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Pour le plaisir, et rien d'autres, voici un petit article. Ca fait un bail que je n'ai rien écrit ici, ça fait encore plus longtemps que je n'ai pas écrit de texte sur un jeu vidéo. Le dernier, c'était Breath of Fire 2, et c'était il y a un peu plus d'un an. Oh, évidemment, j'ai fait des jeux cette année, cela va sans dire, mais c'est vrai que j'ai perdu l'habitude d'en parler. Et encore, je triche, car c'est un article pour mettre un paquet de captures d'écran, ce qui veut dire que je n'ai pas beaucoup de texte à taper. Je ne sais pas si je le referai "prochainement", quoi que, j'ai Persona 2 qui pourra y passer également. Bref, Koudelka, je ne peux même pas dire que c'était un RPG que j'avais énormément envie de faire. Le jeu est sorti sur PlayStation première du nom il y a bientôt 10 ans de cela (plus de 10 ans au Japon, même), il avait eu des critiques assez mitigées à l'époque et il était très loin de faire partie de mes priorités, mais, il y a quelques mois, j'ai réussi à mettre la main sur Shadow Hearts 2, que je n'ai pas encore fait puisque je voulais faire ses prédécesseurs avant. J'attends d'ailleurs toujours que Greg m'envoie Shadow Hearts pour que je puisse le faire :D En attendant, j'ai commencé par le premier volume : Koudelka, un Survival-RPG. Enfin, de Survival, il reprend surtout un mode de déplacement à la Résident Evil, avec un personnage qui avance dans un décor en 3D précalculée, à la recherche d'objets pour débloquer des énigmes. Finalement, le jeu (les combats) n'est pas trop dur, peut-être un peu sur la fin, ce qui lui donne surtout son aspect survival, et qui s'inspire de Resident, je trouve, c'est son ambiance sombre, et angoissante, avec quelques moments très bien réalisés et qui filent les chocottes ainsi qu'un design graphique bien gore, surtout les boss, toujours de très bon goût ! Il est loin d'être exempt de défauts, les combats sont lourds, lent, et pas très variés. Heureusement que le jeu est court et va directement à l'essentiel. Tellement court... que je ne mets que 50 captures vu qu'il n'y a pas de quoi en faire plus. Bref, maintenant, j'espère pouvoir faire un jour Shadow Hearts premier du nom quand même ! Edit : Arg... Bon bin les captures n'ont pas été renommées dans le bon ordre... C'est pas grave, on va faire avec...
Koudelka en 50 capturesKoudelka en 50 captures
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Une fois n'est pas coutume, je vais commencer par faire un petit coup de pub pour deux sites que j'aime bien et qui gagnent à être connus. Même si, je pense, les amateurs de figurines les connaissent déjà tous les deux, j'en profite d'écrire un billet publié sur Blogchan pour toucher le plus grand nombre. Bref, j'en viens directement aux fait, Lylibellule, webmasteuse webmastereuse webmastrice (?) d'un site sur les figurines organise un concours en partenariat avec Nihonju, un site de vente de figurines et autres produits dérivés situé au Japon. Le but du concours est simple, en vous rendant sur cette page-là, vous trouverez une image composée de nombreuses références à différents animes et manga. Le but est de tous les reconnaître, et il y a à la clé un bon d'achat d'une valeur de 3200¥ (soit environ 25€) à valoir sur Nihonju. La limite du concours est fixée au 31/05/09 (ça laisse plus tant de temps, mais tant pis). J'ai déjà parlé de ce concours sur mon site dédié aux Revoltech, mais même malgré tout le mal que je me donne pour m'occuper du référencement, le nombre de visites est encore très loin de décoller. En tout cas, rien de comparable avec un article qui paraît sur Blogchan... Deux petits mots sur Nihonju qui est un site que j'aime beaucoup : de manière objective, il a un inconvénient mais deux avantages par rapport à un gros site comme HLJ. L'inconvénient, c'est qu'il travaille pratiquement uniquement avec les précommandes et il y a très peu de stocks disponibles. Autrement dit, si vous commandez vos figurines en temps et en heure, tout va bien, sinon, tant pis pour vous. Mais du point de vue des avantages, le premier et non le moindre, son webmaster est français, donc autant dire que ça facilite beaucoup les échanges par mail. Autre avantage, la possibilité de le contacter directement pour demander s'il peut obtenir des éditions limitées. Laurent, le webmaster, se prendra évidemment une commission au passage, c'est bien normal, mais il a pu à plus d'une reprise nous trouver des éditions disponibles uniquement au Japon.
Voilà, j'ai cette ébauche d'article qui traîne sur mon disque dur depuis quelques jours et je ne savais pas quoi rajouter pour compléter. Uniquement la présentation du concours, ça faisait coup de pub rapide et c'était trop court. J'ai failli donner dans les "premières fois" comme on le voit sur blogchan en ce moment, mais finalement, ni la motivation, ni l'insipiration. Alors j'ai laissé tomber... Et c'est resté comme ça pendant plusieurs jours... Et puis... l'illumination ! Quelles sont vos sources pour vous tenir au courant des nouveautés en matière d'anime ? Mane ? ANN ? Animeland ? Moon Phase ? Mais laissez tomber ! Vous n'avez rien compris. Comme dirait Mulder, la vérité est DTC... ailleurs. Un anime de Fate Hollow/Ataraxia, vous en rêviez (ou pas) ? Vous guettez une news un peu partout sur le net, mais aucun "pseudo" site de news n'a pu vous apporter la réponse ? Et bien sachez que, moi, la réponse, je la connais. Et tout ça grace au commentaire de "fan un jours fan pour toujours" sur mon blog, avec un lien :
JUSTE ICI (les commentaires se lisent de bas en haut).
"fan un jours fan pour toujours" nous explique, le 19 avril, qu'il est au Japon et qu'il est en train de regarder un épisode de "fha" donc Fate Hollow/Ataraxia. Un mois plus tard, le 20/05, attention, il nous annonce qu'il ne reste déjà plus que 4 épisodes. J'étais comme vous, j'étais dubitatif. Comment ? Plus que 4 épisodes ? Mais on n'a rien entendu ! Rien vu ! On nous ment, on nous spolie ! Que nenni, la réponse vient 5 jours plus tard : "fan un jours fan pour toujours" fait partie d'un heureux panel de testeurs qui peuvent voir la série en avant-première puis "l'auteur" décidera, en fonction du vote des spectateurs sélectionnes, si la série sera diffusée ou non. C'est dingue, je suis sur le cul, j'avais toujours cru que les animes étaient produits en flux tendus, généralement finis quelques jours avant la diffusion à la télé, notamment pour permettre d'arrêter la production très rapidement si les audiences ne suivent pas. Et bien non, on nous a menti, les séries sont produites intégralement à l'avance. Ah la la, ça fait du bien de dévoiler la vérité au grand jour. Vous savez quoi, j'ai un poids sur le coeur en moins, maintenant ! Merci à toi "fan un jours fan pour toujours" ! (je crois que je n'ai jamais utilisé autant de ! dans un texte...) Et c'est là que c'est vrai et j'ai l'air bête et je n'ai plus qu'à aller me cacher
Comment ? Mais de quoi ? Je vais parler d'une série animée américaine ? Et oui, et oui, c'est un fait rare (Simpsons mis à part), mais pas si étonnant que ça. Ca n'est pas nouveau, j'aime bien les Transformers (G1, MasterForce ou encore Victory peuvent le prouver) et même avec quelques appréhensions, j'ai décidé de me jeter dans la dernière série en date, Transformers Animated, réalisée par les Américains et diffusée pour la première en décembre 2007 aux USA. Théoriquement, je ne devrais donc pas référencer cet article sur Blogchan, mais je dirai pour ma défense que certains studios Japonais ont participé à la réalisation de l'animation, hin hin hin ! (MOOK DLE, Answer et 4°C) La série comporte actuellement trois saisons (la troisième ayant débuté il y a quelques semaines), plus un film de 90min qui sert d'introduction. Soit dit en passant, je déteste la façon de compter des Américains puisque les deux premières saisons sont trouvables sous les références 1 à 29 alors qu'il s'agit pour 1 à 3 du film, de 4 à 16 de la première saison puis de 17 à 29 de la seconde, alors que les épisodes de la troisième saison se trouvent sous la référence 3x01, etc... Bonjour l'embrouille... A part cela, Transformers Animated fait table rase avec tout ce qui s'est passé jusqu'à présent. Il n'y a pas de continuité avec les précédentes séries et l'histoire est reprise depuis le début, il y a une brève référence à Transformers G1 (la toute première série) au tout début du film, mais pour le reste, on oublie tout. On fait donc la découverte de 5 Autobots qui, même s'ils reprennent des personnages déjà existants, sont ici complètement nouveaux. Il ne s'agit d'ailleurs pas d'une équipe de soldats qui affrontera les Décepticons, mais d'une équipe chargée de la réparation de ponts spatiaux qui va découvrir par hasard le All-Spark, une source de vie et de pouvoirs pour tous les Transformers (qu'ils soient Autobots ou Decepticons) et qu'ils devront protéger des Decepticons et leur leader, Megatron. La troupe est toujours menée par Optimus Prime qui, bien qu'ayant étudié à l'académie des Autobots, n'a en début de série que très peu d'expérience en tant que leader. On retrouve sous ses ordres 3 autobots issus de la première série : Bumblebee, le petit robot jaune, très speed, un peu trop confiant en lui mais toujours près à rendre service, Ratchet, le médecin et scientifique de service qui est un vétéran de l'ancienne guerre entre Autobot et Decepticon et Prowl, un robot ninja qui se transforme en moto de police. A ceux-ci se rajoute Bulkhead, le gros bourrin du groupe, pas très sûr de lui et un peu soupe au lait. Quand le groupe découvre le All-Spark au début du film qui sert d'introduction à la série, un vaisseau Decepticon les repère rapidement et passe à l'attaque pour récupérer ce pouvoir. Manque de chance pour nos héros puisque ce n'est rien de moins que Megatron, le leader des Decepticon qui se trouve à bord du vaisseau. Secondé par Starscream, celui-ci cherche à le détruire en plaçant une bombe dans son dos. Finalement, les Autobots arrivent à se débarrasser de Megatron qui s'écrase quelque part sur Terre. Les Autobots se retrouvent également plonger dans un profond sommeil puis se réveillent au bout de 50 ans. Il découvre Detroit, une ville futuriste où le professeur Sumdac a développé la robotique et ce sont des machines qui aident les humains dans la plupart des taches rébarbatives de leur quotidien. Ce que les Autobots découvriront plus tard, c'est que les recherches en robotique du professeur ont pu avancer aussi facilement grâce à la découverte des restes du corps de Megatron. Le professeur a également une fille, Sary, la première humaine a entré en contact avec les Autobots quand ceux-ci se réveilleront. Elle deviendra très vite amie avec Bumblebee et surtout, en entrant en contact avec le All-Spark, la clé qu'elle porte à son cou se chargera en énergie qui lui permettra, au choix, de soigner les Autobots blessés ou même de donner vie aux machines. Et ça vaut quoi tout ça ? Cette série de Transformers correspond totalement à ce qui se fait en ce moment en matière d'animation pour enfants aux USA : dessins ultra simplifiés avec des contours très marqués, couleurs flashy et animation qui pète. La série devait s'appeler à la base "Transformers: Heroes". Quand on voit le développement scénaristique, en tout cas dans la grosse première moitié de la série, on le comprend sans problème puisqu'on a les Autobots qui découvre le monde dans lequel ils ont attéri, et surtout la ville qu'ils vont devoir protéger, non seulement des Decepticons, mais également d'une flopée de super-vilains... plus ou moins réussis. Heureusement que la seconde saison insiste moins sur ce point parce que, très honnêtement, les gentils robots qui combattent les méchants super-vilains, ça n'est pas forcément ce à quoi on s'attend quand on regarde les Transformers. Heureusement, il y a le reste. La série a un bon rythme et chaque épisode, même si ça ne va jamais très loin et qu'il ne faut pas s'attendre à une réflexion philosophique, se laisse suivre avec plaisir. La dernière série que j'avais regardé, Transformers SuperLink (je n'en ai pas parlé vu que j'ai perdu toutes mes captures en même temps que mon disque dur) avait un scénario bien développé et un objectif défini (sauver l'univers). Il y avait plusieurs camps qui s'affrontaient avec des personnages pas du tout manichéens. Ici, on oublie tout ça. Pourtant, ça reste à un niveau incomparable avec la toute première série diffusée il y a plus de 20 ans qui proposaient des scénarios pondus en 5 minutes après une soirée passées à faire la fête et des perso épais comme du papier à cigarettes dont les caractères pouvaient être classifiés en deux groupes : les idiots et les belliqueux... et encore, là, je vous parle des gentils. Non, là, heureusement, rien à voir. On aime ou on n'aime pas, mais chaque personnage a son caractère qui lui est propre. La preuve ultime que ça n'est pas si mal ficelé : BumbleBee est un personnage fonceur, qui se la pète et qui balance des vannes à tout va, le genre de personnages que, par définition, je n'aime pas et qui pourtant garde ses faiblesses (il reconnaît ses erreurs, il cherche à aider Sary, etc...), bref, c'est un oxymore, mais ça donne au robot un côté humain et ça, j'ai bien aimé. Autre grande amélioration, Starscream en tant qu'éternel calife qui veut la place du calife, si son homologue de la première saison était une grande gueule qui finalement n'agissait pas des masses, ici, pour le peu qu'on le voit, il passe une bonne partie de son temps à mettre en place des plans pour prendre la place de Megatron, il est fourbe, il est menteur et surtout quand il s'aperçoit que ses plans vont échouer, il est lâche et rentre la queue entre les jambes. La série se permet également des clins d'oeil plus ou moins importants aux précédentes séries puisqu'on retrouve entre autres les Dinobots (qui ne sont plus que trois), avec leur chef Grimlock, toujours aussi bourrin que limité intellectuellement ; les Constructicons apparaissent dans la seconde saison, d'abord au nombre de deux (un troisième doit faire son apparition dans la nouvelle saison) et sont très inspirés de leurs homologues ouvriers de chantier humains : ils passent leur temps à boire des bidons d'huile et sifflent les voitures sexy qu'ils voient passer dans la rue ; Soundwave qui d'ailleurs m'étonne qu'on ne le voit pas plus qu'un seul épisode dans les deux premières saisons car il s'agit d'un des Decepticons les plus emblématiques de la première série, etc, etc... Bref, tout ça pour dire que c'est avec un certain plaisir que j'ai regardé les 29 premiers épisodes de la série. Ce n'est pas philosophique, c'est très bien pour se vider le cerveau, et personnellement, je me suis limité à 1 ou 2 épisodes par jour pour éviter l'overdose, donc j'espère que la nouvelle saison se laissera suivre aussi facilement. Et pour finir, une petite galerie d'images !
