qu'il me susurrait "oh oui, vas-y, écris-moi un article, que ta prose lyrique résonne à mes oreilles", alors on pourra recommencer. MMM !!! Mais je m'égare... En bref, et en deux mots, plus de mise à jour pour le moment. Mais c'est (normalement) un au revoir et pas un adieu. Je mettrai peut-être un article en ligne de temps en temps quand même, et puis, j'aimerai bien revoir les choses et faire évoluer le blog. Donc, quand je reprends les rennes, les reines et les renes, ce sera dans une version toute nouvelle, toute belle. J'ai déjà des idées... mais nous n'en sommes pas encore là.
Je profite de ce nouvel article pour, encore une fois, crée une nouvelle catégorie : les figurines, car mine de rien, il commence à y en avoir déjà quelques unes. Pas de quoi prétendre au titre de spécialiste, hein, mais autant les réunir toutes sous la même dénomination. Après Optimus Prime la dernière fois, il fallait bien le réunir avec son ennemi juré, son nemesis, son plus grand adversaire, et j'en passe et des meilleurs : Megatron, le chef des Decepticons (nommé Destron en version Japonaise, d'où le nom dans le titre de l'article). Je fais un peu dans le remplissage, parce que finalement, je n'ai pas grand chose à raconter, et les photos vont s'imposer d'elle même. Encore donc une figurine dans la série des Revoltech. Pour ceux qui tomberaient directement sur cet article sans avoir lu l'autre, je mets ma description des Revoltech vite fait, après, on en parle plus : Les figurines Revoltech sont une collection de Kaiyodo, un fabricant japonais qui propose déjà quelques modèles. Le "revoltech" se veut une "technique révolutionnaire" de petites billes qui sert d'intersection entre chaque membre des figurines. La collection est assez variée, avec beaucoup de robots géants, mais également quelques humains comme Revy de Black Lagoon, Saber de Fate/Stay Night ou Dante de Devil May Cry. Que dire de ce Megatron ? Par rapport à Optimus, il ressemble déjà plus au personnage du dessin animé. La figurine perd un peu en mobitilité, notamment au niveau des bras puisque les grosses épaules du personnage bloquent les mouvements. Ne parlons pas non plus du canon sur le bras droit qui limite beaucoup les possibilités. Mais Megatron sans son canon sur le bras droit (nan, c'est pas Megaman), c'est pas non plus la même chose. N'empêche que l'un dans l'autre, je suis bien motivé pour continuer à me prendre, peut-être pas toute la collection (y a des modèles moches, notamment certains humains comme Revy ou la petite de Yotsuba E), mais il y a des modèles vraiment sympa et je pense que je vais me laisser tenter. Bref, la suite bientôt (comme je dis toujours)
Megatron Megatron Revoltech Au moins, il n'a pas perdu la mainMegatron Revoltech
Megatron RevoltechMegatron RevoltechMegatron Revoltech
Megatron Revoltech Megatron Revoltech Megatron Revoltech A l'époque, ça changeait de couleur quand on laissait le doigt dessus T_T
Megatron Revoltech Parce que j'aime bien sa jambeMegatron RevoltechMegatron Revoltech
Megatron Revoltech En garde (mais floue...) Megatron Revoltech Megatron Revoltech C'est un coup (très) bas
Megatron Revoltech Finalement, ils s'entendent plutôt bienMegatron Revoltech Comment ça plagiat ?Megatron Revoltech Bisouuuuux
Megatron Revoltech
1. Et hop, par dessus-bord
Megatron Revoltech 2. *POUM*Megatron Revoltech 3.Victoire ! (mais à contre-jour)
Megatron Revoltech Megatron Revoltech

Pendant ma jeunesse, quand je passais mes vacances dans les Alpes chez mes grands-parents, et comme il n'y a pas grand chose à faire quand on passe deux mois dans un village retranché de tout, on passe ses journées avec ce qui nous tombe sous la main. Il y avait parmis cela, un vieux recueil de Pilote qui avait appartenu à ma mère durant la sienne, de jeunesse. Pilote, pour ceux qui n'ont pas connu, était un périodique de bandes dessinées commencé en 1959 et qui aura vécu 30 ans. Il est principalement connu avoir prépublié des séries comme Asterix, Achille Talon, Lucky Luke, Iznogoud, etc, etc... Mais parmi ces séries qui ont réussi à traverser les ages, on en trouvait quelques autres qui n'ont pas eu droit au même rayonnement. De 1971 à 1973, le duo Touïs et Gérald Frydman a écrit pour le journal Pilote la série "Sergent Laterreur", soit un peu plus de 100 histoires développées à chaque fois sur deux pages. Si le Sergent Laterreur a eu droit à quelques ré-éditions incomplètes jusqu'à présent, il faut attendre 2006 pour que les éditions "L'Association" nous ressortent enfin une intégrale digne de ce nom. D'ailleurs, cette édition a gagné cette même année le Prix du Patrimoine au Festival d'Angoulème. Le bouquin, qui coûte 32€ est très grand, avec une couverture souple, et continent plus de 200 pages de BD en papier glacé, plus quelques annexes (travaux préparatoires et autres) sur du papier cartonnée. Vraiment un très beau bouquin (malheureusement abîmé comme c'est souvent le cas avec les achats réalisés sur le site de la Fnac...) Pour ceux d'entre vous pour qui ce Sergent ne dit absolument rien (et vous devez être nombreux), quelques petites infos sur l'histoire, mais vous allez voir, ça va être vite fait : Le Sergent Laterreur est un petit bonhomme colérique qui dirige dans sa caserne la Cinquième Compagnie. Cette Cinquième Compagnie est formé de... un membre, un gros bonhomme tout rond qui ne parle pas, ne fait que suivre à la règle les ordres que lui hurle son sergent sans broncher, se contentant de le saluer en serrant les pieds, faisant résonner un CLAC qui est le seul distinctif qu'on peut vraiment lui attribuer. Outre ces deux bonhommes, on retrouve trois généraux, un peu sénils, qui passent plus de temps à ressasser leur gloire passée qu'à être actif sur le champ de bataille. In fine, la caserne arrive à avoir presque une âme à elle, faisant office de quatrième comparse (les généraux pouvant être considéré comme une entité indivisible, car l'un ne va jamais sans les autres). Une caserne un peu indéfinie, dans un pays indéfinie à une époque indéfinie, avec une structure mal définie, mais une atmosphère bien particulière. Sergent LaterreurSergent Laterreur, c'est surtout et avant tout une oeuvre anti-militariste et contestataire, ancrée dans la France psychédélique des années 70. Et de par l'intemporalité des histoires, la BD reste autant efficace à présent qu'à l'époque, et la Guerre en Irak de nos jours semble former un echo à la Guerre du Viêt Nam de lors. Intemporalité du scénario, mais la forme, elle, est bien de son époque, avec des dessins tout en courbes, des couleurs plus flashy les unes que les autres. Bref, comme je le dis au-dessus, c'est les années 70 et ça se sent. L'humour est corrosif, tape où ça fait mal, et surtout, et c'est bien le principal, fait rire. J'avais peur que ça ait vieilli, mais finalement, c'est le genre de BD qu'on ne comprend vraiment qu'avec l'âge, et les histoires que je connaissais pas (finalement très peu nombreuses, puisque le recueil ne devait en proposer qu'une petite dizaine) ont réussi à me faire décrocher à plus d'une reprise un rire de bon coeur. Ce sont généralement des gags récurrents, le Sergent qui gueule sur sa Compagnie parce que la tenue de celle-ci n'est pas parfaite, étouffant sa rage le temps d'un épisode quand il ne trouve rien à reprocher, c'est aussi une série de rêves, à la Little Nemo, qui sont fonction de la lecture du soir du Sergent... Bref, c'est du très bon. Malheureusement, comme il s'agit pour beaucoup de gags visuels, les planches sont souvent pauvres en texte et le tout se lit très vite, trop vite même... C'est bon, c'est drôle, c'est intelligent et l'ouvrage est très beau. C'est vraiment une oeuvre à découvrir et je ne peux que vous inviter à le faire... mais pas vous y obliger... Dommage ! Un bon article sur le sujet
Je vous ai déjà dit tout le bien que je pensais de TV-Nihon et leur bonne habitude de proposer tout plein de projets divers et variés, et de séries récentes et d'autres plus vieilles ? Dernièrement, c'est Kamen Rider Zo qui a été mis à disposition. Kamen Rider, je connais assez peu. Je suis Kamen Rider Den-O depuis cette année, mais sinon, je ne connais pas grand chose. Kamen Rider, à la différence d'autre Toku comme les Sentai, même si c'est une franchise qui a plus de 30 ans, a été complétement absente du paysage audiovisuel japonais durant les années 90. Sauf pour quelques films sortis ça et là durant cette période. Kamen Rider Zo est un de celà. Pourquoi Zo ? Les suppositions vont bon train, on parle d'un Zo comme étant une modification de "20", même si le film est sorti 2 ans après les 20 ans de la franchise. Bref, tout cela ne nous intéresse pas vraiment. Au début, j'avoue avoir un peu eu peur. Le film date tout de même de 1993 et les premières minutes laissent présager du pire. Ca reste dans la moyenne acceptable, mais le tout a décidément vieilli. Mais finalement, ça reste plutôt facilement regardable et je me suis facilement pris au jeu et plutôt bien apprécié le visionnage. Le résumé pour le fun : Masaru Asou était l'assistant du Professeur Mochizuki qui l'a utilisé lors d'une expérience en le transformant en créature à moitié... sauterelle : Kamen Rider Zo. Masaru s'enfuit et entre dans un espèce de coma dans les bois. Mais il reçoit un appel télépathique du Professeur qui lui demande de protéger son fils du "Neo Life Organism", une créature qu'il a créé mais n'arrive plus à contrôler. Après, même s'il porte le nom de film, c'est plus un moyen métrage puisqu'il ne dure pas plus de 48 minutes. L'histoire est compréhensible, mais il y a quelques ellipses nécessaires pour faire rentrer les nombreux combats. L'histoire reste simple, mais forcément, les personnages, peu nombreux, disposent de caractères ultra classiques pour permettre de cerner rapidement chacun (en fait, le héros, le jeune garçon qu'il doit aider, le grand méchant, le gentil professeur contrôlé par une force qui le dépasse, vous m'en ferez 50 minutes, merci !) Mais, comme je disais, je me suis laissé facilement prendre au jeu. En fait, pour comparer avec Den-O, si ce dernier est une série pour enfants, avec couleurs chatoyantes et des gentils gentils et des méchants qui font pas tant de mal que ça (y a des morts, c'est pas non plus nian-nian comme une série US), ici, les créatures belliqueuses sont vraiment horribles, mais dans le bon sens du terme. A tel point que j'irai jamais laisser mes enfants regarder ce Kamen Rider vu qu'on se croirait devant un film d'horreur plutôt qu'un divertissement pour les enfants. En plus, le film date du début des années 90, et si on a droit à quelques rares effets 3D (forcément mal incrustés), du film se dégage cette bonne odeur de la décennie précédente avec des costumes en latex (vous me direz, c'est toujours le cas à présent), des petits automates moches qui sont bougés à coup de ficelles et même quelques animatronics à l'ancienne. Méchant toujours, le film pioche je trouve à droite à gauche, avec un grand méchant qui rappelle, en vrac : Alien, Cell de Dragon Ball, le T1000 de Terminator ou Tetsuo d'Akira... En bref, faut pas demander des miracles, mais c'était quand même bien cool ! Et pour mon fun personnel, la galerie des images.