Transformers AnimatedTransformers Animated
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Ah, ah, et quand je pense qu'à l'époque où je regardais Kamen Rider Den-O, j'en parlais au fur et à mesure, semaine après semaine, vous étiez pendus à mes lèvres, vous vouliez votre dose de Kamen Rider hebdomadaire. Je le sais, c'était l'effet Momotaros ! Et puis, l'année suivante, qui est l'année qui vient de se finir en fait, il y a eu le cas Kamen Rider Kiva et là, le silence radio, alors que la série a été regardée plus ou moins régulièrement tout au long de l'année. Une preuve d'une mauvaise qualité ? Que nenni, bien au contraire. Passer après l'excellentissime Kamen Rider Den-O n'était pas une chose aisée, et pourtant Kamen Rider Kiva m'a vraiment plu et fait passé une excellente année à coup de "Hensin !". Pour faire une introduction un peu plus formelle, Kamen Rider Kiva (仮面ライダーキバ ) est un Tokusatsu en 48 épisodes diffusé au Japon sur la chaîne TV Asahidu 27 janvier 2008 au 28 janvier 2009, après Kamen Rider Den-O et ses Imagins qui changent le cours du temps, la thématique de la série est inspirée des films d'horreurs, en particulier des films de Vampires puisque les méchants de l'histoire, les Fangires sont des créatures qui se nourrissent d'humains en plantant leurs crocs. Kiva, d'ailleurs, qui signifie KIng of VAmpires, peut se lire "kiba" et signifie croc en Japonais. L'histoire en quelques lignes, d'après Wikipedia : Vingt-deux ans après la disparition de son père, Kurenai Wataru vit dans une infame "Maison Hantée" où il est destiné à combattre, en tant que Kamen Rider Kiva, les Fangires, des monstres qui dévorent les humains, tout comme son père l'avant fait des années plus tôt. Wataru aura aussi affaire à Kamen Rider Ixa qui fait partie d'une organisation cherchant à détruire la menace des Fanguires, ainsi que le propre Rider des Fanguires : Kamen Rider Saga. L'histoire est divisée entre les actions de Wataru dans le présent (2008) et celles de son père dans le passé (1986), dévoilant petit à petit les liens entre la race des Fanguires et Kiva. Comme dit dans l'introduction et dans le résumé, la série a donc deux particularités que nous allons voir en détail : la thématique des films d'horreur et les relations entre le passé et le présent. La thématique des films d'horreur Alors, ça ne reste qu'un thème. Kamen Rider, à la base, c'est une série pour enfants (enfin, quand on voit la complexité des certains scénarios - ça n'est pas philosophique, mais il faut quand même suivre - on se demande si ça n'est pas plutôt pour les adolescents voire les adultes), donc même si ça s'inspire d'un bestiaire fantastique (et plutôt occidentale), il ne faut pas s'attendre pour autant à avoir peur. Durant la première partie de la série, Wataru est aidé par trois monstres, enfermés à bord de Castle Doran, le... chateau-dragon (!) qui sert de base à Kiva. Ces trois-là peuvent prendre forme humaine et ont eu de nombreuses interactions avec le père de Wataru par le passé. Jiro est le personnage ténébreux de la série, costaud, bien fringué, toujours une paire de lunette de soleil sur le yeux, il peut se transformer en Garulu, un loup-garou aux poils bleus (! bis). Ramon est un jeune adolescent habillé de la manière stéréotypée que les autres pays ont des français : vareuse de marin et béret... Il peut quand à lui se transformer en Basshaa, un homme-poisson vert, dans le style "Creature of the Black Lagoon". Enfin, Riki, un beau gosse musclé, au vocabulaire légèrement limité ("Moi fort, Moi taper toi") qui se change en Dogga, inspiré par le mythe de la créature de Frankenstein. Évidemment, il faut rajouter à cela les Fanguires, ces monstres vampires qui se nourrissent d'humains. Il ne faut évidemment pas être allergiques au latex (enfin, je veux dire aux costumes en latex) puisque, quand on les voit, on ne doute pas un seul instant qu'il s'agit d'acteurs en costumes, mais pourtant, ceux-ci sont vraiment magnifiques. J'aimais déjà bien les Imagins de Den-O, mais je pense que les Fanguires sont encore plus réussis. Ils sont censés être en verre, avec des couleurs façon vitrail, et, étant polymorphes, quand ceux-ci se mettent à parler, on voit leur visage humain se refléter dans chaque petit carré de vitrail. A noter, au sein-même des Fanguires, on retrouve une autre thématique, celle du jeu d'échec, puisque les 4 plus puissants Fanguires, les "Checkmate Four" se distinguent par leur symbole : la Reine et le Roi sont en haut de la hiérarchie (à la différence des vrais échecs, le roi est ici le personnage le plus fort), le Chevalier qui les conseille, la Tour qui les protège. On a également le Fou que l'on voit en début de série, avant que soit introduit ce principe de "Checkmate Four", un personnage un peu frapadingue qui parle avec des marionnettes qu'il porte à chaque main. Les relations entre le passé et le présent Chaque série de Kamen Rider essaye d'avoir un élément qui lui est propre. Inspiré en un sens par Den-O et ses voyages dans le temps, ici aussi le passé et le présent sont très fortement liés. Si on suit en 2008 les aventures de Wataru Kurenai, chaque épisode nous présente également les aventures de son père, Otoya Kurenai en 1986, qui combattait déjà les Fanguires au sein de l'organisation Aozora. C'est vraiment autre chose que de simples flash-backs pour nous raconter le passé, mais un système de narration en parallèle qui nous montre comment le présent de l'un a un impact sur le présent de l'autre. Ce système montre assez vite ses limites, certains personnages communs aux deux époques ne donnent même pas l'impression de vieillir (l'un est un sportif avéré, et même si le sport conserve... il ne faut pas non plus exagérer) ou le labrador du café Mal d'Amour (en français dans le texte) qui est un chiot en 1986 et qui, 22 ans plus tard, est un beau chien dans la force de l'âge. Je veux bien que certains chiens vivent vieux, que les labradors soient de belles bêtes, mais tout de même... Quoi qu'il en soit, ça permet de se replonger dans le Japon d'il y a vingt ans, avec des références aux chanteuses de l'époque, références qui, nécessairement, nous échappent. Et puis, il y a la mode évidemment, et là, on a l'impression de se replonger directement dans un épisode d'X-Or, c'est terrible ! Les personnages On va tout de même parler un peu des personnages, en particulier des deux héros que sont Otoya, le père et Wataru, le fils. Wataru répond à l'archétype du héros looser. Il est présenté en début de série comme sortant très peu, et quand il le fait, il est toujours affublé d'un bonnet, d'une écharpe, de lunettes et d'un masque pour le protéger des "allergies du monde". Sa passion dans la vie, outre botté les fesses des Fanguires, est de construire, comme son père, un violon parfait. Il s'ouvrira aux autres le jour où il rencontre Megumi Aso, membre de l'organisation Aozora qui cherche à détruire les Fanguires, mais également Kiva qu'ils prennent pour un ennemi de l'humanité. Il fera plus tard la connaissance de Keisuke Nago, un chasseur de prime travaillant pour Aozora, qui lui sert de Sempai dans la vie de tous les jours, mais qui combat en tant que Kamen Rider Ixa, ennemi de Kiva. C'est compliqué ? Et oui, et ça n'est qu'une des nombreuses relations triangulaires que l'on trouve au fil de la série et dont l'apogée sera la relation Wataru / Mio / Taiga qui mélange, pèle-mêle amour, amitié, mariage arrangé, fraternité et haine, rien que ça. Tous ces problèmes dans le présent trouvent leur source, comme on l'a vu, dans le passé. On y découvre la vie d'Otoyo Kurenai. Si Wataru est un jeune introverti, son père, lui, est tout le contraire. Je vous le dis comme je le pense, mais avec Otoya, jamais dans une série live japonaise le fait de surjouer n'a été aussi délectable. Il en fait des tonnes et des tonnes, mais ça colle tellement bien au personnage, un espèce de lover narcissique avec un goût pour les fringues déplorable. C'est tellement gros, tellement énorme, ça se prend au 12ème degré minimum, mais c'est surtout très très très drôle ! Il drague les filles dans la rue, les accostes façon Ryo Saeba et déclame des petites phrases poétiques teintées de nombrilisme avant de se prendre généralement un gros vent en pleine face, quand ça n'est pas une gifle. Et puis, il a un bon fond. Il drague à tout va mais tombe petit à petit amoureux et il n'hésite pas à combattre en enfilant l'armure de Kamen Rider Ixa alors qu'il n'a pas du tout le physique pour. Bon, il est présenté comme étant l'un des meilleurs violonistes au monde, si ça n'est le meilleur, alors c'est bien dommage de ne l'entendre jouer que trois morceaux tout au long de la série (dont un qui ne sera jouer qu'une fois). C'est toujours la même chose dans les séries, il faut se contenter du même morceau qui revient sans arrêt, c'est plus vendeur, ça fidélise... mais ça n'est pas logique. Pour le reste des personnages, je ne détaille pas, et je passe directement à la partie suivante qui s'intitule : Les Kamen Rider Les Kamen Rider principaux sont au nombre de trois. On peut en rajouter trois autres : Dark Kiva au design magnifique et qu'on ne voit qu'à la fin de la série, et Kamen Rider Arc et Kamen Rider Rey qui apparaissent dans le film "King of the Castle in the Demon World" que je n'ai pas encore vu et dont je ne peux pas encore parler. Le premier est évidemment Kamen Rider Kiva. On connaît le père de Wataru dès le début de la série, par contre, il faut attendre beaucoup plus loin pour avoir les révélations concernant sa mère et, même si on se doute de son identité finalement assez vite, il faudra attendre la fin pour comprendre le pourquoi du comment. Pour que Wataru puisse se changer en Kiva, celui-ci doit se faire mordre par Kivat the 3rd, une espèce de petite chauve-souris qui parle et qui lui mort le bras quand celui-ci l'appelle en lançant "Kiba tte ikuze!" (C'est parti, Kiva !) puis vient se loger dans la Kivat Belt autour de la taille de Wataru. Kiva peut également emprunter les pouvoirs des trois créatures mentionnées au-dessus, gagnant l'usage d'une épée, d'une arme à feu à eau (si je puis dire) ou d'une masse d'arme. Enfin, dans la seconde moitié de la série, Wataru peut faire appel à Tatsulot, un espèce de petit dragon (doublé par Akira Ishida, qui faisait la voix de Bae, la mouche énervante qui faisait les commentaires des combats de géants dans Gekiranger) qui permet à Kiva de revêtir son "Emperor Form", sa forme la plus évoluée et évidemment la plus puissante, celle d'un Kiva Doré. Le second est Kamen Rider Ixa, une armure créée par les membres de l'association Aozora en 1986 pour combattre les Vampires. La version 1 sera portée entre autres par Yuri Aso (dont la mère fut tuée par un Fanguire et dont la fille combattra également au sein de l'association), Jiro, mais surtout par le père de Wataru. Dans le présent, la version X est portée par Keisuke Nago, chasseur de primes froid, distant et égocentrique mais qui, comme tout bon second couteau qui se respecte, devra finalement s'ouvrir un peu plus avec le temps aux autres. Ixa subit plusieurs modifications au cours de la série, outre la version normale "Burst Mode" et la version "Save Mode", on trouve une troisième version plus élaborée Rising Ixa. Enfin, on trouve également Kamen Rider Saga. Difficile de parler de lui sans spoiler le dernière tiers de la série puisque le personnage est très lié aux origines de Wataru. Celui-ci est donc un Rider Fanguire dont le but est de devenir le Roi de son peuple. Il est présenté dans un premier temps comme un combattant cruel dont l'arme qui fait office d'épée aussi bien que de fouet (qui a dit Simon Belmont ?) fait exploser son adversaire après l'avoir pendu. Il se transforme de la même manière que Kiva, par l'intermédiaire de Sagarc, un cobra ressemblant à un OVNI et ne s'exprimant qu'en ancien Fanguire, une langue ressemblant à ce qui est généralement utilisé pour représenté un langage extra-terrestre. Entre la langue et la forme d'OVNI, d'ici à se dire que les Fanguires viennent d'une autre planète, il n'y a qu'un pas facilement franchissable. La musique Je vais finir ma présentation de la série sur un point qui me semble important : la musique. Quand je dis la musique, il faut diviser en deux, il y a les OST d'un côté, et les Singles de l'autre. Petit point rapide sur les OST, pour le moment, ils sont au nombre de trois : deux pour la série, un pour le film. Il y a grosso-modo deux types de musique : les musiques d'ambiances qui accompagnent les scènes rigolotes ou de la vie de tous les jours, un peu concon, un peu cucul, celles-ci, on peut les passer vite fait, et puis, il y a toutes les autres, celles des scènes d'action, des scènes de suspens ou des dialogues les plus importantes, bref, les scènes où il se passe quelque chose. Sans atteindre les sommets du Dracula de Coppola (et sans même chercher à les atteindre, je dirais), Kiva cherche à développer une ambiance romanesque, presque romantique (il suffit de voir Wataru qui sort de son lit de roses dans le générique pour comprendre ce que je veux dire), et l'instrument de prédilection est bien évidemment le violon. Les musiques dans leur ensemble ont un petit côté Castlevania, ce qui n'est pas du tout pour me déplaire. Ensuite, on a les Singles. D'un côté, on a le générique de début "Break the Chain" par Tourbillon et de l'autre, il y a les génériques de fin interprétés par TETRA-FANG. Deux choses à savoir, dans les Kamen Rider, il n'y a qu'un seul vrai générique : celui de début, les épisodes n'ont pas un générique de fin en bonne et due forme et les Singles mis en vente correspondent aux musiques entendues durant le combat final, passage obligé de tout bon épisode qui se respecte. La deuxième chose concerne le groupe TETRA-FANG qui n'est pas un vrai groupe mais a été créé pour la série. Le chanteur attitré est Koji Seto, l'acteur qui joue Wataru. Ce n'est pas moins de 7 CD qui sont sortis durant la série : 3 singles, 1 mini-album, 1 album et 2 autres sorties. Ca n'est pas de la grande musique évidemment, et si on n'a pas vu la série, on risque forcément de moins accrocher, mais ça reste des morceaux efficaces, avec des mélodies qui se retiennent bien et c'est très loin d'être nian-nian. Mes préférences vont à Supernova, le thème de l'Emperor Form et Roots of the KING, le thème de Saga. En conclusion Je ne sais pas si j'aurai donné envie à quelqu'un de se mettre à la série ou bien ceux qui l'auront déjà vu et seront retombés sur cet article auront peut-être versé une petite larme nostalgique, en tout cas, j'ai pris grand plaisir à écrire ce texte. Maintenant, il va falloir se mettre à Kamen Rider Decade, le Rider rose et noir qui se la joue Kingdom Hearts et traverse les mondes des 10 Rider précédents. En attendant le retour de Den-O vers le mois d'août ou septembre ! Pour finir, comme je n'ai pas pris de captures pendant que je regardais la série, je vais devoir me contenter d'images qui bougent en provenance direct de Youtube.
Le générique de début : Break the Chain : Kamen Rider Kiva VS Kamen Rider Ixa : La première transformation de Kiva en Emperor Form :

Racontage de vie, ça faisait longtemps Je pensais n'aborder qu'un seul sujet dans cet article, et voilà que les aléas de la vie (aheum) font qu'il y aura trois thèmes différents, que l'on peut nommer : ma vie de Geek | Ma vie d'Otaku qui sort | Ma vie d'Otaku qui reste dedans Evidemment, ce sont des titres bien pompeux pour ces événements, je vais pas dire classique, mais bon... Je ne voulais pas mettre l'article sur Blogchan à la base, mais vu que c'est en relation avec la Japanim, youpla ! Hommage à un disque dur L'informatique, c'est bien tant que ça fonctionne. En tout cas, c'est le genre de réflexion qu'on se prend en pleine tête quand, à l'inverse, ça ne marche plus ! Comme le dit le titre de ce petit texte hautement personnel (donc qui sera au final peu consulté), un de mes disques durs vient de me lâcher. Oui, je dis "mes" parce qu'à l'appartement, les disques durs, c'est un peu comme les lecteurs CD, il y en a partout. Je ne sais pas comment c'est chez vous, mais dès qu'on est joueur et/ou (surtout "et") accro à l'informatique, les lecteurs CD fleurissent (une PS2, une PS1, deux lecteurs DVD, un ordi avec 2 lecteurs/graveur, un portable avec un lecteur, un petit radio/cd dans la chambre et encore deux autres lecteurs internes qui viennent d'un ancien ordi dans un carton, ouf !). Bref, pour en revenir au disque dur, depuis quelques temps maintenant, je fais les allers-retours avec un DD externe qui me permet entre autres choses de travailler sur mes sites à l'appartement et au boulot. C'était déjà à la base un vieux disque. Je l'ai eu en 2004 avec un ordinateur qui nous a lâchés il y a quelques mois. Il faut se dire qu'il a bien vécu puisque pendant longtemps, très longtemps, il a fait les trois huit à lui tout seul, autrement dit, il a un sacré paquet d'heures au compteur. Tout a commencé dans la nuit de mercredi à jeudi. Je transfère des MP3 de l'ordi au disque et, bizarrement, ça rame et ça plante... Mmm, étrange... Obligé de couper le transfert à coup de Ctrl+Alt+Sup et quand je reviens sur le bureau, arg, la partition des musiques a disparu. Coup de panique, je cherche à droite à gauche sur Internet jusqu'à trouver qu'un petit coup de chkdsk en invite de commande permet de faire revenir la partition disparue. Celle-ci, bien que toujours en NTFS, est reconnue comme RAW par Windows. Mais voilà, le mal est fait et je me dis que je ne vais pas tenté le diable et faire DE SUITE une sauvegarde des mes sites Internet qui se trouvent sur la partition bien nommée "Sites". Si demain, je devais venir à perdre mes sites, les fichiers PHP, les images, les bases de données, tout est en ligne, ça ne serait pas trop problématique. Par contre, tous les fichiers Photoshop, eux, sont en local, donc, perdre ces fichiers signifient que si demain, j'ai besoin de recréer des boutons ou modifier un petit élément du design d'un site, je dois tout recréer du début. PAS QUESTION ! Grand bien m'a pris de faire une sauvegarde des sites, car le lendemain même, alors que je lance des fichiers sur le disque dur externe, cafouillage, freezage et redémarrage à la sauvage. Diantre, voilà que c'est au tour de la partition des sites de disparaître. Et cette fois-ci, le chkdsk n'y fait rien, apparemment, c'est un problème de table maîtresse des fichiers qui a planté, plus rien n'est accessible, plus rien n'est trouvable. Bon, c'est pas grave, me dis-je, j'ai fait une sauvegarde des sites, dès que je rentre, je fais une sauvegarde de la dernière partition, celle qui contient tout le reste, des fichiers office, des images, des vidéos... Sauf que le temps de rentrer, de rebrancher le disque dur et de lancer l'ordi, cette coquine de partition avait décidé de se faire hara-kiri et de rejoindre sa soeur "Sites" dans les limbes. Et rien à faire, ni chkdsk, ni scandisk, ni aucun logiciel trouvé sur Internet, ni aucune manipulation décrite sur des forums ne m'ont permis de retrouvé le moindre fichier. J'ai tenté vainement un reformatage rapide de la partition, certains programmes étant spécialisés dans ce type de récupération, mais inutile... Alors, je n'ai rien perdu de très grave, mais j'ai surtout perdu du temps. - J'ai perdu des vidéos, mais ça, ça n'est pas grave, tout est sur DVD. - J'ai perdu des captures et maintenant, c'est une certitude, je ne ferai jamais l'article que je voulais écrire sur Transformers Superlink qui n'aurait pas intéressé grand monde. - J'ai perdu mes sauvegardes Super Nes. Donc là, je peux vous le dire, le jeu en cours était "Bahamut Lagoon", un vieux T-RPG de Square-Enix. J'avais toujours voulu le faire, mais au final, j'avais quand même du mal à accrocher : scénario bateau (et la traduction française pas top n'aidant pas), système de combat pas trop mal en ce qui concerne le côté tactique, en ce qui concerne les dragons, mais les combats entre humains, lent, limité, et les personnages n'évoluent pas. Bref, une sauvegarde à environ 30h de jeu (mais 30h jouées en accéléré), je ne pourrai jamais les refaire. Enfin, ce sera l'occasion d'essayer autre chose. - J'ai aussi perdu les images que j'avais téléchargé pour mes pochettes et aussi celles que j'avais faites et pas eu le temps d'imprimer. Evidemment, je parle de séries pas trouvables en France comme Kamen Rider Kiva ou Go-Onger, d'autres pour lesquelles j'avais galéré pour trouver des images, comme pour Harlock 78, que j'avais déjà en DVD en français mais que Live-Evil a sorti en VO. Ca va être difficile de retrouver la motivation pour tout refaire... - Pour le reste, pas de trop grosses pertes, quoi que, les BD en ligne téléchargées, certains comme Bob and George commencée en 2001 quand j'étais en Angleterre et jamais gravées parce que ça n'avait pas atteint la taille d'un DVD... Enfin bon, la vie continue. Festival International des Jeux Bref, à part ça, la semaine dernière, du 11 au 15, c'était le "Festival International des Jeux" de Cannes. Les trois années précédentes, durant 3 jours, au sein du Festival se tenait le Fan Festival. La nouveauté, cette année, c'est que le Fan Festival n'est plus une entité indépendante mais a fusionné avec le reste du festival. Conséquences positives : - 5 jours au lieu de 3 - Entrée gratuite Conséquence négative : - Forcément, les gens viennent voir par curiosité et il y a beaucoup plus de visiteurs. Sinon, niveau organisation, ça ne change pas, les sacs sont toujours à l'interdit dans l'enceinte de l'espace japanimation et jeux vidéos, maintenant, on a pris le pli et on les dépose directement en arrivant. Après, ça a des avantages, et ça permet de venir déposer les achats au milieu de la journée, histoire de se faciliter la vie. Je me souviens que l'an dernier, l'organisation pour le Cosplay était catastrophique, mais comme nous n'avons pas pu y assister cette année, impossible de comparer. Par contre, nous avons été obligés d'y aller le samedi, car s'il était théoriquement possible d'y aller mercredi, jeudi et vendredi, ce qui aurait pu nous arranger, le fait que la convention n'ouvre ses portes qu'à 13h30, sachant que c'est habituellement l'heure à laquelle nous nous couchons, ça ne nous a pas trop laissé le choix. Nous y sommes allés le samedi dès l'ouverture à 10h et vers 14h, nous avions bien fait le tour et heureusement, nous étions crevés, le salon commençait à se remplir de plus en plus et passer d'une boutique à l'autre relevait du challenge. Ah ! Au moins, c'était mieux au Cartoonist il y a 10 ans, il y avait moins de monde ! Bref, en ce qui concerne les stands présents, je n'ai pas la liste en tête. Comme toujours, beaucoup de goodies, de mangas et de DVD. Pas de stands d'éditeurs de DVD à ma connaissance, donc on trouvait des prix "bas" mais rien non plus de très exceptionnels. Je suis quand même content d'avoir trouvé l'édition collector d'Albator 84 VO/VF présenté au festival quelques jours avant sa sortie nationale. Niveau marchandising, j'ai été agréablement surpris cette année. Alors, c'est sûr que, vu qu'on commande habituellement sur HLJ, les prix sont moins intéressants en convention, mais pour une fois, il était possible de trouver des goodies d'animes récents, pas forcément sortis en France (un petit peu de Code Geass) ou dont la sortie a été annoncé il y a peu (Gurren Lagann ou Gundam 00). On pensait qu'il y aurait plus d'Haruhi sur les stands, j'ai l'impression qu'il y avait moins de Naruto qu'avant, par contre, c'était le grand retour des Myth Cloth, ces magnifiques versions des chevaliers en armure de Saint Seiya. J'ai même pu mettre la main à pas trop cher (un peu moins cher que sur le net) sur une Balance et une Vierge. Sinon, pour les amateurs de Revoltech et de Nendoroid que nous sommes, il y avait bien quelques modèles présents, mais rien d'introuvable ailleurs ou que nous n'ayons déjà. Pour les Revoltech, seul du Ken et quelques Gurren Lagann, entre autres choses, étaient présents, pour les Nendoroid, c'était surtout Death Note (en encore, principalement Ryuk et Light) et du Haruhi. Fallait pas espérer mettre la main sur des éditions collectors... Petite déception par rapport au dernier Mang'Azur, j'espérais trouver des mangas ou DVD d'occaz, mais non, il n'y avait que du neuf. J'ai quelques séries à compléter, comme par exemple Suikoden dont je n'ai pas encore réussi à mettre la main sur le volume 9, j'en ai profité à me mettre à Lost Canvas (j'ai fini pas mal de séries dernièrement, je peux en commencer d'autres pour compenser) et pour le reste, je ne sais même plus. Petit tour du côté des jeux vidéo, encore une fois, je n'ai toujours pas testé ni Wii, ni PS3, je n'ai même pas pu faire mon petit DDR habituel, au début, ça ne fonctionnait pas, après, il y avait trop de monde... Il y avait quelques bornes d'arcade avec des vieux jeux (Street Fighter II...) qui étaient en libre-service... et même en vente. Pour le reste, on a rien vu des animations ou projections proposées, d'ailleurs, nous ne sommes même pas allés faire un tour dans le reste du salon, tout ce qui est jeux de société, jeux de rôle, jeux de carte, etc, etc... De toute façon, ça n'est pas trop gênant, nous ne y intéressons pas vraiment. Kamen Rider Den-O, ça continue \o/ Petit tour sur le Net pour regarder les nouveautés, encore une nouvelle saison d'animes qui commencent. Je ne sais pas trop quoi mater, je ne sais pas vraiment s'il y a des séries qui mériteraient qu'on se damne pour elle. Fullmetal Alchemist, toujours pas vu la première saison, Shangri-La évidemment, Gonzo + Murata, ça tente, Queen's Blade par curiosité vu qu'il y a les Revoltech (oui, ça manque d'images) qui vont sortir, mais j'ai peur que ce soit un peu too-much. Va y avoir quoi pour remplacer Gundamu Doubeuleu O ? A part ça, Rumiko Takahashi commence un nouveau manga au Japon, c'est une bonne nouvelle. Déjà qu'elle s'était lachée sur Ranma avec ses 38 tomes (et un jour, j'arriverai à finir les DVD...), elle a battu son record avec Inu-Yasha et ses 56 tomes. Bon, on a encore de quoi tenir en France pour quelques années avant qu'on en voit le bout. Soit dit en passant, j'aime beaucoup Inu-Yasha, j'en suis au tome 34 et je ne me lasse pas ! Mais sinon, je voulais surtout parler de Kamen-Rider Den-O. Je suis tombé sur une news sur Henshi Attitude et je vous la livre telle quelle : Le film Cho Kamen Rider DEN-O & DECADE, diffusé à partir du 1e Mai au cinéma, n'était qu'une introduction à... La saison 2 de DEN-O !! Oui, vous avez bien lu ! D'ici Septembre ou Octobre, Kamen Rider DCD prendra fin avec une trentaine d'épisodes, et vous avez été nombreux à vous poser cette question : Qu'aura-t-on à se mettre sous la dent d'ici 2010 ? Et bien la réponse est maintenant officiellement là : La série Cho Kamen Rider DEN-O débutera juste après Kamen Rider DCD ! Dans le film nous verrons Ryotaro rajeunir, il ne pourra donc plus utiliser ses pleins pouvoirs. Kotaro / Kamen Rider NEW DEN-O, son petit-fils du futur vu dans le 3e film Saraba Kamen Rider DEN-O : Final Countdown, sera là pour l'aider. Dans la série rien n'aura changé. Kotaro devrait être le personnage principal tandis que le petit Ryotaro devrait être là en tant que personnage secondaire. Si l'on me demande, le succès de Den-O est amplement justifié. J'avais déjà vu il y a quelques temps, mais ça n'était encore qu'une rumeur, que Decade ne devait faire que trente épisodes. Je ne sis pas encore ce que ça vaut (et un jour, un article sur l'excellent Kamen Rider Kiva), et je commencerai la série avec plaisir, surtout que, TV-Nihon, fournisseur officiel officieux de Toku en fansub, propose pour cette série SD et HD. Donc du Kamen Rider en 1280x1024, ça ne se refuse pas ! Bref, pour en revenir à Den-O, déjà une série de ~50 épisodes, le 4ème film qui va sortir (un premier film officiel pendant la diffusion de la série, un second film avec Kiva en guest-star durant la diffusion de Kiva, un troisième un peu plus tard... qu'on espère bientôt en sub et maintenant ce quatrième, youpi, ô joie !). Tout ça, c'est grace à Momotaors \o/ (et si j'étais pêté de thunes...)