Kamen Rider Zo - Mmm, une bonne grosse sauterelle mutante... Mmm, une bonne grosse sauterelle mutante... Kamen Rider Zo - Tu veux ma photo ? Tu veux ma photo ? Kamen Rider Zo - Ca pête de partout quand même. Ca pête de partout quand même. Kamen Rider Zo - Je suis ton père... Je suis ton père... Kamen Rider Zo - Un jour, y en a bien un qui passera par un mur porteur... Un jour, y en a bien un qui passera par un mur porteur... Kamen Rider Zo - Bisouuuuu Bisouuuuu Kamen Rider Zo - Aïe, même pas mal ! Aïe, même pas mal ! Kamen Rider Zo - Comme quoi, Guillermo del Toro (le Labyrinth de Pan) était un fan de Kamen Rider Comme quoi, Guillermo del Toro (le Labyrinth de Pan) était un fan de Kamen Rider Kamen Rider Zo - Le bon vieil animatronic des familles Le bon vieil animatronic des familles Kamen Rider Zo - C'est un coup à faire des cauchemars de voir ça enfant O_o C'est un coup à faire des cauchemars de voir ça enfant O_o Kamen Rider Zo - Oui, vous ne rêvez pas, à gauche : Kenji Oba (X-Or) !! Oui, vous ne rêvez pas, à gauche : Kenji Oba (X-Or) !! Kamen Rider Zo - Je lui trouve un petit air de Matt LeBlanc (les yeux plissés en plus, ça va sans dire) Je lui trouve un petit air de Matt LeBlanc (les yeux plissés en plus, ça va sans dire) Kamen Rider Zo - Parce qu'il faut toujours qu'il y ait une montre qui fait de la musique... Parce qu'il faut toujours qu'il y ait une montre qui fait de la musique... Kamen Rider Zo - Bat-man (à ne pas confondre avec l'autre sans le tiret) Bat-man (à ne pas confondre avec l'autre sans le tiret) Kamen Rider Zo - Vroum vroum (avec une moto à l'éfigie du héros, si ça c'est pas la classe 8-)) Vroum vroum (avec une moto à l'éfigie du héros, si ça c'est pas la classe 8-)) Kamen Rider Zo - Parce que le grand méchant se doit d'avoir un grand laboratoire Parce que le grand méchant se doit d'avoir un grand laboratoire Kamen Rider Zo - Le méchant de l'histoire dans sa version Le méchant de l'histoire dans sa version "divine" (je sais pas pourquoi, mais je pense à Kefka version fin de FF6 en le voyant) Kamen Rider Zo - Et de plus près ! Et de plus près ! Kamen Rider Zo - Viens te battre si t'es pas une gonzesse. Viens te battre si t'es pas une gonzesse. Kamen Rider Zo - Bisouuuu ? (bis) Bisouuuu ? (bis) Kamen Rider Zo - Un petit coup d'After Effect Un petit coup d'After Effect ® Kamen Rider Zo - Parce que tout doit forcément s'achever devant un coucher de soleil. Parce que tout doit forcément s'achever devant un coucher de soleil.
Je sais. Vous regardez l'adresse en haut de page, et ça ne correspond pas. Le lien n'indique pas de numéro 404, alors pourquoi ce titre, vous demandez-vous, l'air hébété (oui, je vous vois les deux dans le fond), et bien tout simplement, il s'agit du 404ème article que j'écris pour ce blog. C'est bête, le Blog de Do n'a pas ce problème, vu que son premier article portait le numéro un. Logique vous me direz. Moi, j'avais commencé par faire quelques essais avant d'avoir un système qui fonctionnait correctement, et le premier article du blog porte le numéro 17. Tout ça est particulièrement intéréchiant, et je vous rassure, le restant de l'article sera sans doute du même accabit. Je n'ai pas grand chose d'intéréssant à dire. Demain, ce sera normalement un article sur le blog de Dorothée, pour dire ce qu'on a fait vendredi dernier, mais pour le moment, comme je n'ai pas trop d'inspiration ou de motivation, que j'ai bien une idée d'article mais que je voulais me réserver ce numéro 404 pour ce jeu de mot débile, et bien je meuble le reste du texte. En ce moment, en plus, c'est démotivation totale à plus d'un niveau avec grave crise existentielle et remise en cause du blog. Oui, Vivi, on en a parlé et tu vas me dire que si tu es la seule à commer chez moi, je suis également le seul à commer chez toi, mais la différence entre les deux, c'est que j'ai fait un paquet de référencement pour le blog et que finalement, ça donne assez peu l'impression de porter ses fruits. J'ai l'impression que mes articles n'intéressent personne. J'ai l'impression d'avoir de moins en moins de temps pour les écrire, donc de les faire de moins intéressants. Les derniers qui ont été publiés sur Blogchan n'ont finalement pas eu le succès escompté. Evidemment, ça reste les articles sur les animes qui sont les plus visités, mais c'est vite lus, vite oubliés. Mais encore une fois, c'est ma faute. Je suis à la bourre sur les animes et je ne détaille pas assez à mon goût. Bref, je tourne en rond. A côté de ça, je n'ai pas envie d'arrêter d'écrire, parce que je prends quand même plaisir à parler de mon petit nombril et des trucs que qu'j'fais da ma vie, animes, films et jeux... Même si jeu, en ce moment, c'est mort. Un petit DDR de temps en temps (eurk... 1 fois toutes les deux semaines ?_?) et puis c'est marre... Pis bon, je crois que le boulot ne m'aide pas forcément. Je ne sais plus où j'en étais resté ? Depuis la fin du mois de juin, je suis le seul employé au boulot. Si le boulot comme Webmaster reste intéréssant, l'une des autres activités de la boîte consiste à faire des fabrications de CD. Je vous passe les détails techniques, logistiques et autres, mais ça reste une des activités principales de la boîte. Mais elle est surtout principale parce que hautement chronophage (deux fois que j'emploie ce mot en peu de temps, mais passons) et pas forcément de manière organisée. Alors, depuis une semaine ou deux, j'ai l'impression de passer plus de temps à faire des devis, en fouillant dans les feuilles de prix à droite à gauche, pour essayer de comprendre quelque chose. Ah la la, c'est toujours la même chose : quand vous travaillez dans une nouvelle boîte, en changeant d'activité, votre conception de certaines choses changent complétement. Quand je travaillais à Quick, ma conception des fast-foods a bien changé, et je suis à présent, je vais pas dire patient parce que je l'ai toujours été, mais compréhensif envers les employés de caisse ou du grill. Avec mon travail à l'hôtel, c'est tout ce qui se trouve "derrière la porte" (les cuisines, le nettoyage, etc, etc...) qui se trouve modifié. Et là, avec ces fabrications de CD, quand je prends un CD, je ne vois plus un CD dans une boîte, je vois un CD en boitier cristal plateau transparent avec jaquette 4/0 et livret 4 page 4/4, ou alors, je prends un DVD, et je m'apperçois que c'est un DVD9 12cm dans un DVDpack 2 volets 4 pages diecut avec livret 8 pages 4/1. C'est dans ce genre de situation qu'on se dit qu'on était bien étant enfant et ignorant tout de la vie T__T D'ailleurs, tant que j'y suis, je vais faire un peu de référencement, puisque, j'avais parlé à plusieurs reprises d'un site sur lequel je travaillais. Comme celui-ci est (presque) finalisé, je vais mettre un lien pour vous le montrer. Ca n'intéressera sans doute pas grand monde ici, mais ça sera toujours un lien retour de prix pour Google. Bref, mesdames et messieurs, laissez-mois vous présenter rrc duplication ! C'est un site qui permet de faire en ligne, et en direct, des devis de fabrication. Il y a une énorme base de données derrière où sont enregistrés tous les prix, et le site a un espace de gestion qui permet de faire le suivi complet d'une commande avec enregistrement de toutes les informations, étapes, messages envoyés au client, facturation... L'espace client indique les gabarits séléctionnés automatiquement, permet d'accéder au suivi de fabrication, de livraison, etc, etc... Bref, ça représente 4 mois de boulot. Le site n'est même pas fini d'ailleurs, c'est le genre de réalisation où il y a toujours des choses à rajouter. Mais bon, que voulez-vous ? Bref, demain, un vrai article intéressant ?