Il est amusant de constater qu'en fonction de la partie du monde où l'on se trouve, ce ne sont pas les mêmes oeuvres de Leiji Matsumoto qui sont connues. Au Japon, dans son pays natal, c'est Galaxy Express 999 qui est l'oeuvre maîtresse du mangaka. Et si en France cette dernière a été injustement boudée (seule une petite poignet d'épisodes avaient été traduits en français à l'époque, heureusement que Kana a depuis réparé cette injustice en nous proposant l'intégralité du manga), c'est le sombre et beau Capitaine Harlock, plus connu sous le nom d'Albator, que l'on a découvert à la fin des années 70. Aux Etats-Unis, par contre, c'est encore par une autre série que le public l'a découvert : "Uchuu Senkan Yamato" ou "Yamato, le Cuirassé de l'Espace". Finalement, une histoire de guerre, d'armées et de vaisseaux, ça ne m'étonne qu'à moitié que ce soit cette série qui soit la plus connue aux Etats-Unis, où elle a été rebaptisée "Starblazer". Yamato, comme Galaxy Express et Harlock, c'est une de ses séries de Matsumoto où, finalement, le manga de base est assez court (enfin, Galaxy Express pas si court que ça), et ce sont les studios d'animation qui ont donné à la franchise une durée de vie exceptionnelle puisque, si la première série date d'il y a plus de 30 ans, les dernières adaptations n'ont que quelques années. Je vais ici m'intéresser aux deux premières séries de Yamato, la franchise en compte 3 (auxquelles il faut rajouter un certain nombre de films et d'OAV), mais seules les deux premières ont été subbées et distribuées par Central Anime. J'espère avoir un jour l'occasion de voir la troisième. Uchuu Senkan Yamato, la première saison Dans un futur distant, en 2199, la guerre entre les humains et la planète Gamilus s'étend jusqu'à la planète Terre. Des bombardements constants d'astéroïdes radioactifs ont rendu l'atmosphère de la planète inhabitable. Afin de leur venir en aide, la reine Starsha de la planète Iscandar offre aux forces de la Terre une machine capable de neutraliser complètement les radiations sur la planète. Afin de réaliser cette tache, le cuirassé Yamato, reconstruit depuis ce qu'il en restait après la Seconde Guerre Mondiale, part en une mission de 148000 années lumières. Cependant, l'équipage du Yamato n'a qu'une année pour aller jusqu'à Iscandar et en revenir, ou la race humaine touchera à sa fin D'après ANN. Comme l'indique le résumé, il faut savoir que le Yamato est inspiré par un véritable navire ayant existé durant la Seconde Guerre Mondiale. Peut-on le prendre comme une marque de nationalisme de la part de Matsumoto, le Yamato (dont le nom signifiait autrefois "Japon", un peu comme on parlait de Gaule avant de s'appeler France - même si la connotation n'est pas la même) était le plus grand cuirassé construit par l'armée japonaise, dans l'optique de détruire l'armée américaine. Ce qui ne les aura pourtant pas empêcher de perdre la guerre, certes... Pour en revenir à nos moutons, cette série de 26 épisodes date de 1974 et, je ne vais pas vous mentir, elle fait son âge. La mise en scène et le scénario ont bien souvent du mal. On a les méchants qui pensent être les meilleurs et qui pourtant se prennent déroutées sur déroutées, même en élaborant des nouvelles stratégies, ça rappelle un peu le syndrome Goldorak qui veut que, vu qu'il n'y a qu'un seul héros, les méchants y vont toujours un par un au lieu de lancer une offensive générale. Quoi que, quand ils s'y mettent à plusieurs, ils se prennent quand même une déculottée et on a un peu le syndrome du héros invincible. Enfin je dis ça, mais j'exagère, ça n'est pas non plus l'Arcadia d'Harlock qui enchaîne combat sur combat sans avoir la moindre égratignure, ici, le Yamato subit quand même de sacrés dégâts au bout du compte et finit chaque série dans un triste état. De même, le scénario, a plus d'une reprise nous rappelle que l'équipage du Yamato, ce sont peut-être les héros de la série, mais ça reste avant tout des humains. Il n'y a jamais de morts directement en face de l'écran, ça ne devait pas se faire à l'époque, pourtant, les pertes humaines, au bout d'un moment, on arrête de les compter... Techniquement, même si la série s'inscrit dans ce qu'on appelle "l'âge d'or" de l'animation japonaise, on est à des années lumières de ce qu'on peut faire aujourd'hui : scènes de dialogues statiques, réutilisations des mêmes animations ou cellulo décalés sur le côté pour donner l'impression que les vaisseaux avancent, mais comme des tâches sont présentes sur les cellulo, on les voit qui se décalent sur l'écran. Et puis, on dira ce qu'on voudra, mais l'utilisation de la 3D pour la SF, ça a du bon, les rotations, les vaisseaux qui avancent ou reculent ou les quelques scènes un peu plus intrépides et où on est placé à l'intérieur d'un cockpit sont généralement assez cheap. Le design est terriblement ancré dans son époque : les pantalons serrés avec un petit côté patte d'éph très seventies, le robot nain avec plein de cadrans qui clignotent et ne servent à rien... Mais bon, ça, on y peut rien, dans 30 ans, les séries d'aujourd'hui aussi seront devenues ringardes. Après, c'est même plus que le design qui a mal vieilli, c'est l'univers de Yamato qui semble bloqué dans les années 70. Plus on est capable de faire de choses à une époque donnée, plus l'imagination permet de rêver d'autre chose. De nos jours, avec les téléphones sans fil, la visio-conférence, etc..., on s'imagine aisément avoir demain un appareil qui nous permettra d'échanger son, image et vidéo avec quelque à l'autre bout du monde en quelques secondes, des films comme I, Robot, Minority Report sont représentatifs du futur que l'on s'imagine aujourd'hui. Dans les années 70, ça n'était pas le cas et de voir des téléphones qui ne sont que filaires, et bien finalement, ça fait bizarre. Ca n'est pas vraiment une critique, plus une constatation. Et puis, il y a également le fait que, dans Yamato, on découvre deux planètes habitées par des êtres évoluées : Gamilus et Iscandar. Même si celles-ci sont éloignées de 148000 années-lumières de la Terre, leurs habitants sont humanoïdes. La seule différence, c'est que les habitants de Gamilus ont la peau bleue, mais, heureusement pour nous, tout ce petit monde parle Japonais. Ouf! C'est encore pire dans la saison 2 puisqu'on rajoute 2 nouvelles planètes, une habitée par des humanoïdes à la peau verte et une autre où la seule femme restante fera une transfusion de son sang à un des membres du Yamato (et le tout sans rejet, c'est fantastique...) La musique appartient à son époque, on retrouve des mélodies typiques des années 70, pourtant, elle passe très facilement et se laissent écouter sans soucis. Sans doute parce qu'on a pas vraiment affaire à de la musique de SF de l'époque avec les premiers synthés qui sont absolument horribles à écouter aujourd'hui. Ca reste le plus souvent de la musique philharmonique, donc tout va bien. Et pourtant... Et pourtant, tout n'est pas si mauvais, et plus de trente ans plus tard, la série reste encore amplement regardable. Techniquement, c'est dépassé, et le scénario a parfois du mal, mais ça n'empêche pas à l'histoire de nous proposer quelques moments exceptionnels. C'est un peu la force de la série, de nous proposer avec un minimum de moyens (je pense que pour l'époque, le studio devait quand même avoir des fonds, mais par rapport à ce qui se fait aujourd'hui...) un maximum d'émotions. Il y a peut-être des passages qui font dans la facilité (les relations entre les personnages), mais la série arrive à en proposer d'autres passionnants. A plus d'une reprise au cours de la série, l'ambiance monte petit à petit durant l'épisode, le piège de l'ennemi se referme peu à peu sur le Yamato, on se demande comment ils vont s'en sortir, l'ennemi est sûr de sa victoire, on s'accroche devant son écran... et puis, par un revirement de dernière minute, les héros parviennent à retourner la situation et à s'en sortir. L'utilisation intelligente de la musique, qui est d'ailleurs très peu présente durant les scènes les plus accrocheuses, permet de vivre ces scènes au maximum. Ça m'est arrivé à plusieurs reprises de commencer un épisode en faisant un truc à côté, et puis, au fur et à mesure que l'épisode avance, de me concentrer sur l'histoire pour finalement tout laisser tomber durant les cinq dernières minutes histoire de ne pas en louper une miette. Et finalement, c'est la meilleure preuve que, 30 ans après, l'anime arrive à garder toute sa force et son impact (pour qui saura faire abstraction de la technique obsolète, je le rappelle). Un petit truc amusant, c'est que, comme son nom l'indique, le cuirassé est au centre de l'histoire, il est même à considérer comme un personnage à part entière. C'est déjà le cas dans Galaxy Express 999, même si là, le train reste un moyen, ici, le Yamato est un fin en soit. C'est encore plus évident dans la seconde saison et c'est surtout l'ennemi qui donne cette impression, puisqu'après tout, ils ne cherchent pas à tuer "des Terriens" ou même "l'équipage", mais c'est bien "le Yamato" qui est encore et toujours l'ennemi à abattre. Enfin bon, le design du vaisseau étant tellement réussi et les combats épiques et tout le toutim (quoi que, le bruit un peu ridicule des tirs du vaisseau cassent un peu l'ambiance) font que finalement, on en a rien à faire et que, que ce soit l'équipage ou le Yamato qui combatte, l'important, c'est que ça se batte ! Uchuu Senkan Yamato, la seconde saison Juste un petit mot sur la saison deux. Celles-ci reprend dans les grandes lignes le développement scénaristique de la première saison : un peuple extraterrestre cherche à conquérir l'univers. Le Yamato, malgré l'ordre de ne pas intervenir de l'Etat-Major décide de quitter la Terre. Ils reçoivent alors un message de Teresa de la planète Teresart qui les invite à la rejoindre afin qu'elle les aide face à ce nouvel ennemi. Comme je le disais, on retrouve donc des éléments communs à la première série : un ennemi extraterrestre, mais c'est surtout le fait que, encore une fois, une jeune femme seule sur une planète cherche à leur venir en aide qui soit surtout redondant. Bon, après, Starsha et Teresa sont de purs personnages féminins de Matsumoto, grande, toute fine, de longs cheveux blonds qui courent le long de leur corps avec un caractère fort mais bienveillant, qu'est-ce que vous voulez reprocher à ça ? Le rajout principal de la série, bien que finalement, il ne serve qu'au début et à la fin, c'est un nouveau cuirassé fort réussi : l'Andromeda (voir plus bas pour une image). Quand on sait que l'ennemi vient de la galaxie d'Andromède, on se dit que les scénaristes étaient un peu en mal d'inspiration (ou que Matsumoto aime ce nom puisque, dans Galaxy Express 999, le terminus du train se trouve également dans cette même galaxie). Pour le reste, c'est comme la première saison, mais en mieux : le design est plus convaincant, l'animation plus réussi et le scénario a beaucoup moins de faille, c'est appréciable. Maintenant, ceux qui n'auront pas supporter la première saison, pas la peine d'aller voir plus loin, ça reste quand même du même acabit. Voilà, j'aurai encore des choses à dire, je ne parle quasiment pas des personnages, ni même du fantastique canon à mouvement de vague et il y a d'autres détails qui auraient pu être intéressants à relever, mais je n'ai pas non plus envie que ce texte devienne trop long et insupportable. Bref, pour les amateurs de vieille SF, tout ça est fortement conseillé !
Uchuu Senkan Yamato, la première saison
Uchuu Senkan Yamato, Saison 1Uchuu Senkan Yamato, Saison 1
Uchuu Senkan Yamato, Saison 1Uchuu Senkan Yamato, Saison 1
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Uchuu Senkan Yamato, la seconde saison
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2
Uchuu Senkan Yamato, Saison 2Uchuu Senkan Yamato, Saison 2

Allez, un petit coup de pub, comme ça, à 5h du matin... Bon, dis comme ça, fait très "no-life", mais quand on vit la nuit et qu'on dort le jour à cause du boulot, ça change la donne. Bref, je vais commencer un peu par raconter ma vie, pas pour ceux qui me connaissent, mais plus pour ceux qui seront tombés sur cette page par hasard, ou peut-être en cliquant sur un lien quelque part sur la toile (merci Blogchan). Chez nous, moi et ma moitié (à ne pas confondre avec "moi et mon demi") faisons beaucoup de choses en binôme, enfin, on ne fait pas les choses ensemble, mais on fait les mêmes choses, mais chacun de son côté. Ca n'est pas très clair ? Ca va le devenir. Chacun d'entre nous a créé son blog, depuis, nous nous sommes mis aux figurines, encore une fois, chacun son type de figurines, et enfin, nous avons chacun un site Internet relatif à ce type de figurines. Pour le mien, vous le connaissez déjà, il traite des Revoltech. J'ai peut-être du mal à le mettre à jour niveau photos et articles, mais je continue à l'entretenir du point de vue des news et du listing complet des Revoltech disponibles. Bref, j'arrive au coeur de cet article, je vais introduire le nouveau site de Dorothée : Nendoroid.fr. Une petite présentation rapide pour ceux qui ne connaîtraient pas : les Nendoroid sont des figurines SD (Super Deformed) du constructeur Good Smile, à qui l'on doit également les Figma, concurrent direct des Revoltech puisque chacun propose, entre autres, des personnages féminins que l'on peut mettre dans de nombreuses poses. Enfin, concurrents à la base puisque depuis Kaiyodo a été racheté par Good Smile. Bref, pour en revenir au Nendoroid, ce sont des figurines de taille moyenne, plus grosses (et plus détaillées) que des gashapons mais plus petit que des figurines classiques. Généralement, ceux-ci sont proposés avec 2 ou 3 têtes et autres membres alternatifs, ainsi qu'une palanqué d'accessoires. SD oblige, les personnages ont un rendu "affreusement" kawai et drôle qui fait qu'il ne faut pas plus de 30 secondes pour tomber sous le charme de n'importe laquelle de ces figurines (à quelques rares exceptions...). Bref, nouveau site, donc. Celui-ci est parti sur le code de base (la base du code ?) de mon site sur les Revoltech, puis il y a eu beaucoup de travail derrière. Design revu depuis le début, avec un côté "web 2.0" pour les boutons, code retravaillé : utilisation d'Ajax pour la navigation dans la liste des Nendoroid, ajout de nouvelles parties au site et je ne vous parle même pas du panneau d'administration (je vais pas vous mettre le lien ;D) qui m'a demandé un paquet d'heures de travail. Et le pire, c'est que ça n'est même pas fini. Mais bon, le site est à présent consultable, l'essentiel est en place, les fiches sont là, les news aussi, après, le reste, c'est du bonus. Bref, pour ceux que ça tente, n'hésitez pas à visiter, à laisser vos impressions et puis surtout, à revenir ! La webmestresse (ça existe ?) est pour le moment encore bien motivée et met le site à jour le plus fréquemment possible. Mmm, je voulais profiter que j'écris un article pour parler un peu de ma vie, mais je ne pensais pas en écrire autant, et évidemment, maintenant, je n'ai plus la motivation. J'aimerai bien écrire quelques articles, j'ai bien quelques sujets à aborder (des vieux animes ou des séries qui n'intéresseront pas grand mondechose), et j'ai encore des choses à rajouter sur mon site des Revoltech. J'ai la chance d'avoir un boulot qui me laisse du temps pour glander bosser tranquille de mon côté, mais quand bien même, avoir des journées de 48h, ça ne serait pas du luxe !