Le week-end dernier, ça a été repos dans les Alpes et j'en ai profité pour me mettre à la lecture du monovolume de Persépolis acheté quelques semaines auparavant. Pour vous remettre les idées en place, Persépolis, avant d'être un film d'animation, c'était une bande dessinée de Marjane Satrapi, une jeune iranienne qui à la fin des années 70 voit son pays changer de régime et instaurer une république islamique. Entre la guerre contre l'Irak à l'extérieur et la représsion du régime à l'intérieur, ses parents décideront finalement de l'envoyer en Europe où elle passera quelques années à Vienne. Je ne m'étends pas plus sur le scénario. Je l'ai fait pour le film et les deux histoires sont, non pas identiques, mais presque. D'ailleurs, est-ce qu'il est nécessaire de lire le livre et voir le film ? Non, si les deux histoires différent sur quelques points de détail, dans les deux cas, on suit le même scénario. Elles ne se complètent pas vraiment non plus même si, j'y reviendrai un peu après, la bande dessinée va un peu plus loin que le dessin animé. Pourquoi lire la bande dessinée si on a vu le film alors ? Peut-être pour pouvoir se replonger à nouveau dans l'univers de Marjane encore une fois "pour le plaisir"... Je mets l'expression entre guillemets car ça reste une histoire triste et par moment déprimante. Cela permet également de comparer les deux supports. Car si le film a été retravaillé pour le cinéma et qu'il est le fruit d'un travail de groupe, l'ambiance qui s'en dégage reste en substance la même dans les deux cas. Rajoutez pour le film une ambiance sonore qui installe plus facilement l'atmosphère, rajoutez une animation des personnages qui nous guide dans le déroulement du scénario, mais on perd évidemment la liberté de suivre l'histoire à son rythme. Vous me direz, c'est la même chose avec un livre et son adaptation au cinéma, bien que la différence bd-film soit évidemment moins grande, puisque le design de base, s'il est respecté, est instauré dès la lecture des planches, ce qui est le cas ici. Si le trait du film est un peu plus assoupli, et qu'à la différence de la Bande Dessinée, il n'évolue pas, on reconnaît de suite les dessins de Satrapi dans un cas comme dans l'autre. Pour en finir avec les ressemblances, je dirais que tous les bons côtés du film, toutes les éloges qu'on peut lui faire sont également valables ici. Le scénario est intelligent, drôle, mais sait également faire réfléchir quand il le faut, et surtout, on en apprend plus sur des événements qu'on ne connaît pas forcément, surtout que tout est vu "de l'intérieur". Ce Persépolis, disponible aux éditions "L'association" en monovolume qui regroupe les 4 chapîtres sortis quelques années plus tôt séparement, est une des ces Bandes Dessinées que l'on peut acheter les yeux fermées, si on cherche quelque chose d'intelligent et qui sort des sentiers battus. (nan, je suis pas payé pour dire ça, mais des fois, je me dis que je devrais ^_^) Et tout de même, à la question, qu'est-ce que la BD apporte de plus que le film : quelques passages ont été coupés dans la version cinéma. Si certains ont été simplement remaniés (quand dans le film, la mère de Marjane se fait insulter, sa fille y assiste, ce qui n'est pas le cas dans la BD), d'autres n'apparaissent tout simplement pas. C'est assez compréhensible, puisqu'il s'agit des passages les plus crus ou les plus sensibles, comme par exemple Marjane qui deale pour se faire un peu d'argent en Autriche, ou alors sa tentative de suicide échouée. Bref, tout ça pour dire : Persépolis, c'est bon, lisez-en ! Et tant que j'y suis à parler de L'Association, il y avait dans la BD un petit dépliant présentant leurs autres éditions. Mon oeil s'est arrêté sur la présentation de Sergent Laterreur, que je connaissais par quelques planches lues dans mon enfance dans un vieux recueil de Pilote qui avait appartenu à ma mère 20 ou 30 ans plus tôt. Recueil commandé à la FNAC, donc un prochain article dans les jours (semaines ? mois ? années ?) à venir !
Et bien voilà une bien belle manière de finir ce que je pourrais appeler la "trilogie" Transformers (oh oui le beau nom pompeux !) après la série puis le film, voici les jouets. Nan, je ne vais pas faire une rétrospective de l'ensemble des jouets Hasbro sortis depuis le début de la franchise. Ca pourrait être intéressant, remarquez, mais beaucoup trop chronophage pour que je puisse me le permettre. J'en ai déjà parlé, alors que c'était arrivé il y a des années, j'ai toujours été marqué par la perte de mon Optimus Prime dans un accident de la route (le camion géant n'aura pas résisté au choc de deux voitures se rentrant l'une dans l'autre, snif - il n'y avait pas eu de victime humaine, sinon, je vous rassure), quelle ne fut pas ma suprise en voyant il y a quelques mois sur les sites de japanimation une figurine d'Optimus Prime, ou Convoy de son petit nom au pays du Soleil Levant, disponible dans une collection obscure (obscure pour moi qui n'y connais pas grand chose aux figurines), et je n'ai finalement pas hésité longtemps avant de glisser la figurine avec ma petite main au panier. Les figurines Revoltech sont une collection de Kaiyodo, un fabricant japonais qui propose déjà quelques modèles. Le "revoltech" se veut une "technique révolutionnaire" de petites billes qui sert d'intersection entre chaque membre des figurines. La collection est assez variée, avec beaucoup de robots géants, mais également quelques humains comme Revy de Black Lagoon, Saber de Fate/Stay Night ou Dante de Devil May Cry. Les figurines sont évidemment vendus avec un lot d'accessoires (cf. plus bas en image), mains différentes pour tenir les armes (Optimus a droit à sa fameuse pétoire qu'il avait déjà dans le vieux jeu Hasbro) et le personnage est plutôt souple. On peut le faire prendre un paquet de position, même si certaines positions de bras ou de jambes lui sont interdites. On ne peut par exemple pas lui donner une vraie position assise. Mais les mouvements restent faciles à effectuer, et je suis sûr qu'avec la motivation et quatre autres figurines, il doit y avoir moyen de faire une version d'Hare Hare Yukai. Pour le reste, je laisse la place aux images car je suis très flemasse ce soir car vous les attendez avec impatience :
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Poussez fortRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Attendez, je vous fais la MoonwalkRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) La terre est basse
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Quel horrible monstre a envoyé Megatron !Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Megratron, tu te planques derrière ton écran !
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Une petite pause bien méritéeRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Les bras m'en tombentRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Olive et Tom, la la la
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Et un petit coup de Photoshop pour le plaisir

On commence avec l'explication de l'image : jusqu'à présent, l'ordi de mes parents, chez qui je squatte actuellement en semaine, ramait énormément (d'où le marin Shadok et son équipage qui rame, voilà le pourquoi du comment, mais j'avoue que j'ai eu du mal à trouver une image qui pouvait aller). Bref, l'ordi rame, et pour cause. Une maigre barrette de DDR (ah mon dieu, je suis en forme ce soir, je sens des vannes de hautes voltiges) de 512, reconnu par l'ordi comme étant... du 448 ! J'ai jamais vu ça, mais passons. Avec la baisse des composants, je me disais de plus en plus fréquemment qu'il fallait absolument que j'augmente la mémoire de l'ordi, parce qu'entre Photoshop, Dreamweaver et autre, ou même, juste en matant un anime en prenant des captures, l'ordi était lent comme pas possible après coup, alors j'ai dit ASSEZ ! Et je suis allé en boutique spécialisée pour voir les prix. Première boutique, l'habituelle, évidemment en congé et une autre boutique qui avait fermée il y a quelques mois avait rouvert entre temps. Un seul vendeur, deux clients devant mois, c'est looooong... Mais finalement, l'attente en valait la peine, car pour 1Go de RAM, ça ne m'a coûtait que 50€. Je rentre, je mets les deux barrettes : la vieille de 512 plus la nouvelle de 1Go. Oui, il faut mieux pas mélanger, mais tant que ça fonctionne. Au finale, Windows en reconnaît 1,43Go, ce qui est mieux que les 1Go qu'on a à Fréjus, grrrr ! Et évidemment, le plaisir et le confort d'utilisation se font sentir dès les 5 premières minutes d'utilisation. Je peux lancer plusieurs programmes à la fois sans que ça rame, je peux passer d'un programme à un autre, d'un onglet de Mozilla à un autre sans ralentissement, quel bonheur ! Bref, voilà une bonne chose de faite ! Hier, c'était mon anniversaire. Rolalala, avant j'aimais bien, mais maintenant, j'aime plus ça. En fait, plus les années passent, et de moins en moins de personne pensent à me le fêter. Ca a vraiment quelque chose de déprimant. Alors, je peux remercier les gens qui me l'ont souhaité nominativement, ça va pas être bien long... Donc merci à Dorothée qui me l'a souhaité en premier le jour j (en même temps, c'était facile pour elle). Merci à Vivi qui l'a souhaité avant, mais c'était par la force des choses vu qu'elle était pas là le jour-même. Merci à mes parents qui ont envoyé un SMS et un mail, mais que le mail est pas parti et a été envoyé le 6 au matin quand je suis arrivé sur Toulon, pas de bol. Merci à Julien, un de mes cousins, surtout que j'ai du oublier son anniversaire cette année. Merci à Greg, et oui, incroyable, un SMS de Greg, j'y croyais pas. Faut dire, ça fait un paquet d'années qu'il oublie et évidemment, cette année où je fête le sien avec un jour de retard, voilà que lui est à l'heure. Moralité, faut pas penser aux autres pour que les autres pensent à vous. Et puis c'est tout, et c'est bien déprimant. Pour les cadeaux, c'est pareil. Quelques uns de la part de Dorothée (cadeaux utiles et pas utiles) et de l'argent de la part de la famille, et pour le reste, faudra que je compte sur moi. Remarquez, j'ai passé commande sur Discount-Manga le lendemain (les films de Ranma, Gokusen et d'autres, je vous passe le détail...) Bref, l'anniversaire, c'est fini : voilà une bonne chose de faite ! Youpi, ô joie, j'ai enfin (ou presque enfin, on va dire) fini Kouryu. C'est pas exceptionnel, mais ce sera toujours mieux qu'une bête page avec quelques liens. Le site n'a pas vraiment d'intérêt en soit. Jusqu'à présent, il servait de portail vers les autres sites que j'ai faits, là, il servira, certes toujours de portail, mais également pour me présenter aux gens qui veulent tout savoir de moi, ma vie et mon oeuvre. J'avoue que sur certains points, j'aime bien le rendu, genre les petites images dans le fond ou le design pour le CV (à la base, pour l'école, j'avais trouvé une image de Reideen qui allait plutôt bien, mais comme je n'avais rien pour aller côté boulot, j'ai pris les Simpsons, et ça rend pas mal). Donc bon, c'est pas ultime, mais c'est mieux que rien. Et puis surtout voilà une bonne chose de faite ! Sinon, en bref et sans rentrer dans le détail : toutes les commandes de Discount-Manga sont arrivées. Je ne fais pas l'inventaire du contenu, vous pouvez en voir un peu ici ou et la semaine prochaine, si j'y pense, ce sera séance photo, mais je dis rien de plus. Je vais voir pour me payer un plus grand à écran pour Fréjus, parce que quand je passe du 24" à un 17" classique, je m'en sors plus... Pour être précis, pour écrire un article, du 17", c'est amplement suffisant, mais les écrans plus grands apportent un confort incomparable pour la retouche d'images ! Et enfin, Ratataouille, c'est bien ! On est allé le voir hier, et franchement, sans regret. Une grosse claque technique, et si je trouve l'inspiration, j'en ferai un article sur le blog de Dorothée, mais je promets rien...