Nendoroid.fr

Ah tiens, il s'est passé un peu de temps depuis le précédent article, dites donc. A la question, mais que faire après Breath of Fire 1, j'ai choisi la réponse la plus facile, la suite, Breath Of Fire 2. Grande nouveauté en cours de jeu, je vous passe les détails, mais même si le début, comme FF6, CT et Bof avant lui, était sans le son, j'ai finalement pu finir le jeu avec la bande son en direct dans les oreilles, youpi ! Breath of Fire 2, RPG signé Capcom, sorti en 1994 au Japon et l'année suivante aux Etats-Unis. Il faudra attendre le remake du jeu sur GBA pour que celui-ci atteigne nos contrés. Il s'agit par ailleurs d'un des rares RPG dont je possède encore la cartouche originale, avec son dessin pas beau, le héros aux muscles testostéronisés (ça existe ?) avec une mine patibulaire qui lui donne 10 ans de plus qu'il n'en a dans le jeu. Le scénario reprend la même trame que le premier épisode, tout en allant beaucoup plus loin. On retrouve les mêmes thèmes : Ryu, un jeu garçon descendant d'un clan de Dragon, Nina, une jeune fille ailée, mais cette fois-ci, l'intrusion de l'ennemi est pernicieuse, puisque c'est par la religion que celui-ci étend son emprise sur le monde. Ce jeu est d'ailleurs beaucoup plus adulte que le précédent, reprenant des thèmes que les Japonais semblent aimer à reprendre dans les jeux vidéo. Si Godzilla et ses collègues qui détruisent Tokyo à la moindre occasion sont une sorte de catharsis de l'arme atomique, il semblerait que la religion occidentale, Christianisme et consorts, qui a été introduite de force dans un pays qui vivait tranquille avec ses bonzes et ses Bouddhas, ne soit pas forcément mieux accueillie. Ou bien je vais chercher trop loin, et c'est juste que baser un jeu sur une culture de l'autre bout du monde, ça sert au dépaysement, et donc, ça fait vendre. Quoi qu'il en soit, le jeu propose des messages à plusieurs niveaux, respect des religions, mélange des cultures, etc... Oulah, je n'ai pas encore commencer à parler du système que je suis déjà en plein dans l'analyse... Bref, le système du jeu, donc, RPG à tour par tour classique, le moteur des combats proposent quelques options sympa, notamment la possibilité de faire les combats automatiquement, bienvenu quand on veut faire de l'expérience avec l'émulateur en vitesse accélérée. Encore une fois, 8 combattants prennent part à l'action, 7 sont obligatoire, et la dernière, Bleu, est une invitée venue tout droit du premier Breath of Fire. Chaque personnage est en fait à la limite de l'homme et de l'animal (ou du végétal pour l'un). Si le héros a un visage tout ce qu'il a de plus humain, il n'en reste pas moins qu'il a une moitié de sang de dragon, Nina vient d'un peuple d'oiseau, Bow a une tête de bulldog, Jean est une grenouille... qui parle Français, etc, etc... Chaque personnage a, en combat, et pour certains sur la carte, une action qui lui est propre, hors des classiques "attaque", "magie" et "objets". Le héros pourra faire appel à ses "tripes" (Guts dans le jeu) pour récupérer des points de vie sans utiliser de magie ni d'objet, Rand peut faire se relever un personnage qui est à terre, Jean peut se concentrer pour attaquer tous les ennemis à l'écran. C'est une bonne idée en soit, mais dans les faits, ces actions ne sont pas du tout utiles ni même nécessaires pour finir le jeu. Les actions sur la carte sont généralement plus intéressantes, Sten peut étendre son bras pour passer au dessus des précipices, Jean se transforme en grenouille qui peut nager dans les lacs et rivières, Spar (rien à voir avec les magasins) peut traverser les forêts (et c'est bien la seule chose à quoi il sert vraiment). Le jeu est assez long, le scénario est rempli de rebondissements et il faut compter plusieurs dizaines d'heure de jeux pour en voir la fin. Il n'y a pas de compteur disponible, mais à vue de nez, c'est au moins 30h de jeu pour en voir la fin. Tous les personnages ne sont pas aussi bien développés, si, comme à l'accoutumée, on en sait beaucoup sur le héros, un peu moins sur Nina, d'autres ont leur moment de gloire comme Rand, Jean ou Sten, mais les derniers ne sont finalement que peu intéressants. Bow est présenté comme le meilleur ami du héros, mais on n'en sait que très peu sur lui, Spar ne sert qu'un petit moment dans le jeu, et Katt n'a pas la place qu'elle mériterait (c'est une femme-chatte combattante, quoi ! Et mis à part le moment où elle rencontre Tiga, on ne sait quasiment rien d'elle... Quel dommage !). Pour la première fois dans la série des BoF, le héros pourra développer sa ville. Au bout d'un moment du jeu, et en fonction du nombre de personnages sauvés lors d'une certaine scène, un, deux ou trois charpentiers pourront être choisi pour développer la ville. En fonction du ou des personnages choisis, la ville aura une présentation différente. Ensuite, il ne reste plus qu'à parcourir le monde à la recherche des SDF (ce n'est pas présenté comme ça, mais ça revient à cela au final) qui parcourent les villes pour leur proposer un toit, chacun ayant (ou non) un intérêt particulier ou fera un cadeau bien utile. Bref, même si finalement, cela reste assez classique dans la réalisation, en tout point, ce Breath of Fire 2 est supérieur à son prédécesseur, et les thèmes adultes abordés dans le jeu sont de sacrés avantages. Je pense d'ailleurs être plus rentré dans le jeu, et dans son univers à présent que lorsque je l'ai fait pour la première fois il y a plus de 10 ans de cela. A la question "qu'est-ce que ce sera après ?", je ne sais pas trop. J'ai du son à présent, donc je peux me lancer dans un RPG que je n'ai jamais fait avant (et Dieu sait que c'est pas le choix qui manque !), mais en ce moment, je suis déjà sur quelque chose (des nouvelles dans quelques temps), et puis, j'ai bien une ou deux idées d'articles pour les jours semaines à venir.
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Continuons dans notre série "oldies but goodies" (oui, c'est pas inspiré, je sais) avec, comme j'en parlais la dernière fois, le premier Breath of Fire. N'ayant toujours pas Internet sous la main, en tout cas au moment où j'écris ces lignes, je ne vais pas avoir de tonnes de choses à raconter sur ce jeu, pas d'anecdotes croustillantes, rien, nothing, niet, nada, vous pouvez passez votre chemin... Nan mais revenez, je plaisante ! Breath, Bref of Fire... Bref, Breath of Fire, premier du nom, est un RPG sorti au Japon en 1993 et réalisé par Capcom. Comme nous l'a appris Nix en commentaire du précédent article (et effectivement, c'est indiqué en tout début de jeu quand on allume la console), le nom de Squaresoft y est lié uniquement pour la version américaine puisque le studio signe les textes à l'écran, le manuel et le design du packaging. Des séries de RPG, il y en a un paquet, des séries de RPG que j'ai eu l'occasion de faire dans son intégralité ou presque, il y en a déjà beaucoup moins. Breath of Fire (ou BoF) en fait partie, puisque, mis à part le 4ème opus, j'ai eu l'occasion de toucher à tous les jeux de la série : - Les deux premiers sortis sur Super Nes (et transposés sur GBA). - Les deux suivants sur PlayStation 1. - Le cinquième volume sur PlayStation 2, plus dur et plus complexe, avec un système très particulier, il n'en est pas moins l'épisode le plus intéressant. Rien pour le moment de prévu sur toutes les dernières consoles sorties (next-gen ou portables), et c'est bien dommage. Le principe des BoF est centré autour de deux personnages, un jeune garçon nommé Ryu (on peut généralement lui donner un autre nom, mais c'est celui qui est prévu de base), descendant d'une longue lignée de dragons qui aura la possibilité à partir d'un certain moment du jeu, de faire appel aux pouvoirs de ses ancêtres et de se transformer lui même en cette créature (Ryu signifiant dragon en Japonais), et Nina, une jeune fille blonde mystérieuse, dotée d'une paire d'ailes dans le dos. Un certain nombre d'éléments se retrouvent d'un jeu à l'autre, le héros et la pêche ; depuis le second opus, on peut développer une ville au fur et à mesure du scénario ; de nombreux ennemis sont communs d'un jeu à l'autre, etc, etc... Ce premier BoF est un petit RPG sans prétention, très classique et linéaire dans son scénario, avec un système de jeu simple mais quelques bonnes idées et pose un certain nombre de bases qui seront utilisées dans le reste de la série. Concernant les personnages, au nombre de huit, ce ne sont pas forcément les caractères les plus inspirés qu'on ait pu rencontrer. Notre héros se pose en sauveur du monde parce qu'on le sort de son village à coup de pied aux fesses pour aller combattre le terrible empereur qui veut gouverner le monde (c'est original) et pas mal des autres personnages du jeu sont un peu mous du genoux : entre Karn le voleur qui sait ouvrir les coffres en déjouant les pièges mais qui ne vaut pas tripette en combat (en tout cas jusqu'à ce qu'il puisse fusionner avec les autres membres) ou Gobi et Mogu, mi-humain et, respectivement, mi-poisson et mi-taupe aussi laids que tapant faiblement, etc... On a bien Bleu qui tire son épingle du jeu en Magicienne sexy au caractère un peu fofou. Bonne idée, chaque personnage est capable d'une action particulière lorsque la troupe se déplace : Ryu peut pêcher, Bo peut traverser les forêts et chasser, Ox peut taper dans les murs pour les briser, Gobi peut se changer en poisson pour éviter les combats sous la mer, etc, etc... Capcom se permet également quelques petits clins d'oeil tout au court du jeu : un portrait d'Arthur de Ghouls n Ghosts dans certaines maisons, une caméo de Chun-Li (que j'ai loupée...) dans la ville des voleurs ou encore ces vieux hommes dans les villages qui ressemblent étrangement au Docteur Willy... A noter la scène de fin (avant-dernière image tout en bas), avec un Ryu qui marche avec le soleil couchant en fond d'écran, ça rappeller étrangement un autre jeu de Capcom... avec un héros au même nom, non ? Bref, très loin d'être une tuerie comme les précédents Final Fantasy VI et Chrono Trigger dont j'ai parlé dernièrement, Breath of Fire reste quand même un des classiques de la Super Nes. Classique que j'ai eu possédé en cartouche à l'époque et que je regrette à présent de m'être séparé (comme bon nombre de jeux, d'ailleurs). Je sais bien que je peux le faire autant que je veux en émulation... mais ça n'est quand même pas la même chose...
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Après Final Fantasy VI la semaine dernière, voilà enfin l'occasion de me refaire un vieux vieux RPG que j'ai envie de redécouvrir depuis fort fort longtemps, grande collaboration entre les studios Squaresoft et Enix, à l'heure où les deux étaient encore indépendants, fruits du meilleur de chacun d'entre eux, Chrono Trigger, pour ceux qui ne le connaîtrait pas (ça existe ?) est l'un des plus beaux, des plus détaillés des RPG de la Super Nes, et si le scénario n'atteint pas la grandeur d'un Final Fantasy VI, le plaisir de jeu est immense, le système est simple sans être simpliste et le jeu dans son ensemble est toujours aussi fun. Quelle joie de pouvoir se replonger dans le monde de Chrono Trigger, de la préhistoire, au futur avancé en passant par le Moyen-Âge et l'âge de la magie, arg ! Si Final Fantasy VI était encore très présent dans mon souvenir, Chrono Trigger, que j'ai pourtant énormément fait, était déjà parti plus loin. A noter que j'avais, sur ma cartouche originale, une sauvegarde du jeu où les New Game+ avaient été cumulés, me permettant de finir le jeu avec une équipe de vrais bourrins à l'équipement le plus complet... mais que la pile au lithium qui gérait le tout a eu la bonne idée de mourir, me laissant seul, devant mon écran, avec une liste de trois sauvegardes totalement vides. Arg ! D'ailleurs, depuis ce jour, j'ai toujours peur que ma cartouche de FF6 me fasse le même coup... Bref, à l'instar de la Fantaisie Finale, j'ai essayé à plusieurs reprises de reprendre ce jeu au début, mais sans jamais avoir l'occasion d'aller très loin, alors, si avec le Millenial Fair, on reste en terrain connu et reconnu, certains donjons et mêmes certains époques, me sont revenus en pleine tête sans prévenir. Le Tyrano Lair, le château de Magus avec Ozzie (celui-ci mange-t-il aussi des chauves-souris ?), sans parler de toutes les sous-quêtes à faire avant d'aller affronter Lavos à la fin du jeu : Robo qui replante la forêt, Marle qui aide son père lorsque celui-ci est accusé d'avoir vendu le trésor familial, Lucca qui retourne dans le passé pour sauver sa mère de l'accident qui lui avait coûté ses jambes, etc, etc... Outre les souvenirs, ce sont encore en plus des scènes souvent très jolies, où les héros se servent de leur habilité à traverser les époques pour rendre service aux gens, pour améliorer la vie de chacun, c'est touchant. Malheureusement, comme je l'ai dit la dernière fois, je me suis retrouvé à nouveau à faire le jeu sans pouvoir écouter les musiques. Et Dieu sait que ça manque de ne pas pouvoir entendre les magnifiques compositions de Yasunori Mitsuda, qui étaient peut-être un poil inférieures à son travail sur Chrono Cross ou Xenogears, certes, mais qui restent tout de même un plaisir pour les oreilles. Alors, quand parfois j'arrivais dans un nouveau lieu, et que son thème me revenait à l'esprit, je tentais de recoller à l'ambiance en sifflotant la musique correspondante... mais ça n'a tout de même rien à voir... Avec tout ça, j'ai enfin pû refaire deux RPG que j'avais toujours voulu redécouvrir. Maintenant, reste la question du après. A la question du "entre deux", il y a bien eu un petit Mystic Quest fini en deux jours (j'en ferai peut-être un petit sujet, avec moins de 100 captures car on ne peut pas vraiment dire que le jeu les mérite), mais si je me suis bien, depuis, relancé dans un Breath of Fire (une autre production du studio Squaresoft en duo, cette fois-ci avec Capcom), ça n'a quand même pas la même saveur et je sens que, avoir du temps pour jouer, c'est bien, mais ça n'est pas forcément ce que j'ai envie de faire en priorité. Si j'avais les musiques, je pourrais me lancer dans des RPG qui je ne connais pas, mais sans son, j'ai bien peur de ne pas me prendre autant au jeu (c'est le cas de le dire). Bref, on fait avec ce qu'on a pour le moment, mais bon....
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La semaine dernière, en arrivant au travail, quelle ne fut pas ma (mauvaise) surprise, en découvrant que le code d'accès à l'ordinateur me permettant d'aller sur Internet, avait était modifié pendant mes jours de repos. Le responsable ? Ma direction, selon qui, les réceptionnistes de nuit n'ont pas à aller sur le net pendant leurs heures de travail (je ne juge pas, j'explique, c'est tout). Tout cela, à la base, parce que de précédents réceptionnistes de nuit avaient profité de leur accès à Internet pour aller sur des sites pas toujours très fréquentables. Bref, me faire "punir" pour quelque chose qu'un de mes prédécesseurs a fait, j'adore... (là, je juge). Donc, tant bien que mal, j'avais accès au net jusqu'à présent, mais en arrivant dimanche soir dernier, rien, niet, que dalle. Le problème, c'est que je me suis retrouvé avec mon disque dur externe, et un autre ordinateur, celui-ci sans Internet, sans possibilité d'installer quelque logiciel que ce soit (impossible d'installer un serveur local pour bosser sur mes sites), sans même de carte son. Bref, pas trop de choix pour passer la soirée, la seule solution qui s'offrait à moi, c'était un dossier émulateur qui traînait là, avec la Rom de FF6, que j'avais recommencé l'an passé, lorsque je travaillais sur Toulon. Cela fait, et je pèse mes mots, des années que je voulais me refaire Final Fantasy VI, notamment en émulation pour avoir la possibilité de prendre des captures tout au long du jeu. J'avais déjà commencé à plusieurs reprises, mais, toujours à un moment ou l'autre, je passais à autre chose. Là, vu que je n'avais vraiment rien d'autre à faire, j'en ai profité la semaine dernière pour me refaire le jeu en intégralité. L'émulation a trois grands avantages : pouvoir prendre des captures, pouvoir sauvegarder quand on veut, pouvoir accélérer le nombre de frames par seconde, permettant donc de faire passer le jeu beaucoup plus vite que la normale. Autrement dit, en une heure de jeu réelle, il est possible de jouer l'équivalent de 3 ou 4h. Très pratique quand on doit faire de l'expérience. Ah, ce Final Fantasy VI, la dernière fois que j'avais eu l'occasion de le finir, ça devait être sur ma cartouche Super Nes, autrement dit, avant la PS2, avant la PS1, donc il y a longtemps, très longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine. Et quel plaisir ! Quel plaisir de revoir ces scènes parfois floues dans la mémoire (grosso modo, une bonne partie du Monde la Balance), parfois pratiquement oubliée (certains quêtes annexes du Monde des Ruines (le voyage dans le subconscient de Cyan, Strago affrontant l'ennemi qu'il voulait tuer depuis de nombreuses années, quel objet échanger au Colisée pour récupérer Shadow, etc...). Par contre, j'ai fait le jeu à partir d'une rom "trafiquée" où tous les noms américains sont remplacés par des traductions plus proches de la version japonais (Mash, Cefca, Cayene pour les personnages, Lakshmi, Valigarm pour les Espers, idem pour les ennemis, les lieux, les sorts et les armes...) et ça n'est pas toujours évident pour se souvenir où et quand est qui... (c'est pas français comme formulation, mais vous comprenez) Deuxième désavantage de la situation, comme je l'ai dit, l'ordinateur n'a pas de carte son, et un RPG sans le son, c'est quand même une sacré perte. D'ailleurs, je me dis que si je me fais d'autres RPG dans cette configuration, je vais devoir me limiter à des RPG que je connais, car découvrir un nouveau jeu de rôle sans pouvoir s'imprégner de l'ambiance sonore et musicale, c'est une perte immense au niveau du potentiel d'immersion dans le jeu. Enfin, ce n'est pas si grave, j'ai déjà en réserve quelques vieux RPG que je voudrais me refaire, peut-être Mystic Quest car, même s'il est très moyen, il est assez court, ou, encore et surtout, Chrono Trigger qui, à l'instar de FF6, me fait de l'oeil depuis des années également. Ou alors, j'ai également quelques mangas à lire en attendant. Tant que ma dernière commande de mangas de Mangarine ne sera pas arrivée, j'ai encore quelques séries de Dorothée à rattraper (Keroro, Ichigo Mashimaro ou Yotsuba! pour ne pas les citer). Enfin, comme la dernière fois avec Zelda, voici 100 captures pour se replonger avec délectation dans l'univers si merveilleux de Final Fantasy VI.