C'est l'été, c'est la saison des séries qui deviennt des films. Les Simpson, la famille préférée des l'Amérique (nia nia nia, j'aime pas cette expression qu'on entend partout en fait...) se paye enfin une tranche de cinéma. Ca fait déjà quelques temps qu'on en entend parler, avec les premières informations disponibles depuis l'an dernier (eh, c'est pas si loin que ça), mais plutôt que de chercher à tout voir, tout savoir, au risque de me faire monter la pression et d'être déçu à l'arrivée, j'ai préféré laisser venir les choses. Oh, je dis pas, j'ai regardé les premières bandes annonces, qui laissaient pressager le meilleur, mais finalement, le temps a passé, et le film est enfin sorti au cinéma, 18 ans après le premier épisode (si on excepte la saison 0 du Tracy Ullman Show évidemment) diffusé à la télé. Les Simpson au cinéma, c'est comme les Simpson à la télé... mais en plus long (nanan, je vous rassure, des fois, j'arrive à dire des choses plus intelligentes), mais c'est toujours aussi drôle et caustique. Mais un petit résumé pour commencer : "Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska." Source Commençons par les défauts, enfin, ce qui pourrait s'apparenter à des défauts, car les Simpson, c'est le genre de film qui peut faire l'unanimité, tant qu'on sait à quoi s'attendre. Je m'explique : même s'il s'agit d'un long métrage, il faut plutôt prendre ce film comme un long épisode des Simpson. Celui-ci ne cherche pas à développer de thématique particulière, plutôt, au contraire, à l'instar des épisodes, c'est une succession de grosses vannes qui font bien marrer. On sait pourquoi on paye, pour rire, et on est servi, mais il ne faut pas vraiment chercher ailleurs. Il y a bien une satire du gouvernement américain ou un plaidoyer pour la sauvegarde de l'environnement, mais au final, si vous aimez les Simpson parce qu'ils vous font marrer, vous aimerez le film. Si au contraire vous n'avez jamais pu blairer cette famille à peau jaune et à quatre doigts à chaque main, tentez-vous chance ailleurs. Voilà en quoi le film peut faire l'hunanimité, c'est qu'on sait de base dans quoi on met les pieds.
Les Simpson, le Film
Quelques petits défauts également qui incombent à la durée de la chose, c'est qu'en 18 ans de carrière, les Simpson ont eu le temps d'introduire dans la série un nombre impréssionnant de personnages récurrents. Et si le film se base sur les 5 membres de la famille et quelques autres qui prennent un peu d'importance, il faut reconnaître qu'un bon paquet se trouvent là uniquement parce qu'il fallait les placer. Si c'est peu gênant pour des personnages comme le comic-book guy ou le professeur Frink, j'avoue d'un autre côté avoir été déçu par exemple du peu d'importance de Burns dans l'histoire, surtout qu'il pointe généralement le bout de son nez dès qu'on parle d'environnement. Pour le reste, quel plaisir mes aïeux. Si, comme je viens de le dire, les personnages secondaires sont parfois trop peu détaillés, les différents membres de la famille eux sont au centre de l'intrigue, certains sont même vus pour la première fois sous un nouveau jour. Un petit détail avant tout, il est bien connu que de nombreux scénaristes travails sur les Simpson. Chacun a évidemment son style d'écriture, et en fonction, les personnages ont plutôt tel ou tel caractère. Dans le cadre du film, j'avoue avoir un peu regretté qu'on ait affaire à un Homer qui se montre sous son jour le plus idiot et surtout sans tête. Si le personnage ne reste pas ainsi tout du long, et si évidemment, c'est quand même lui qui est au coeur de l'intrigue centrale, le voir agir sans réfléchir est énervant et il mérite vraiment des baffes par moment. Et si Marge a encore fort à faire avec les réactions de son mari, mais ça, ce n'est pas la première fois, ce sont les aventures des deux plus grands enfants de la famille qui sont les plus surprenantes, notamment Bart faisant une grave remise en question de sa relation avec son père (cf. lignes au-dessus pour le quoi du comment dans les grandes lignes parce que je vais pas tout dire non plus sinon, ça n'a pas d'intérêt, moi j'dis et c'est une longue parenthèse)
Les Simpson, le Film
Quelques informations intéressantes, d'un point de vue technique, on peut voir le film comme un épisode évolué. En fait, l'animation rappelle à plus d'un titre celle de Futurama, car ici, Groening and co font une utilisation en continu de la 3D. Elle est utilisée pour certains objets ou mouvements de caméra qui donne à l'animation une certaine fluidité qui diffère un peu de celles de la série habituelle (à ce titre, la saison 18 est encore une fois une tuerie avec quelques épisodes qui valent vraiment le coup : la bataille contre UPS de l'épisode 15, l'épisode 22 et sa parodie de 24min de la série 24h, etc, etc, voilà, c'était la pub pour la série, et la review complète quand elle sera sortie en DVD - est-ce que ce blog existera encore dans 9 ans ?). Ca ne gêne pas l'oeil, il faut à peine quelques minutes pour s'y habituer et on gagne en précision, donc tout le monde est content. Pour le reste et sans mise en forme : la satire du gouvernement américain est excellente. Dans le film, et alors qu'on le voit plus souvent dans la série, Rainier Wolfcastle semble absent du film, et pour cause, son modèle dans la vraie vie, Schwarzenegger est devenu président des Etats-Unis entre temps. Un président un peu ballot qui occupe la Maison Blanche parce que le peuple a voté pour lui, mais qui ne sait pas vraiment ce qu'il doit y faire, alors, il suit bêtement les conseils de ses... conseillers. L'environnement, dont j'ai déjà parlé, qui a une place importante au sein du film, avec le lac de Springfield qui fait péter les compteurs Geiger et RIP Green Day, les clins d'oeil que tout le monde ne voit pas (et encore, je suis pas doué pour ça) et qui fait que par moment, on est le seul à rire dans la salle. Et puis vivement la sortie en DVD pour pouvoir le voir en VO. La VF est très bonne, reprend la plupart des voix Françaises, mais comme dernièrement, entre les nouvelles saisons en DivX et les anciennes en DVD, j'ai complètement perdu l'habitude des voix de notre pays.
Les Simpson, le Film
Bref, pour ceux qui iront voir le film, n'oubliez pas vos mouchoirs, vous risque de pleurer... de rire !
Ouais, je suis pas poli ! Et je le répète encore : C'est quoi ce rollback à la con ? Je dis ça, si ça se trouve, c'est pas le cas, mais ça me semble bien correspondre. Je vous vois, les deux dans le fond à sautillez en levant le doigt en vous demandant "mais c'est quoi un rollback, bon sang de bois ?". Et bien mes petits amis, un rollback :
rollback en n. m. [base de données] En SQL, annulation des dernières modifications apportées à une base de données. Voir commit.
Même que la source. Ah ah, si avec tout ça je sors pas premier pour une requête Google pour rollback, je sais plus quoi faire. Bref, je suis vener (mais ça va passer) parce qu'à la base, il y avait un article des Simpsons en place et lieu de cet article 415. Même qu'à un moment, je me suis demandé, mais je n'ai pas halluciné, Blogchan a eu le temps de passer et de mettre l'article dans son index. La preuve :
WTF?? Evidemment, manque de bol, des tas de petits blogueurs mourrant d'envie de lire mon article sur les Simpsons (oui, on peut avoir le droit de rêver) sont tombés sur une page vide, laissant à croire que les choses se gatent sur mon blog alors qu'en fait, que nenni. Bref, si les machines nous apprennent bien une chose, c'est qu'il ne faut pas leur faire confiance. Grand bien m'a pris de ne pas effacer la copie de sauvegarde de l'article, mais comme elle est au boulot (vu que je blogue pendant ma pause), il va me falloir attendre demain pour pouvoir remettre l'article en ligne. En attendant, je déblatère un peu, mais pas trop. Je me suis par ailleurs apperçu ce midi que j'avais loupé le second anniversaire de mon blog. Deux ans le 19 juillet dernier, et toutes ces dents ? Je sais pas trop. Avec une diminution flagrante du nombre d'article par rapport à la première, ça c'est sûr, mais ce sont les aléas de la vie. Ma commande Discount Manga du 30 juin est ENFIN partie aujourd'hui, tout ça à cause de la Petite Sirène de Jinku Mizuno. Et dimanche, je suis plus vieux d'un an (sortez les parapluies, ah ah ah...) Bref, un vrai article intéressant demain...
Rappellez-vous, il y a quelques semaines, je vous parlais de ma retombée en enfance suite à l'approche chaque jour un peu plus inévitable de la sortie au cinéma de la version live des Transformers. Et bien, ça n'a pas manqué, le film est sorti, et bien que le nom du réalisateur, Michael Bay, m'invitait plutôt à aller voir ailleurs si l'herbe était plus verte, ces gros monstres de metal m'appellaient à eux et je n'ai pas pu résister longtemps à leurs chants éléctroniques. Evidemment, le résumé pour mettre les choses à plat : "Une guerre sans merci oppose depuis des temps immémoriaux deux races de robots extraterrestres : les Autobots et les cruels Decepticons. Son enjeu : la maîtrise de l'univers... Dans les premières années du 21ème siècle, le conflit s'étend à la Terre, et le jeune Sam Witwicky devient, à son insu, l'ultime espoir de l'humanité. Semblable à des milliers d'adolescents, Sam n'a connu que les soucis de son âge : le lycée, les amis, les voitures, les filles... Entraîné avec sa nouvelle copine, Mikaela, au coeur d'un mortel affrontement, il ne tardera pas à comprendre le sens de la devise de la famille Witwicky : "Sans sacrifice, point de victoire !"" Source Et oui, le scénario du film reprend presque fidèlement celui de la série originale (avec quelques ajouts histoire de donner un peu de profondeur à tout cela) et ça se sent. Le gros défaut du film, commençons par cela, on en sera débarrassé, c'est qu'évidemment, on s'attend à voir des Autobots et des Decepticons à tout bout de champs, après tout, on assiste bien à un film sur les Transformers, mais finalement, le réalisateur cherche à donner une dimension humaine à l'histoire. Alors, si les deux personnages principaux ont quand même un minimum de relief, le héros de l'histoire, un ado tout ce qu'il y a de plus banal, avec les hormones qui le travail, qui arrive encore à être marrant par moment (ce n'est pas de l'humour de haut niveau, mais certaines blagues arrivent à faire rire tout de même), il n'en reste pas moins que l'on a droit à une galerie des personnages qui ont un rôle plus que minime, servent généralement 5 minutes dans l'histoire et après, font plus tapisserie qu'autre chose. Et pendant qu'on voit les interactions entre les différents protagonistes humains, on ne voit pas les machines se battre. Et ça, c'est impardonnable. Qui plus est, le film est long, très long, et même si la part est faite belle aux combats, en particulier dans la seconde moitié, il arrive que certaines scènes traînent sur la longueur et finissent par lasser. Par exemple, on a la scène où le héros rentre chez lui, suivi par les Autobots et que ceux-ci tentent de se planquer tant bien que mal dans le jardin (pas facile de passer in