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Petit tour d'horizon de Kamen Rider Blade (仮面ライダー剣(ブレイド)), quatorzième série de la franchise Kamen Rider, diffusé au Japon de janvier 2004 à janvier 2005. Pour ma part, il s'agit de la seconde série de Kamen Rider vue dans son intégralité, récupérée il y a quelques mois lorsque le tracker de torrents de TV-Nihon était tombé en rade et qu'ils avaient remis à disposition toutes leurs vieilles séries. Petit résumé de l'histoire, tiré de Wikipedia pour pas changer : "Il y a 10 000 ans, un bataille énorme connue sous le nom "Battle Royal" a vu s'affronter 52 "Undead", chacun représentant une espèce, combattant pour pouvoir dominer les autres. De nos jours, des archéologistes ont découvert des Undead scéllés et les ont accidentellement libérés. Ainsi, un nouveau Battle Royal a débuté. L'organisation BOARD (Board Of Archaeological Research Department) qui a développé le Système Rider l'équipe à deux jeunes hommes : Kazuma Kenzaki et Sakuya Tachibana qui combattent en tant que Blade et Garren pour protéger les humains des Undead et les sceller. Combattant également les Undead, Hajime Aikawa, le mystérieux Chalic, un Kamen Rider, ne laisse rien paraître de son but. Enfin, Mutsuki Kamijo, un jeune homme, lutte pour se débarrasser du contrôle d'un Undead scellé qui a pris le dessus de son Système Rider et combat en tant que Kamen Rider Leangle. J'ai fait un peu de tri dans le résumé de Wikipedia, vu que celui-ci spoile pas mal des éléments qu'on apprend assez tard dans la série. Kamen Rider Blade, deuxième série que j'ai vue complètement après Den-O, troisième Kamen Rider en comptant Kiva qui est actuellement en cours, c'est, pour résumé, une bonne série qui se laisse suivre. On ne s'ennuie pas, je n'ai jamais eu envie à un moment au cours des 49 épisodes de laisser tomber, y a son lot de petits retournements de situation (même si ça ne va jamais très loin), mais ça n'atteind pas le niveau d'un Den-O. C'est pas aussi drôle, les personnages ont chacun leur bon côté, Kenzaki reste un bon héros, Hajime est le personnage le plus réussi, mais on n'a pas une aussi grande diversité qu'entre les 4 Imagins de Den-O (va falloir que je me calme avec mes comparaisons), et même, techniquement, ça accuse son âge, et les couleurs sont assez ternes (évidemment, c'est du TV-rip avec une source Low Def, donc ça n'aide pas). Autant certains Tokusatsu peuvent se vanter de contenter autant les filles que les garçons (s'ils mettent des bishonen, c'est pas pour rien), ici, Blade me semble clairement plus faire appel aux instincts combatifs de la gente masculine, car si d'autres séries tentent un développement relationnel entre les personnages pendant le gros de l'épisode pour finir sur un combat rapide, ici, plutôt que les personnages, c'est l'histoire générale qui avance et on a plus facilement affaire à deux, voire même trois scènes d'action pendant chaque épisode. Vous me direz, y a moins à développer le scénario comme ça. Le scénario, et donc les personnages, parlons-en un peu. Mieux vaut être rodé avec les séries d'action, et surtout, mieux vaut resté concentré sur ce qui se passe vu que les personnages ont la facheuse tendance de changer de camp comme de chemise. Les gentils deviennent méchants, les méchants sont en fait des gentils, les gentils qu'on pensait méchant étaient en fait gentils, et évidemment, les gentils qui sont gentils tapent sur les gentils qu'ils pensent méchants parce qu'en fait, ils savent pas qu'ils sont gentils, surtout si le méchant qu'on pense gentil a fait croire au gentil gentil que le gentil est méchant... Bref, vous voyez le genre... La thématique de la série est basée sur un système de jeu de cartes. Les héros sont au nombre de quatre, et chacun possède un emblème qui correspond à un motif : - Kenzaki, le héros très Nekketsu, ou Blade, correspond à pique, - Sakuya Tachibana, le Sempai qui agit toujours de son côté, ou Garren correspond au carreau, - Hajime Aikawa, le nain Tsundere (ça s'utilise aussi pour les garçons, ça ?) ou Chalice, le coeur, - Mutsuki Kamijo, l'Outsider complexé (zut, c'est le seul pour lequel j'ai pas une expression japonaise...) ou Leangle, le trèfle. Les Undead, au nombre de 52, se divisent donc très facilement en 4 x 13, chacun étant scellé par les Rider dans une carte avec sa catégorie propre : Catégorie Ace qui permet aux Rider de se transformer, catégorie 2 à 10 qui servent un peu à rien, et catégories Cavalier, Reine et Roi qui sont chacun capable de prendre une apparence humaine. Evidemmment, ces dernières catégories n'apparaîtront que plus tard dans la série et permettront de développer un tant soit peu les relations humains - Undead. A noter que cette thématique basée sur un jeu de société sera reprise notamment pour Kamen Rider Kiva qui, lui, s'inspire des échecs (mais bon, c'est pas non plus la première fois). D'une manière générale, tout ça reste quand même sympatoche. Les deux premiers Rider, Blade et Garren, que l'on découvre comme de bons petits soldats à qui on fait croire qu'ils se battent pour la paix dans le monde contre les méchants Undead, vont découvrir petit à petit que tout n'est pas aussi simple qu'ils le pensaient (nan mais ça, quand on bosse pour une très très grosse entreprise, y a toujours quelque chose de louche au bout d'un moment... no spoil), Hajime on ne sait pas d'où il vient, on ne sait pas ce qu'il veut, on sait juste que c'est un vile Lolicon (ok, c'est plus compliqué que ça), il est vraiment le personnage le plus intéressant de la série, surtout que... nan bon, je peux pas le dire sinon, je raconte tout... Et il nous reste juste Mutsuki qui fait clairement tapisserie parmis tout ça. Présenté comme le Rider le plus puissant lors de son introduction, pendant que les trois autres continuent d'évoluer, lui, reste un peu comme un clanpin à rien faire, et, nécessairement, se fait dépasser. On a aussi quelques personnages secondaires encore assez réussis. Hajime vit avec Haruka Kurihara et sa fille Amane (qui en pince si peu pour Amane...) et le frère d'Haruka, Kotaro Shirai, est un écrivain qui aide les Rider dans l'espoir d'avoir un jour assez d'informations pour écrire un livre sur eux. Enfin, Shiori Hirose, une ancienne du BOARD, partie avec Kenzaki et Tachibana et qui les aide dans leur rechercher des Undead (enfin, elle passe le plus clair de son temps devant son ordi à attendre que leur radar repère un ennemi...). Au terme des 49 épisodes de la série, il faut également rajouter un film "Missing Ace" qui se déroule 4 ans après une fin alternative. Il est plutôt pas mal, surtout qu'il fait echo à des informations laissées tout au long de la série après le générique de certains épisodes et qu'il propose une scène de fin avec un combat délectable où les Rider affrontent un monstre géant réalisé en CG d'un niveau bien supérieur à ceux qu'on voit dans la série. Enfin, pour finir, je vous propose une petite vidéo Youtube. J'ai choisi le second générique de la série, bien plus sympa autant au niveau de la musique que des images que le premier.
Images pas top récupérées sur Japan Hero.
Ah ! Enfin un nouvel article, et pas n'importe lequel, puisque je présente enfin mon nouveau site, juste ici. Les Revoltech, ça vous dit quelque chose ? Bien sûr, puisque j'en ai déjà parlé ici (Optimus Prime), ici (Megatron) et ici (Saber). Depuis, ma collection s'est considérablement développée et avec elle l'envie de créer un site pour parler de ces figurines. Comme je le dis en préambule du site, aujourd'hui, quand on chercher Revoltech sur Internet, on tombe principalement sur des boutiques qui en vendent, et pas mal de blogs qui font des articles dessus, mais rien de vraiment complet. Il y a bien la page de Wikipedia (dont je me sers pour la base de données du site), il y a le Revoltech Collectors Nation (et encore, c'est surtout une suite de liens vers Play-Asia), mais à moins de parler Japonais, dur, dur de trouver des informations sur le sujet. Bref, voilà qui est réparé. Sur le site, il y aura trois grandes parties, des fiches détaillées de chaque figurine, une page de news pour présenter les modèles à venir (mais comme je ne parle pas Japonais, c'est pas non plus gagner pour aller glaner des infos sur le net), et ce qui me tient le plus à coeur, mais sera le plus long à réaliser, des articles détaillés avec, je l'espère, plein de photos à mettre. J'aimerai en faire au moins 1 par semaine (j'ai de quoi tenir pour déjà un sacré bout de temps), mais c'est pas gagné... Après quoi, j'ai encore pas mal de choses que je veux mettre en place, des liens pour acheter directement les produits (tant qu'à faire un site, autant essayé de le rentabiliser...), la possibilité pour tout le monde de mettre en ligne sa collection, et pourquoi pas ses photos, reprendre les textes que j'ai piqué sur des sites anglais/américains et les traduire, etc, etc... J'ai donc encore de quoi faire (mais là, je vais me calmer pendant quelques jours/semaines avant, vu que ça m'a déjà pris du temps de coder tout ça). Par ailleurs, comme vous pouvez le remarquer, j'aurai pu choisir un "revoltech.kouryu.info" comme nom de domaine, mais j'ai préféré opter pour un "blogdematt.kouryu.info/revoltech qui me permet d'une part de bénéficier du Page Rank de mon blog et également d'ajouter les articles (pas les news, je vais faire ça à part) dans le flux rss du blog, celui-ci étant indexé dans Blogchan. J'ai d'ailleurs pas mal hésité un moment entre faire un site ou simplement de nouveaux articles pour le blog, mais partir sur un nouveau site me permet de développer plus le contenu, de tester de nouvelles choses (Ajax, etc...), donc à tous les niveaux, j'ai à y gagner. Maintenant, il ne me reste plus qu'à remplir le tout (plein de photos et plein d'articles) et surtout me lancer dans une campagne de référencement \o/ N'hésitez pas à donner votre avis, faire des remarques positives ou négatives pour me guider (genre 50 commentaires pour me dire que mon site est nul et que c'était vraiment une idée pourrie risquent assez de me refroidir dans mon élan...). Et puis voilà ! Donc, encore une fois, je remets l'adresse du site et bonne visite : blogdematt.kouryu.info/revoltech
Dans la série "comme quoi tout arrive", après plus d'un an de vache maigre (le dernier jeu fini intégralement et ayant eu droit à un article sur ce blog, c'est quand même FF12 en novembre 2006) et près de 4 mois sans article, voilà que je trouve enfin la motivation de me remettre à écrire (enfin je crois). Je ne dis pas que je n'ai pas touché une manette depuis tout ce temps, quelques petits jeux finis (Katamari Damacy), un peu d'émulation et plusieurs jeux commencés mais jamais fini (FF2 et Sword of Mana sur GBA, Megaman Anniversary Collection, ICO et autres sur PS2, Resident Evil Zero sur GC...) mais se faire un jeu du début à la fin une fois de temps en temps, ça fait du bien. Alors que j'ai toujours le Zelda Twilight Princess de Molo et les DDS d'Ennix qui attendent sagement que je m'y mette (je dis ça, mais je viens juste de commencer Zelda), c'est sur ce Castlevania: Curse of Darkness que j'ai jeté mon dévolu (oui, tout ça pour arriver enfin dans le vif du sujet). Castlevania: Curse of Darkness (CoD pour le reste de l'article) s'inscrit dans la mouvance du tout-en-un de ces dernières années, puisqu'il mélange allégrement des éléments du jeu d'action (à grosse tendance Beat'em All comme je le détaillerai plus tard), d'aventure, de plateforme avec une touche de RPG non négligeable. Le jeu date de 2005 et est sorti sur PS2 et Xbox. Il est produit par Koji Igarashi, connu sous le nom de IGA, qui a participé en tant qu'assistant directeur à Symphony of the Night et produit tous les autres depuis. Au staff également, on retrouve les musiques de Michiru Yamane (Symphony of the Night, Lament of Innoncence, mais également Suikoden III, IV et V, etc...) et le design toujours élégant de Ayami Kojima (Symphony of the Night, Harmony of Dissonance, Lament of Innocence, etc...), un petit exemple pour le plaisir des yeux juste ici. Alors que je faisais quelques recherches sur le Net pour m'inspirer pour cet article, il en ressort - et c'est bien mérité - que le Castlevania qui a le plus marqué les esprits ces dernières années, c'est le Symphony of the Night, un OVNI videoludique lors de sa sortie puisque proposant une 2D raffinée à une époque où une 3D encore un peu balbutiante (clairement quand on voit le résultat atteint aujourd'hui) tentait de se développer à toutes les sauces. Bref, quand on voit qu'autant de noms ont travaillés sur ces deux jeux, on pourrait espérer trouver un jeu de qualité en la présence de ce Cod, mais même si le jeu se laisse suivre sans être désagréable, ce n'est clairement pas un titre dans lequel il faut investir à plein tarif. Pour moins de 20€, ça reste un investissement qui peut se justifier, mais ça s'arrête là. Castlevania: Curse of DarknessLe jeu a des qualités. L'histoire est assez bien détaillée. Celle-ci prend place 3 ans après Castlevania III: Dracula's Curse, sorti en 1989 sur Nes. En 1476, Trevor Belmont a battu Dracula avec l'aide d'Alucard, le fils de celui-ci. Mais en 1479, la malédiction de Dracula continue de s'étendre à travers l'Europe, provoquant maladie, hérésie et violence populaire. Hector, le héros de CoD est un "Devil Forgemaster" qui a trahit Dracula. Quand celui-ci apprend que Rosaly, sa fiancé, a été brulée après avoir été accusée d'être une sorcière à cause d'Isaac, un autre Forgemaster, il décide de revenir au pays pour se venger de son ancien compagnon. Evidemment, la question dans tout ça est "Devil Forgemaster ? Koikecédonc ?". Le jeu inclut deux nouveautés (ou reprend d'autres Castlevania, je sais pas, je ne les ai pas tous fait non plus), un système de "Innocent Devil" ou I.D. et la possibilité de forger soit même ses nouveaux équipements. Les Innocents Devils sont des petits familiers qui suivent le héros. Il en existe 6 types différents : - Les fées : premier type rencontré dans le jeu, cette catégorie permet principalement de remettre des points de vie au héros. Très pratiques durant les premières heures de jeux, elles permettent de se concentrer sur les combats sans trop avoir à se soucier des points de vie. - Les combattants : des créatures impressionnantes dont le rôle principal est de faire très mal aux ennemis en combat. - Les oiseaux : ils attaquent du ciel mais permettent également de voler dans les airs sur de petites distances. - Les mages : ils lancent des sorts magiques et possèdent une capacité de geler le temps pendant quelques secondes (cette capacité n'est malheureusement utilisée que très peu dans le jeu). - Les diables : de bons attaquants avec la capacité de faire passer Hector sous certains passages secrets. - Les citrouilles : un type de créatures secret, plus pour le fun qu'autre chose. Chacun de ces types de créatures possèdent la capacité d'évoluer. En fonction de l'arme qu'utilise Hector (j'y reviens en dessous), chaque créature va évoluer d'une manière ou d'une autre et ce entre trois et quatre fois. En fonction de la direction prise par l'évolution, des nouvelles capacités spécifiques seront apprises. Pour débloquer certains passages secrets dans le jeu, il est nécessaire de développer certaines créatures dans un type bien particulier. La deuxième capacité particulière d'Hector, c'est sa capacité à forger des armes. A chaque ennemi battu ainsi que dans des coffres cachés ici ou là, le héros trouvera des matériaux. En fonction de la matière trouvée, celui-ci pourra les combiner pour créer une nouvelle arme ou armure. Les armes disponibles sont les suivantes : épée (attaque moyenne mais facile à utiliser), les haches (armes puissantes mais lentes), les lances (relativement puissantes, relativement lentes mais avec une très bonne distance de frappe), les armes de poings (très faible distance, très faible attaque mais possibilité de frapper très vite) et des armes dites spéciales, généralement assez difficile à utiliser et qui sont là plus pour le fun qu'autre chose (boomerang, batte de baseball, etc...). Se rajoute à cela des casques et des armures. Concernant les pièces de défense, comme c'est souvent le cas avec les jeux japonais, peu importe la taille, la forme de l'objet créé, le design du héros ne change pas d'un poil durant le jeu. Ca peut poser problème à certain, pour ma part, je préfère garder un héros charismatique plutôt que de la voir affublé d'un équipement ridicule, mais passons. J'avais lu une critique sur le Net où la personne relevait l'improbabilité de réaliser un casque en cuire avec un morceau de plomb, mais bon, j'avoue que je ne prête que peu d'importance à ce genre de détail. Concernant les armes, chaque type d'arme a une couleur qui lui est attribuée (rouge pour les lames, bleu pour les haches...) et les ennemis tués laissent éventuellement derrière eux des cristaux de la même couleur que l'arme utilisée. Ce sont ces cristaux qui vont déterminer l'évolution des I.D. dont il était question plus haut. Castlevania: Curse of DarknessD'une manière générale, le système de combat est plutôt agréable, comme je le disais en introduction, plutôt orienté Beat'em All. Le jeu est malheureusement mal équilibré puisque certains donjons vont être une succession de "une pièce vide - une pièce avec trois ennemis - une pièce vide - une pièce avec trois ennemis" ce qui n'est pas toujours passionnant, surtout que niveau décors, on a déjà connu mieux ailleurs, mais la seconde moitié du jeu devient plus bourrine avec des moments où l'on passe son temps à massacrer les boutons d'attaque. Ca a un côté défoulant non négligeable, surtout qu'on ne peut pas vraiment compter sur l'IA peu développée des ennemis pour se la jouer dans la finesse. Pas la peine de vouloir sauter à droite à gauche pour tenter d'éviter les attaques ennemis élégamment, généralement, ceux-ci se contentent d'avancer et de frapper une fois de temps en temps devant eux. Autant prendre les devants et leur massacrer comme ils le méritent. Pour détailler un peu plus le système de combat, deux actions sont disponibles, un coup normal qu'il est possible d'enchaîner 4 ou 5 fois en fonction des armes et un coup final qui met fin au combo. Il est donc possible de faire un coup normal + un final, ou deux coups normaux + un final, etc... De plus, en fonction du type d'armes, de la puissance de celle-ci et du nombre de coups dans le combo, les coups finaux sont modifiés et, plus l'arme est puissante, plus l'attaque sera dévastatrice. Bref, comme dans la plupart des jeux, au début, on subit un peu et puis, plus on a de possibilité, plus on avance dans le jeu et plus cela devient agréable. Niveau durée de vie, il m'a fallu à peu près 16h (et quelques game over) pour arriver au boss de fin, mais une vingtaine d'heures en tout pour faire de l'expérience, battre le boss optionnel et être en mesure de battre Dracula. Le jeu est composé de 7 ou 8 environnements différents (forêt, aqueduc, montagne, ville, etc...) et on peut voir pour chaque zone le pourcentage complété. A chaque sauvegarde, il est également possible de voir le pourcentage général atteint et à 20h de jeu, ma partie était à 96% du jeu fini (ce qui est toujours moins qu'un 200% possible dans Symphony of the Night ;p). Le jeu a malheureusement pas mal de défauts qui l'empêchent de vraiment décoller, des ennemis pas toujours très jojo, qui sont souvent des variantes d'un lieu à l'autre, des décors pas particulièrement très inspirés. Le château de Dracula est le pire pour ça puisqu'on se tape 10 niveaux de sous-sols assez répétitifs composés uniquement de geôles et de salles de tortures et la seconde moitié, beaucoup plus courte, manque énormément de raffinement. Il faut attendre la toute fin du donjon pour trouver un escalier délabré mais élégant avec une lune énorme dans l'arrière plan. Bref, on a malheureusement déjà connu mieux. Niveau musique, même si celles-ci sont sympa dans l'ensemble, il n'y a pas vraiment un thème qui arrive à ressortir par rapport aux autres, et ceux-ci deviennent lassants quand on passe quinze minutes dans un donjon où il n'y a pas assez d'ennemis pour faire passer le temps. Ca manque cruellement d'inspiration par rapport à un "Young Nobleman of Sadness" de Symphony of the Night ou le "Theme of Leon" de Lament of Innocence. Dommage, dommage. Bref, ça reste un bon titre, et je suis content de l'avoir fait. Mais à cause de ses défauts qu'il l'empêche de vraiment décoller, je suis également content de ne pas l'avoir payé trop cher. Je me dis également que j'ai bien fait de l'avoir fait avant God of War qui doit lorgner plus ou moins dans la même catégorie à la différence que GoW, lui, a tout de même plus de bonnes critiques.
Finalement, ça passe vite 49 épisodes... Rappelez-vous, il y a pratiquement un an (à un jour près, vu que c'était le 20 mars), je laissais sur ce blog mes premières impressions sur ce qui était, à l'époque, le nouveau Super Sentai de l'année, Juken Sentai Gekiranger ou 獣拳戦隊ゲキレンジャー (je dirai Gekiranger pour le reste du texte) et voilà, 49 épisodes plus tard, il est temps de faire un bilan, 49 épisodes de combats acharnés, de dépassement de soi, de Kenpo, de Beast-Arts, de zowazowa et de tant d'autres choses. Je pourrais reprendre le résumé que j'avais fait dans mon premier article, mais je vais plutôt vous inviter à suivre le lien en haut si vous voulez savoir de quoi ça parle. En début de série, j'avais quelques appréhensions, notamment au niveau du héros, un jeune homme sauvage, élevé dans la nature, qui sera ramenée par Miki au sein du SCRTC (qui fait *scratch*), là, il fera la connaissance de Ran et Retsu, deux Gekirangers qui sont des gentils qui n'aiment pas les méchants (c'est con c'que j'dis, mais c'est pas grave, c'est pour l'exportation pour la télé française...). L'histoire, comme avec beaucoup de tokusatsu en fait, prend tout son temps pour se mettre en place (il faut bien tenir un an) et il faut une bonne quinzaine d'épisodes avant qu'on rentre véritablement dans le vif du sujet. Je ne dis pas que ce n'est pas bien avant, mais ça met un peu de temps à décoller. Car il faut s'habituer à Jan et à sa façon toute particulière de parler, à base de zowazowa, nikiniki, badenbaden... Ah nan, peut-être pas ce dernier... Il saute dans tous les sens, il s'exclame pour un rien, bref, il faut le supporter... Heureusement, du côté sombre de la Force (décidément, je mélange tout ce soir...), on trouve les RinJyuDen : la sexy Mele et le ténébreux Rio. J'avoue avoir eu un peu peur avec Rio au tout début, avec son design un peu SM, qui rappelle les exubérances stylistiques dont est capable Tetsuya Nomura par exemple. Mais finalement, on s'y fait. Il est un peu limite dans son côté "Moi le plus fort, moi veux me battre et le reste on s'en fout", mais son armure est tellement réussie... Parce que bon, l'un dans l'autre, ça reste une série pour enfants - je l'avais déjà dit pour Boukenger, et ça n'a pas changé, ce sont des séries faites pour vendre des jouets -, qui tire ses références un peu de tous les côtés, surtout du côté de la mythologie chinoise, mais les costumes, en particulier ceux des méchants, sont généralement un plaisir pour les yeux. On trouve généralement deux types de costumes chez les méchants, ceux de base qui sont détaillés, avec un côté grotesque assez poussé pour bien qu'on comprenne que ce sont des méchants, et puis, il y a les ennemis un rang au-dessus, qui ont un plus grand rôle à jouer et qui possèdent des costumes vraiment magnifiques. Rio, Mele, Maku, Long sont autant d'exemples de personnages très réussis. A l'inverse, du côté des gentils, on a les Kensei, facilement identifiables, qui sont les professeurs de nos héros et si chacun des héros fait appel à la force d'un animal, eux sont de véritables animaux humanoïdes, généralement utilisés pour faire sourire l'audience. Là où Boukenger introduisait ses 5 héros dès le premier épisode (puis BoukenSilver bien plus tard), ici, il faut attendre le 23ème épisode pour voir le 4ème Gekiranger, Fukami Gou aka GekiViolet puis le 27ème pour que soit introduit GekiChopper de son petit nom Ken Hisatsu (si je ne me trompe pas, Ken = technique et Hisatsu > Hisatsu Waza = coup final). Même si les 5 se battent sans problème ensemble, on a pas la même unité d'un point de vue design des costumes puisque les 3 héros de base se ressemblent et les 2 suivants ont chacun leur style propre. Bref, comme généralement avec les Sentai, la seconde moitié de la série sombre petit à petit dans un scénario plus sombre, avec un nouveau groupe de méchant qui apparait, dirigé par Long dont les motivations ne seront connus qu'à la fin de la série. A noter que dans le rôle de Suguu, on retrouve mon chouchou Kenji Oba, mieux connu par chez nous pour son rôle de... X-Or ! Enfin voilà, Gekiranger, c'est fini, et c'était très bien. Les musiques sont superbes, comme d'habitude, 5 OST sont sorties (plus quelques autres CD), avec des thèmes dans tous les styles, des musiques légères pour les scènes de la vie courante (pas top) mais des musiques vraiment excellentes pour les combats. Evidemment, un grand nombre de morceaux a des sonorités chinoises pour coller avec le thème de la série. Et pour finir, la galerie d'images !
Bientôt les premières impressions sur le Super Sentai de l'année : Go-Onger !
Bon bin voilà, toutes les bonnes choses ont une fin, et après la fin de la série Kamen Rider Den-O il y a quelques semaines (je n'en ai pas parlé, je sais, en même temps, vous me direz, je ne parle pas de grand chose dernièrement...), le film est enfin sorti en sub grâce à nos chers amis de TV-Nihon. Alors, nos amis Japonais ont de la chance, car eux au moins peuvent voir le film dans la continuité de la série et celui-ci prend place grosso-modo au milieu de cette dernière (entre l'épisode 27 et 28 pour être précis). Evidemment, en sub, il faut attendre que le DVD sorte, que la traduction soit faite, résultat, on se retrouve à pouvoir enfin jeter l'oeil dessus bien trop tard (mais mieux vaut tard...) Je vous fais un petit résumé vite fait : Alors que Ryotarou traverse le temps pour affronter un Imajin, Gaou (ou Gao ou Gaoh, c'est vous qui voyez) en profite pour lui voler de DenLiner. Ryoutarou et Hana se retrouver prisonniers du passé tandis que Gaou, accompagné de quelques Imajin rebelles, enferme Momotaros, Urataros, Kintaros (et se met Ryutaros dans la poche). Momotaros arrive à s'enfuir et rejoint Ryoutarou et Hana qui font la rencontre du Ryoutarou de l'époque. Ryoutarou, celui du présent, s'est cogné la tête et ne peut plus être possédé par Momotaros. Arrive Sieg qui rentre sans problème dans son corps. Yuuto et Deneb leur viennent alors en aide et partent à la recherche du DenLiner. Gaou s'en sert pour mettre la main sur le GaouLiner, le train de Dieu, particulièrement destructeur. Je vous fais pas le résumé complet, pour le reste, vous rajouter beaucoup de castagne, de l'action, de l'humour, des combats et des henshin, vous mixez et voilà ! Un petit avis pour le fun et après, on enchaine avec la galerie d'images. Den-O The Movie tourne évidemment autour du thème principal de la série, le temps. Le temps à plusieurs niveau, avec évidemment Ryoutarou qui rencontre son "lui" passé et ils parleront de leurs expériences communes (ah ah, que je suis drôle), mais aussi le temps, l'Histoire avec un grand H avec le train du temps qui traverse les âges. Cette traversée est d'ailleurs assez rapide, mais arrive à présenter en quelques minutes un nombre de gags assez amusants. C'est pas de l'humour super fin, on reste dans une série pour enfants, mais on sourit avec plaisir, jusqu'à la scène où mini-Ryoutarou est possédé par Momotaros, se transforme et l'on voit le jeune garçon qui revêt le costume de l'adulte, décalage assuré et meilleur gag du film \o/ Sinon, Den-O The Movie, c'est aussi et surtout l'occasion de donner au spectateur ce qu'il veut, du Momotaros, du Momotaros et encore du Momotaros. Je vous ai déjà dit que j'adorais Momotaros ? Donc ça ne me dérangeait surtout pas, bien au contraire, avec son caractère de voyoux, son tempérament houleux, etc, etc... Et puis, c'est aussi et surtout l'occasion d'avoir tous les Imajin combattrent ensemble. Bref, que du bonheur (et en plus, on retrouve Hana jouée par Yuriko Shiratori avant qu'elle ne tombe malade et soit remplacée par Tamaki Matsumoto, qui est super choupette mais n'a quand même que 9 ans...). D'un point de vue technique, la série n'avait déjà pas à avoir honte de son utilisation des effets spéciaux, mais il me semble que le film est un chouhia au-dessus, au moins pour les éléments en 3D, comme les trains par exemple. C'est d'ailleurs l'occasion d'avoir quelques scènes d'action entièrement en 3D, l'un où ZeroLiner poursuit DenLiner piloté par Gaou, ça secoue dans tous les sens, et le super combat de fin qui oppose le mega combo ZeroLiner + DenLiner de base + le compartiment d'Urataros + le compartiment de Kintaros + le compartiment de Ryutaros... Nan bah trop long, j'ai pas de capture à vous montrer... D'ailleurs, en parlant de captures...

Kamen Rider Den-O The Movie, Ore Tanjou Kamen Rider Den-O The Movie, Ore Tanjou May the Force be with you, Momotaros Cane se voit pas comme ça, mais Kintaros dort... Poum, t'es mort Ca réfléchit dur Hana-san \o/ (et vive les MKV pour pas avoir de sous-titres...) J'aime beaucoup la prison aux couleurs des Imajin... Tu seras un artiste, mon fils Parce qu'il faut bien une capture d'Airi Oups, pas le bon Ryoutarou Sieg et son regard qui pète Gaou, 'l'a pas l'air très sympa... Nonon, ils ne sont pas punis Yuuto chouchou bis ! ZeroLiner Rencontre durant le Japon de l'ère Meiji (ou un truc du genre) Zeronos Kamen Rider Gaou Un peu plus loin dans le temps "Mais pourquoi je lui fais peur ?" Moi aussi j'veux un bonbon !! Yeeeeeeeeaaaaaah !!! Allez, pousse... pousse-toi Y a pas comme un problème de proportion ? De hautes techniques de camouflage à base de brindilles Momotaros et ses techniques de combat rafinées Là, comme ça, il fait peur... Mais la scène était drôle... Ca va trop vite, les captures de combat sont floues... Ryutaros s'envoie en l'air Close-up Gaou en action (et qui prend les gens en traître) C'est vrai ça, que veux-tu dire ? (je me demande si j'aurai pas du m'abstenir de faire des commentaires...) Belle photo de famille Et pas poli en plus. Quelques affreux. Ryoutarou et son éternel air ahuri Que serions-nous sans les effets spéciaux ? Pour ceux qui ne suivent pas : Urataros, Kintaros, Ryutaros Oui, oui, ne perdons pas de temps Tu l'as déjà dit ! Iiiiiiih Iiiiiiih Fanboyisme aïgue et la Vega Form de Zeronos histoire qu'on voit tout le monde Deux minutes de pause Han, mais que se passe-t-il ? Maxi-combo en préparation Un train ou un serpent ? La question se pose... Devinez qui gagne !

Sinon, normalement, la prochaine fois, je vous fais un petit compte rendu de Gekiranger... En attendant de commencer le nouveau Super Sentai et Kamen Rider de cette année, respectivement Go-Onger et Kamen Rider Kiva. To be continued? Par ailleurs, en faisant l'article et en allant voir sur Wikipedia, j'ai découvert que d'ici avril prochain sortira un nouveau film de Den-O (et Kiva), youpi \o/
C'est vrai, je le reconnais, des fois, je regarde des trucs louches... Mais c'est pas ma faute. J'aime bien ce qui est kitch (mais ça, c'est pas nouveau, vous le savez), alors quand je vois un coffret à pas cher, je n'hésite pas. Pour peu que ça arrive à me faire sortir de ma torpeur, c'est que ça doit être bien en plus ! Ou pas... Bref, j'avais vu une fois ce coffret Rétro-Culture : Science Fiction à Virgin et il coutait dans les 40-50&euros;. Petite recherche sur le net, et je le trouve sur CDiscount à la moitié de ce prix, si ce n'est plus (ou moins, ça dépend comment on compte). Et donc pourquoi se priver ? Je ne sais pas si je ferai un article sur tous les films, en tout cas, je vais en faire un petit sur le premier maté : The Wasp Woman, en français, la Femme Guêpe. Bien évidemment, tout cela n'a rien à voir avec la taille du personnage principal. Bien entendu, je voulais jouer la flemmasse et aller chercher le résumé sur Allo-Ciné, mais tout ce que j'y trouve, c'est : "En testant sur elle-même une formule permettant de rester éternellement jeune, une experte en cosmétiques va se transformer en femme guêpe. Gare à la gent masculine !". C'est un peu court, jeune homme. En même temps, pour ceux qui ne connaitraient pas (et ils seront nombreux) et pour faire les présentations (je commence par la fin...), The Wasp Woman est un film de Roger Corman (plein de films aux noms pittoresques) et Jack Hill, avec, dans les rôles principaux, Suzan Cabot, une femme qui a du chien (c'était facile...), Anthony Eisley et Barboura Morris. Vous ai-je précisé que le film datait de 1960 ? Nan ? Et bien, ça se voit. S'il y a bien une chose dont on arrive pas à se rendre compte de nos jours, c'est de l'impact de ce genre de films à son époque ? Comment qualifier la chose déjà ? Est-ce un film d'horreur ? Comment les gens le ressentaient à l'époque ? Parce que tout ça a horriblement vieilli. Il ne se passe rien de bien effrayant pendant les 40-50 premières minutes du film, les personnages se mettent en place (c'est un bien grand mot), l'histoire se développe petit à petit, mais à aucun moment on ne se croit devant un film d'horreur. Et puis, pour la dernière partie, on sombre un peu dans le "cauchemar", avec le personnage principal qui se transforme en "Femme Guêpe", dans un costume auquel on ne croit pas une seule seconde, le tout enrobé dans une pseudo critique de la société de consommation prônant l'importance capitale du paraitre (déjà à l'époque), mais tout cela s'achève brutalement, tragiquement et très américainement (que d'adverbe) avec le bo n'héros qui prend la belle n'héroïne très fort dans ces bras, voilà voilà voilà. Un petit mot forcément concernant l'affiche qui est une affreuse publicité mensongère, dépeignant le personnage principal au corps de femme mais à visage humain, alors qu'in fine, elle gardera un corps humain pour ne laisser apparaitre qu'un visage vaguement insectoïde (ça existe ?). Difficile de trouver des images de bonne qualité sur le net, tout juste une petite sur cet article traitant du film. Bref, le film se laisse finalement regarder, l'histoire se laisse suivre même si ça ne vole pas forcément très haut et évidemment, les effets spéciaux sont ridicules à souhait (tout comme cette conclusion...). On ne peut s'empêcher de penser à la Transformation de Kafka ou la Mouche de David Cronenberg (ou la Mèche de David Kronenbourg, c'est vous qui voyez).
Incroyable mais vrai ! Pour une fois que je suis motivé. En fait, j'avoue que l'article, enfin, les photos, sont perdues dans un coin du disque dur depuis des mois (c'est pas dur, je les ai prises en même que celle de Megatron) mais je n'arrivais pas à trouver la motivation de les mettre en ligne. Mais voilà, ça fait 3 mois que c'est comme ça, et j'ai encore un paquet (enfin, quelques uns) de Revoltech que j'ai eus entre temps et que je voudrais bien mettre en ligne, donc l'idée d'enfin faire un article me taraude un peu plus fortement chaque jour l'esprit, et finalement, me voilà qui me lance dans l'écriture d'un nouvel article. Bon, j'y vais doucement, peu de textes, beaucoup de photo, ça ne demande encore pas trop d'efforts. Troisième Revoltech, donc, Saber de Fate/Stay Night. J'avoue que j'avais un peu hésité avant de la prendre : Revoltech ? Figurine ? C'est vrai qu'il y en a de très belles de figurines de la série (que ce soit Saber, Rin ou même Sakura), mais le problème, c'est qu'elles sont chers... Au moins, un Revoltech, c'est toujours plus raisonnable, et pour prendre une photo, on peut s'amuser à faire un peu n'importe quoi. Chose amusante avec ce Revoltech, c'est la présence dans la boite d'un fond cartonné qu'on peut retirer et qui permet, comme c'est le cas sur pas mal de photo, d'avoir un fond en adéquation avec le sujet. Bref, je m'exprime très mal je trouve. Avec cette figurine commandée, j'avais également pris un "Palm Scenery Fate/Stay Night", deux mini figurines de Saber et Shirou, disponibles avec trois petites armes : un épée, un sabre et une cuillière (!). Voilà, je me tais, et je laisse la place aux photos (et à dans 3 mois...)
Revoltech Saber Revoltech Saber
Revoltech Saber
A deux, c'est mieux.
Revoltech Saber Revoltech Saber
Revoltech Saber Revoltech Saber Revoltech Saber
Les dessous de l'enquête
Revoltech Saber Revoltech Saber Revoltech Saber
Revoltech Saber
It's a bird! It's a plane! No, it's Super Saber!!
Revoltech Saber Palm Scenery Fate/Stay Night
Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night
Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night Palm Scenery Fate/Stay Night
Palm Scenery Fate/Stay Night
L'arme qui tue

Même pas peur !
Revoltech Saber Optimus Prime Megatron
Revoltech Saber Optimus Prime Megatron
On les comprend ;)

Rappelez-vous, c'était il y a un mois (déjà !), je vous parlais, dans un article avec un titre éronné que je n'ai jamais corrigé en fait, de Transformers : Masterforce. Je continue sur ma lancée avec la suite directe de la série, Transformers : Victory aka Fight! Super Robot Lifeform Transformers Victory aka Tatakae! Chou Robot Seimei Tai Transformers Victory aka Tatakae! Chou Robot Seimei Tai Transformers Victory aka トランスフォーマー・ビクトリー. En 2025, après que God Ginrai et les Pretenders (non, pas le groupe) ont sauvé la Terre de l'invasion par l'empereur Devil Z, Star Saber, le plus grand combattant et épéiste des Cybertrons (Autobot en VA/VF) est nommé commandant en chef des Transformers. Pendant ce temps, sur Terre, l'empereur Deszaras cherche à s'emparer de notre monde. Heureusement, Star Saber est là et veille au grain. Pas besoin de détailler le scénario plus que ça, vu que d'une série à l'autre, on change les noms, mais la base scénaristique reste la même. Evidemment, les choses évoluent en cours de route, mais comme je ne vais pas faire le détail de l'épisode 1 à l'épisode 37, je me limite au minimum. On a droit tout de même à un minimum de relations avec la série précédente, puisque God Ginrai, l'Optimus-like de Transformers : Masterfoce, fait une apparition dès les premiers épisodes de la série. Il sera nommé commandant d'une section différente de celle de Star Saber, puis on le retrouvera en milieu de série puisque les scénaristes décident de le tuer... pour le faire ressusciter sous une nouvelle forme, Victory Leo, assez beau au demeurant, mais ça n'en reste pas moins qu'un concept marketing. Concept toujours, la série utilise un bon paquet de robots assemblables, ce qui est toujours mieux pour les ventes, vu que ça oblige les consommateurs, s'ils veulent leurs robots géants, à acheter tous les personnages séparés. On a ainsi la Dino Force qui forme Dino King, la Multi Force (un concept intéressant où chaque robot est composé de deux petits véhicules) qui se réunissent pour former Landcross, les trois Brain Master qui deviennent Road Caesar, les 6 méchants à la solde de l'empereur qui... arg, je suis déjà à court de synonyme... s'assemblent pour former LeoKaiser, et évidemment Star Saber et Victory Leo, les deux héros de l'histoire, fusionnent pour donner naissance à Victory Saber. Rajouter un humain dans le lot, orphelin et recueilli par Star Saber, Holi et sa bande de mini Transformers, Great Shot, le robot qui parle comme un samurai, etc, etc, et ça donne un paquet de sous à dépenser en merchandising ! Ouf ! Pour le reste, série de 37 épisodes... dont 5 récapitulatifs, c'est un peu abusé. Il n'empêche que la série reste assez sympa. Plus drôle que la précédente, avec notamment la Dino Force assez débile. Les histoires se suivent et se ressemblent assez souvent, mais comme les scènes d'action (par contre, faut pas être opposé à revoir encore et encore les mêmes scènes de transformations, parce que là, les animateurs en usent et en abusent) se laissent bien suivre (combats qui pètent, musique qui met dans l'ambiance, des histoires qui, même si elles sont simples, arrivent à faire monter un minimum la pression). Et puis, on évite les robots roses de la série précédente, les designs sont généralement assez sympa (peut-être à l'exception de Landcross et ses deux doigts de pied...), ce qui ne rend le visionnage que plus agréable. Au stop ou encore, je dis encore. Mais je ne sais pas quelle sera la prochaine par contre. Et pour le fun, les captures :

Et oui, incroyable ! Un soubresaut de vie sur ce blog. Mais un soubresaut, c'est un mot bien choisi, car je ne signe nullement un retour définitif à l'écriture. Je vous ai déjà parlé des Transformers... Ah oui, à quelques reprises je crois... Bref, avec le film sorti l'été dernier, ainsi que TV-Nihon et ses problèmes de tracker bibit qui fait que tous leurs packs de séries (de Transformers et de Kamen Rider principalement) ressortent les uns après les autres, je n'ai pas résisté à la tentation de télécharger ces séries en masses. Transformers Masterforce, voire même Transformers - Super God Masterforce et en poussant Transformers: Chôjin Master Force ou pour vous achever トランスフォーマー・超神マスターフォース, c'est une vieille série Japonaise de 1988, réalisée par la Toei. Si les Américains n'ont produit que les 4 premières saisons des Transformers (renommée depuis "Generation 1" pour des raisons évidentes), les Japonais ont creusé le filon et continuent de produire depuis tout ce temps de nouvelles séries de ces gros robots transformables, s'accompagnant, à chaque fois, d'une nouvelle ligne de jouets. Si les dernières séries sont de nos jours réalisées en 3D (j'attends avec une certaine impatience qu'on se mette avec Dorothée à regarder Galaxy Force qui a l'air de bien promettre), celle-ci, c'est du 100% old-school, avec des designs très années 80, à l'image de ces robots roses, bleus et autres couleurs qui servent à bien repêrer les jouets dans les magasins. Alors, c'est mal animé, c'est répétitif, c'est à des années lumières d'autres séries (genre Gurren Lagann maté en même temps), et pourtant, ça a été mon petit pêché mignon de ces dernières semaines : un épisode le matin, un épisode le soir, voire plus, c'est pas mauvais pour la santé. En plus, c'est avec une certaine difficulté que j'ai fini le premier coffret DVD de la première série, et en comparaison, cette séries japonaise lui est bien supérieure. Les robots ne sont peut-être pas aussi beaux, mais les scénarios plus "recherchés", les combats sont plus sympas (ceux de la vieille série US sont très vides, alors qu'ici, l'utilisation des traits de lumière en fond d'écran aide bien à apprécier l'action) et les personnages sont tellement mieux insérer dans le scénario. C'est simple, avec la série américaine, les robots apparaissent du jour au lendemain sans aucun introduction. Ici, chaque nouveau robot a droit à sa petite histoire, afin qu'on puisse un minimum cerner le personnage. Evidemment, tous ne sont pas aussi détaillé, et c'est, de loin, Ginrai, le héros, et son robot à l'effigie d'Optimus Prime, qui a le droit à toutes les attentions. Mais bon... Voilà. J'ai pêché... et je recommencerai ! Vu toutes les séries qu'il me reste encore à voir. Et pour mon petit plaisir personnel, 42 épisodes en 84 captures !

Oui, besoin de repos, besoin de vacances, oui. Mais pas moi, hein... Quoi que, j'en ai plein le dos et je suis content d'avoir, après deux mois de durs labeurs, avoir enfin un collègue au travail... Mais pas moi, non, le blog. Oui, le blog a besoin d'aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs... et les tournesols plus jaunes (d'après la photo en tout cas). Ca fait déjà quelques semaines que je me pose des questions. Je l'ai déjà dit, mais je le répète histoire de summarizer un coup : depuis, mmm, quelques temps déjà, je n'ai plus la motivation pour entretenir le blog, ni l'inspiration non plus. Alors, j'avais bien de temps en temps quelques idées d'articles, mais j'avoue que le dernier article, avec une centaine de lecture et un seul commentaire, qui plus est sans rapport avec le sujet, m'a conforté dans l'idée que ce que je racontais n'intéressait pas grand monde (non, je ne suis pas en mode Caliméro). Bref, je dis pas que j'ai l'intention d'arrêter définitivement le blog, parce que, comme je l'ai dit l'autre fois également (oui, je sais, je radote) : j'aime bien écrire des articles... même si ça n'intéresse personne. Mais pour le moment, j'ai d'autres idées, d'autres envies, alors le blog et moi avons décidé de faire un break. Après deux ans d'existence, il est temps de voir d'autres horizons, de connaître d'autres gens, et quand le temps arrivera où nous serons à même de nous comprendre comme au temps jadis, nous regardant dans le blanc des yeux et qu'il me susurrait "oh oui, vas-y, écris-moi un article, que ta prose lyrique résonne à mes oreilles", alors on pourra recommencer. MMM !!! Mais je m'égare... En bref, et en deux mots, plus de mise à jour pour le moment. Mais c'est (normalement) un au revoir et pas un adieu. Je mettrai peut-être un article en ligne de temps en temps quand même, et puis, j'aimerai bien revoir les choses et faire évoluer le blog. Donc, quand je reprends les rennes, les reines et les renes, ce sera dans une version toute nouvelle, toute belle. J'ai déjà des idées... mais nous n'en sommes pas encore là.
Je profite de ce nouvel article pour, encore une fois, crée une nouvelle catégorie : les figurines, car mine de rien, il commence à y en avoir déjà quelques unes. Pas de quoi prétendre au titre de spécialiste, hein, mais autant les réunir toutes sous la même dénomination. Après Optimus Prime la dernière fois, il fallait bien le réunir avec son ennemi juré, son nemesis, son plus grand adversaire, et j'en passe et des meilleurs : Megatron, le chef des Decepticons (nommé Destron en version Japonaise, d'où le nom dans le titre de l'article). Je fais un peu dans le remplissage, parce que finalement, je n'ai pas grand chose à raconter, et les photos vont s'imposer d'elle même. Encore donc une figurine dans la série des Revoltech. Pour ceux qui tomberaient directement sur cet article sans avoir lu l'autre, je mets ma description des Revoltech vite fait, après, on en parle plus : Les figurines Revoltech sont une collection de Kaiyodo, un fabricant japonais qui propose déjà quelques modèles. Le "revoltech" se veut une "technique révolutionnaire" de petites billes qui sert d'intersection entre chaque membre des figurines. La collection est assez variée, avec beaucoup de robots géants, mais également quelques humains comme Revy de Black Lagoon, Saber de Fate/Stay Night ou Dante de Devil May Cry. Que dire de ce Megatron ? Par rapport à Optimus, il ressemble déjà plus au personnage du dessin animé. La figurine perd un peu en mobitilité, notamment au niveau des bras puisque les grosses épaules du personnage bloquent les mouvements. Ne parlons pas non plus du canon sur le bras droit qui limite beaucoup les possibilités. Mais Megatron sans son canon sur le bras droit (nan, c'est pas Megaman), c'est pas non plus la même chose. N'empêche que l'un dans l'autre, je suis bien motivé pour continuer à me prendre, peut-être pas toute la collection (y a des modèles moches, notamment certains humains comme Revy ou la petite de Yotsuba E), mais il y a des modèles vraiment sympa et je pense que je vais me laisser tenter. Bref, la suite bientôt (comme je dis toujours)
Megatron Megatron Revoltech Au moins, il n'a pas perdu la mainMegatron Revoltech
Megatron RevoltechMegatron RevoltechMegatron Revoltech
Megatron Revoltech Megatron Revoltech Megatron Revoltech A l'époque, ça changeait de couleur quand on laissait le doigt dessus T_T
Megatron Revoltech Parce que j'aime bien sa jambeMegatron RevoltechMegatron Revoltech
Megatron Revoltech En garde (mais floue...) Megatron Revoltech Megatron Revoltech C'est un coup (très) bas
Megatron Revoltech Finalement, ils s'entendent plutôt bienMegatron Revoltech Comment ça plagiat ?Megatron Revoltech Bisouuuuux
Megatron Revoltech
1. Et hop, par dessus-bord
Megatron Revoltech 2. *POUM*Megatron Revoltech 3.Victoire ! (mais à contre-jour)
Megatron Revoltech Megatron Revoltech

Pendant ma jeunesse, quand je passais mes vacances dans les Alpes chez mes grands-parents, et comme il n'y a pas grand chose à faire quand on passe deux mois dans un village retranché de tout, on passe ses journées avec ce qui nous tombe sous la main. Il y avait parmis cela, un vieux recueil de Pilote qui avait appartenu à ma mère durant la sienne, de jeunesse. Pilote, pour ceux qui n'ont pas connu, était un périodique de bandes dessinées commencé en 1959 et qui aura vécu 30 ans. Il est principalement connu avoir prépublié des séries comme Asterix, Achille Talon, Lucky Luke, Iznogoud, etc, etc... Mais parmi ces séries qui ont réussi à traverser les ages, on en trouvait quelques autres qui n'ont pas eu droit au même rayonnement. De 1971 à 1973, le duo Touïs et Gérald Frydman a écrit pour le journal Pilote la série "Sergent Laterreur", soit un peu plus de 100 histoires développées à chaque fois sur deux pages. Si le Sergent Laterreur a eu droit à quelques ré-éditions incomplètes jusqu'à présent, il faut attendre 2006 pour que les éditions "L'Association" nous ressortent enfin une intégrale digne de ce nom. D'ailleurs, cette édition a gagné cette même année le Prix du Patrimoine au Festival d'Angoulème. Le bouquin, qui coûte 32€ est très grand, avec une couverture souple, et continent plus de 200 pages de BD en papier glacé, plus quelques annexes (travaux préparatoires et autres) sur du papier cartonnée. Vraiment un très beau bouquin (malheureusement abîmé comme c'est souvent le cas avec les achats réalisés sur le site de la Fnac...) Pour ceux d'entre vous pour qui ce Sergent ne dit absolument rien (et vous devez être nombreux), quelques petites infos sur l'histoire, mais vous allez voir, ça va être vite fait : Le Sergent Laterreur est un petit bonhomme colérique qui dirige dans sa caserne la Cinquième Compagnie. Cette Cinquième Compagnie est formé de... un membre, un gros bonhomme tout rond qui ne parle pas, ne fait que suivre à la règle les ordres que lui hurle son sergent sans broncher, se contentant de le saluer en serrant les pieds, faisant résonner un CLAC qui est le seul distinctif qu'on peut vraiment lui attribuer. Outre ces deux bonhommes, on retrouve trois généraux, un peu sénils, qui passent plus de temps à ressasser leur gloire passée qu'à être actif sur le champ de bataille. In fine, la caserne arrive à avoir presque une âme à elle, faisant office de quatrième comparse (les généraux pouvant être considéré comme une entité indivisible, car l'un ne va jamais sans les autres). Une caserne un peu indéfinie, dans un pays indéfinie à une époque indéfinie, avec une structure mal définie, mais une atmosphère bien particulière. Sergent LaterreurSergent Laterreur, c'est surtout et avant tout une oeuvre anti-militariste et contestataire, ancrée dans la France psychédélique des années 70. Et de par l'intemporalité des histoires, la BD reste autant efficace à présent qu'à l'époque, et la Guerre en Irak de nos jours semble former un echo à la Guerre du Viêt Nam de lors. Intemporalité du scénario, mais la forme, elle, est bien de son époque, avec des dessins tout en courbes, des couleurs plus flashy les unes que les autres. Bref, comme je le dis au-dessus, c'est les années 70 et ça se sent. L'humour est corrosif, tape où ça fait mal, et surtout, et c'est bien le principal, fait rire. J'avais peur que ça ait vieilli, mais finalement, c'est le genre de BD qu'on ne comprend vraiment qu'avec l'âge, et les histoires que je connaissais pas (finalement très peu nombreuses, puisque le recueil ne devait en proposer qu'une petite dizaine) ont réussi à me faire décrocher à plus d'une reprise un rire de bon coeur. Ce sont généralement des gags récurrents, le Sergent qui gueule sur sa Compagnie parce que la tenue de celle-ci n'est pas parfaite, étouffant sa rage le temps d'un épisode quand il ne trouve rien à reprocher, c'est aussi une série de rêves, à la Little Nemo, qui sont fonction de la lecture du soir du Sergent... Bref, c'est du très bon. Malheureusement, comme il s'agit pour beaucoup de gags visuels, les planches sont souvent pauvres en texte et le tout se lit très vite, trop vite même... C'est bon, c'est drôle, c'est intelligent et l'ouvrage est très beau. C'est vraiment une oeuvre à découvrir et je ne peux que vous inviter à le faire... mais pas vous y obliger... Dommage ! Un bon article sur le sujet
Je vous ai déjà dit tout le bien que je pensais de TV-Nihon et leur bonne habitude de proposer tout plein de projets divers et variés, et de séries récentes et d'autres plus vieilles ? Dernièrement, c'est Kamen Rider Zo qui a été mis à disposition. Kamen Rider, je connais assez peu. Je suis Kamen Rider Den-O depuis cette année, mais sinon, je ne connais pas grand chose. Kamen Rider, à la différence d'autre Toku comme les Sentai, même si c'est une franchise qui a plus de 30 ans, a été complétement absente du paysage audiovisuel japonais durant les années 90. Sauf pour quelques films sortis ça et là durant cette période. Kamen Rider Zo est un de celà. Pourquoi Zo ? Les suppositions vont bon train, on parle d'un Zo comme étant une modification de "20", même si le film est sorti 2 ans après les 20 ans de la franchise. Bref, tout cela ne nous intéresse pas vraiment. Au début, j'avoue avoir un peu eu peur. Le film date tout de même de 1993 et les premières minutes laissent présager du pire. Ca reste dans la moyenne acceptable, mais le tout a décidément vieilli. Mais finalement, ça reste plutôt facilement regardable et je me suis facilement pris au jeu et plutôt bien apprécié le visionnage. Le résumé pour le fun : Masaru Asou était l'assistant du Professeur Mochizuki qui l'a utilisé lors d'une expérience en le transformant en créature à moitié... sauterelle : Kamen Rider Zo. Masaru s'enfuit et entre dans un espèce de coma dans les bois. Mais il reçoit un appel télépathique du Professeur qui lui demande de protéger son fils du "Neo Life Organism", une créature qu'il a créé mais n'arrive plus à contrôler. Après, même s'il porte le nom de film, c'est plus un moyen métrage puisqu'il ne dure pas plus de 48 minutes. L'histoire est compréhensible, mais il y a quelques ellipses nécessaires pour faire rentrer les nombreux combats. L'histoire reste simple, mais forcément, les personnages, peu nombreux, disposent de caractères ultra classiques pour permettre de cerner rapidement chacun (en fait, le héros, le jeune garçon qu'il doit aider, le grand méchant, le gentil professeur contrôlé par une force qui le dépasse, vous m'en ferez 50 minutes, merci !) Mais, comme je disais, je me suis laissé facilement prendre au jeu. En fait, pour comparer avec Den-O, si ce dernier est une série pour enfants, avec couleurs chatoyantes et des gentils gentils et des méchants qui font pas tant de mal que ça (y a des morts, c'est pas non plus nian-nian comme une série US), ici, les créatures belliqueuses sont vraiment horribles, mais dans le bon sens du terme. A tel point que j'irai jamais laisser mes enfants regarder ce Kamen Rider vu qu'on se croirait devant un film d'horreur plutôt qu'un divertissement pour les enfants. En plus, le film date du début des années 90, et si on a droit à quelques rares effets 3D (forcément mal incrustés), du film se dégage cette bonne odeur de la décennie précédente avec des costumes en latex (vous me direz, c'est toujours le cas à présent), des petits automates moches qui sont bougés à coup de ficelles et même quelques animatronics à l'ancienne. Méchant toujours, le film pioche je trouve à droite à gauche, avec un grand méchant qui rappelle, en vrac : Alien, Cell de Dragon Ball, le T1000 de Terminator ou Tetsuo d'Akira... En bref, faut pas demander des miracles, mais c'était quand même bien cool ! Et pour mon fun personnel, la galerie des images.
Kamen Rider Zo - Mmm, une bonne grosse sauterelle mutante... Mmm, une bonne grosse sauterelle mutante... Kamen Rider Zo - Tu veux ma photo ? Tu veux ma photo ? Kamen Rider Zo - Ca pête de partout quand même. Ca pête de partout quand même. Kamen Rider Zo - Je suis ton père... Je suis ton père... Kamen Rider Zo - Un jour, y en a bien un qui passera par un mur porteur... Un jour, y en a bien un qui passera par un mur porteur... Kamen Rider Zo - Bisouuuuu Bisouuuuu Kamen Rider Zo - Aïe, même pas mal ! Aïe, même pas mal ! Kamen Rider Zo - Comme quoi, Guillermo del Toro (le Labyrinth de Pan) était un fan de Kamen Rider Comme quoi, Guillermo del Toro (le Labyrinth de Pan) était un fan de Kamen Rider Kamen Rider Zo - Le bon vieil animatronic des familles Le bon vieil animatronic des familles Kamen Rider Zo - C'est un coup à faire des cauchemars de voir ça enfant O_o C'est un coup à faire des cauchemars de voir ça enfant O_o Kamen Rider Zo - Oui, vous ne rêvez pas, à gauche : Kenji Oba (X-Or) !! Oui, vous ne rêvez pas, à gauche : Kenji Oba (X-Or) !! Kamen Rider Zo - Je lui trouve un petit air de Matt LeBlanc (les yeux plissés en plus, ça va sans dire) Je lui trouve un petit air de Matt LeBlanc (les yeux plissés en plus, ça va sans dire) Kamen Rider Zo - Parce qu'il faut toujours qu'il y ait une montre qui fait de la musique... Parce qu'il faut toujours qu'il y ait une montre qui fait de la musique... Kamen Rider Zo - Bat-man (à ne pas confondre avec l'autre sans le tiret) Bat-man (à ne pas confondre avec l'autre sans le tiret) Kamen Rider Zo - Vroum vroum (avec une moto à l'éfigie du héros, si ça c'est pas la classe 8-)) Vroum vroum (avec une moto à l'éfigie du héros, si ça c'est pas la classe 8-)) Kamen Rider Zo - Parce que le grand méchant se doit d'avoir un grand laboratoire Parce que le grand méchant se doit d'avoir un grand laboratoire Kamen Rider Zo - Le méchant de l'histoire dans sa version Le méchant de l'histoire dans sa version "divine" (je sais pas pourquoi, mais je pense à Kefka version fin de FF6 en le voyant) Kamen Rider Zo - Et de plus près ! Et de plus près ! Kamen Rider Zo - Viens te battre si t'es pas une gonzesse. Viens te battre si t'es pas une gonzesse. Kamen Rider Zo - Bisouuuu ? (bis) Bisouuuu ? (bis) Kamen Rider Zo - Un petit coup d'After Effect Un petit coup d'After Effect ® Kamen Rider Zo - Parce que tout doit forcément s'achever devant un coucher de soleil. Parce que tout doit forcément s'achever devant un coucher de soleil.
Je sais. Vous regardez l'adresse en haut de page, et ça ne correspond pas. Le lien n'indique pas de numéro 404, alors pourquoi ce titre, vous demandez-vous, l'air hébété (oui, je vous vois les deux dans le fond), et bien tout simplement, il s'agit du 404ème article que j'écris pour ce blog. C'est bête, le Blog de Do n'a pas ce problème, vu que son premier article portait le numéro un. Logique vous me direz. Moi, j'avais commencé par faire quelques essais avant d'avoir un système qui fonctionnait correctement, et le premier article du blog porte le numéro 17. Tout ça est particulièrement intéréchiant, et je vous rassure, le restant de l'article sera sans doute du même accabit. Je n'ai pas grand chose d'intéréssant à dire. Demain, ce sera normalement un article sur le blog de Dorothée, pour dire ce qu'on a fait vendredi dernier, mais pour le moment, comme je n'ai pas trop d'inspiration ou de motivation, que j'ai bien une idée d'article mais que je voulais me réserver ce numéro 404 pour ce jeu de mot débile, et bien je meuble le reste du texte. En ce moment, en plus, c'est démotivation totale à plus d'un niveau avec grave crise existentielle et remise en cause du blog. Oui, Vivi, on en a parlé et tu vas me dire que si tu es la seule à commer chez moi, je suis également le seul à commer chez toi, mais la différence entre les deux, c'est que j'ai fait un paquet de référencement pour le blog et que finalement, ça donne assez peu l'impression de porter ses fruits. J'ai l'impression que mes articles n'intéressent personne. J'ai l'impression d'avoir de moins en moins de temps pour les écrire, donc de les faire de moins intéressants. Les derniers qui ont été publiés sur Blogchan n'ont finalement pas eu le succès escompté. Evidemment, ça reste les articles sur les animes qui sont les plus visités, mais c'est vite lus, vite oubliés. Mais encore une fois, c'est ma faute. Je suis à la bourre sur les animes et je ne détaille pas assez à mon goût. Bref, je tourne en rond. A côté de ça, je n'ai pas envie d'arrêter d'écrire, parce que je prends quand même plaisir à parler de mon petit nombril et des trucs que qu'j'fais da ma vie, animes, films et jeux... Même si jeu, en ce moment, c'est mort. Un petit DDR de temps en temps (eurk... 1 fois toutes les deux semaines ?_?) et puis c'est marre... Pis bon, je crois que le boulot ne m'aide pas forcément. Je ne sais plus où j'en étais resté ? Depuis la fin du mois de juin, je suis le seul employé au boulot. Si le boulot comme Webmaster reste intéréssant, l'une des autres activités de la boîte consiste à faire des fabrications de CD. Je vous passe les détails techniques, logistiques et autres, mais ça reste une des activités principales de la boîte. Mais elle est surtout principale parce que hautement chronophage (deux fois que j'emploie ce mot en peu de temps, mais passons) et pas forcément de manière organisée. Alors, depuis une semaine ou deux, j'ai l'impression de passer plus de temps à faire des devis, en fouillant dans les feuilles de prix à droite à gauche, pour essayer de comprendre quelque chose. Ah la la, c'est toujours la même chose : quand vous travaillez dans une nouvelle boîte, en changeant d'activité, votre conception de certaines choses changent complétement. Quand je travaillais à Quick, ma conception des fast-foods a bien changé, et je suis à présent, je vais pas dire patient parce que je l'ai toujours été, mais compréhensif envers les employés de caisse ou du grill. Avec mon travail à l'hôtel, c'est tout ce qui se trouve "derrière la porte" (les cuisines, le nettoyage, etc, etc...) qui se trouve modifié. Et là, avec ces fabrications de CD, quand je prends un CD, je ne vois plus un CD dans une boîte, je vois un CD en boitier cristal plateau transparent avec jaquette 4/0 et livret 4 page 4/4, ou alors, je prends un DVD, et je m'apperçois que c'est un DVD9 12cm dans un DVDpack 2 volets 4 pages diecut avec livret 8 pages 4/1. C'est dans ce genre de situation qu'on se dit qu'on était bien étant enfant et ignorant tout de la vie T__T D'ailleurs, tant que j'y suis, je vais faire un peu de référencement, puisque, j'avais parlé à plusieurs reprises d'un site sur lequel je travaillais. Comme celui-ci est (presque) finalisé, je vais mettre un lien pour vous le montrer. Ca n'intéressera sans doute pas grand monde ici, mais ça sera toujours un lien retour de prix pour Google. Bref, mesdames et messieurs, laissez-mois vous présenter rrc duplication ! C'est un site qui permet de faire en ligne, et en direct, des devis de fabrication. Il y a une énorme base de données derrière où sont enregistrés tous les prix, et le site a un espace de gestion qui permet de faire le suivi complet d'une commande avec enregistrement de toutes les informations, étapes, messages envoyés au client, facturation... L'espace client indique les gabarits séléctionnés automatiquement, permet d'accéder au suivi de fabrication, de livraison, etc, etc... Bref, ça représente 4 mois de boulot. Le site n'est même pas fini d'ailleurs, c'est le genre de réalisation où il y a toujours des choses à rajouter. Mais bon, que voulez-vous ? Bref, demain, un vrai article intéressant ?
Le week-end dernier, ça a été repos dans les Alpes et j'en ai profité pour me mettre à la lecture du monovolume de Persépolis acheté quelques semaines auparavant. Pour vous remettre les idées en place, Persépolis, avant d'être un film d'animation, c'était une bande dessinée de Marjane Satrapi, une jeune iranienne qui à la fin des années 70 voit son pays changer de régime et instaurer une république islamique. Entre la guerre contre l'Irak à l'extérieur et la représsion du régime à l'intérieur, ses parents décideront finalement de l'envoyer en Europe où elle passera quelques années à Vienne. Je ne m'étends pas plus sur le scénario. Je l'ai fait pour le film et les deux histoires sont, non pas identiques, mais presque. D'ailleurs, est-ce qu'il est nécessaire de lire le livre et voir le film ? Non, si les deux histoires différent sur quelques points de détail, dans les deux cas, on suit le même scénario. Elles ne se complètent pas vraiment non plus même si, j'y reviendrai un peu après, la bande dessinée va un peu plus loin que le dessin animé. Pourquoi lire la bande dessinée si on a vu le film alors ? Peut-être pour pouvoir se replonger à nouveau dans l'univers de Marjane encore une fois "pour le plaisir"... Je mets l'expression entre guillemets car ça reste une histoire triste et par moment déprimante. Cela permet également de comparer les deux supports. Car si le film a été retravaillé pour le cinéma et qu'il est le fruit d'un travail de groupe, l'ambiance qui s'en dégage reste en substance la même dans les deux cas. Rajoutez pour le film une ambiance sonore qui installe plus facilement l'atmosphère, rajoutez une animation des personnages qui nous guide dans le déroulement du scénario, mais on perd évidemment la liberté de suivre l'histoire à son rythme. Vous me direz, c'est la même chose avec un livre et son adaptation au cinéma, bien que la différence bd-film soit évidemment moins grande, puisque le design de base, s'il est respecté, est instauré dès la lecture des planches, ce qui est le cas ici. Si le trait du film est un peu plus assoupli, et qu'à la différence de la Bande Dessinée, il n'évolue pas, on reconnaît de suite les dessins de Satrapi dans un cas comme dans l'autre. Pour en finir avec les ressemblances, je dirais que tous les bons côtés du film, toutes les éloges qu'on peut lui faire sont également valables ici. Le scénario est intelligent, drôle, mais sait également faire réfléchir quand il le faut, et surtout, on en apprend plus sur des événements qu'on ne connaît pas forcément, surtout que tout est vu "de l'intérieur". Ce Persépolis, disponible aux éditions "L'association" en monovolume qui regroupe les 4 chapîtres sortis quelques années plus tôt séparement, est une des ces Bandes Dessinées que l'on peut acheter les yeux fermées, si on cherche quelque chose d'intelligent et qui sort des sentiers battus. (nan, je suis pas payé pour dire ça, mais des fois, je me dis que je devrais ^_^) Et tout de même, à la question, qu'est-ce que la BD apporte de plus que le film : quelques passages ont été coupés dans la version cinéma. Si certains ont été simplement remaniés (quand dans le film, la mère de Marjane se fait insulter, sa fille y assiste, ce qui n'est pas le cas dans la BD), d'autres n'apparaissent tout simplement pas. C'est assez compréhensible, puisqu'il s'agit des passages les plus crus ou les plus sensibles, comme par exemple Marjane qui deale pour se faire un peu d'argent en Autriche, ou alors sa tentative de suicide échouée. Bref, tout ça pour dire : Persépolis, c'est bon, lisez-en ! Et tant que j'y suis à parler de L'Association, il y avait dans la BD un petit dépliant présentant leurs autres éditions. Mon oeil s'est arrêté sur la présentation de Sergent Laterreur, que je connaissais par quelques planches lues dans mon enfance dans un vieux recueil de Pilote qui avait appartenu à ma mère 20 ou 30 ans plus tôt. Recueil commandé à la FNAC, donc un prochain article dans les jours (semaines ? mois ? années ?) à venir !
Et bien voilà une bien belle manière de finir ce que je pourrais appeler la "trilogie" Transformers (oh oui le beau nom pompeux !) après la série puis le film, voici les jouets. Nan, je ne vais pas faire une rétrospective de l'ensemble des jouets Hasbro sortis depuis le début de la franchise. Ca pourrait être intéressant, remarquez, mais beaucoup trop chronophage pour que je puisse me le permettre. J'en ai déjà parlé, alors que c'était arrivé il y a des années, j'ai toujours été marqué par la perte de mon Optimus Prime dans un accident de la route (le camion géant n'aura pas résisté au choc de deux voitures se rentrant l'une dans l'autre, snif - il n'y avait pas eu de victime humaine, sinon, je vous rassure), quelle ne fut pas ma suprise en voyant il y a quelques mois sur les sites de japanimation une figurine d'Optimus Prime, ou Convoy de son petit nom au pays du Soleil Levant, disponible dans une collection obscure (obscure pour moi qui n'y connais pas grand chose aux figurines), et je n'ai finalement pas hésité longtemps avant de glisser la figurine avec ma petite main au panier. Les figurines Revoltech sont une collection de Kaiyodo, un fabricant japonais qui propose déjà quelques modèles. Le "revoltech" se veut une "technique révolutionnaire" de petites billes qui sert d'intersection entre chaque membre des figurines. La collection est assez variée, avec beaucoup de robots géants, mais également quelques humains comme Revy de Black Lagoon, Saber de Fate/Stay Night ou Dante de Devil May Cry. Les figurines sont évidemment vendus avec un lot d'accessoires (cf. plus bas en image), mains différentes pour tenir les armes (Optimus a droit à sa fameuse pétoire qu'il avait déjà dans le vieux jeu Hasbro) et le personnage est plutôt souple. On peut le faire prendre un paquet de position, même si certaines positions de bras ou de jambes lui sont interdites. On ne peut par exemple pas lui donner une vraie position assise. Mais les mouvements restent faciles à effectuer, et je suis sûr qu'avec la motivation et quatre autres figurines, il doit y avoir moyen de faire une version d'Hare Hare Yukai. Pour le reste, je laisse la place aux images car je suis très flemasse ce soir car vous les attendez avec impatience :
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Poussez fortRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Attendez, je vous fais la MoonwalkRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) La terre est basse
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Quel horrible monstre a envoyé Megatron !Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Megratron, tu te planques derrière ton écran !
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Une petite pause bien méritéeRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Les bras m'en tombentRevoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime)Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Olive et Tom, la la la
Revoltech Series n°19 Cybertron Commander Convoy (AKA Optimus Prime) Et un petit coup de Photoshop pour le plaisir

On commence avec l'explication de l'image : jusqu'à présent, l'ordi de mes parents, chez qui je squatte actuellement en semaine, ramait énormément (d'où le marin Shadok et son équipage qui rame, voilà le pourquoi du comment, mais j'avoue que j'ai eu du mal à trouver une image qui pouvait aller). Bref, l'ordi rame, et pour cause. Une maigre barrette de DDR (ah mon dieu, je suis en forme ce soir, je sens des vannes de hautes voltiges) de 512, reconnu par l'ordi comme étant... du 448 ! J'ai jamais vu ça, mais passons. Avec la baisse des composants, je me disais de plus en plus fréquemment qu'il fallait absolument que j'augmente la mémoire de l'ordi, parce qu'entre Photoshop, Dreamweaver et autre, ou même, juste en matant un anime en prenant des captures, l'ordi était lent comme pas possible après coup, alors j'ai dit ASSEZ ! Et je suis allé en boutique spécialisée pour voir les prix. Première boutique, l'habituelle, évidemment en congé et une autre boutique qui avait fermée il y a quelques mois avait rouvert entre temps. Un seul vendeur, deux clients devant mois, c'est looooong... Mais finalement, l'attente en valait la peine, car pour 1Go de RAM, ça ne m'a coûtait que 50€. Je rentre, je mets les deux barrettes : la vieille de 512 plus la nouvelle de 1Go. Oui, il faut mieux pas mélanger, mais tant que ça fonctionne. Au finale, Windows en reconnaît 1,43Go, ce qui est mieux que les 1Go qu'on a à Fréjus, grrrr ! Et évidemment, le plaisir et le confort d'utilisation se font sentir dès les 5 premières minutes d'utilisation. Je peux lancer plusieurs programmes à la fois sans que ça rame, je peux passer d'un programme à un autre, d'un onglet de Mozilla à un autre sans ralentissement, quel bonheur ! Bref, voilà une bonne chose de faite ! Hier, c'était mon anniversaire. Rolalala, avant j'aimais bien, mais maintenant, j'aime plus ça. En fait, plus les années passent, et de moins en moins de personne pensent à me le fêter. Ca a vraiment quelque chose de déprimant. Alors, je peux remercier les gens qui me l'ont souhaité nominativement, ça va pas être bien long... Donc merci à Dorothée qui me l'a souhaité en premier le jour j (en même temps, c'était facile pour elle). Merci à Vivi qui l'a souhaité avant, mais c'était par la force des choses vu qu'elle était pas là le jour-même. Merci à mes parents qui ont envoyé un SMS et un mail, mais que le mail est pas parti et a été envoyé le 6 au matin quand je suis arrivé sur Toulon, pas de bol. Merci à Julien, un de mes cousins, surtout que j'ai du oublier son anniversaire cette année. Merci à Greg, et oui, incroyable, un SMS de Greg, j'y croyais pas. Faut dire, ça fait un paquet d'années qu'il oublie et évidemment, cette année où je fête le sien avec un jour de retard, voilà que lui est à l'heure. Moralité, faut pas penser aux autres pour que les autres pensent à vous. Et puis c'est tout, et c'est bien déprimant. Pour les cadeaux, c'est pareil. Quelques uns de la part de Dorothée (cadeaux utiles et pas utiles) et de l'argent de la part de la famille, et pour le reste, faudra que je compte sur moi. Remarquez, j'ai passé commande sur Discount-Manga le lendemain (les films de Ranma, Gokusen et d'autres, je vous passe le détail...) Bref, l'anniversaire, c'est fini : voilà une bonne chose de faite ! Youpi, ô joie, j'ai enfin (ou presque enfin, on va dire) fini Kouryu. C'est pas exceptionnel, mais ce sera toujours mieux qu'une bête page avec quelques liens. Le site n'a pas vraiment d'intérêt en soit. Jusqu'à présent, il servait de portail vers les autres sites que j'ai faits, là, il servira, certes toujours de portail, mais également pour me présenter aux gens qui veulent tout savoir de moi, ma vie et mon oeuvre. J'avoue que sur certains points, j'aime bien le rendu, genre les petites images dans le fond ou le design pour le CV (à la base, pour l'école, j'avais trouvé une image de Reideen qui allait plutôt bien, mais comme je n'avais rien pour aller côté boulot, j'ai pris les Simpsons, et ça rend pas mal). Donc bon, c'est pas ultime, mais c'est mieux que rien. Et puis surtout voilà une bonne chose de faite ! Sinon, en bref et sans rentrer dans le détail : toutes les commandes de Discount-Manga sont arrivées. Je ne fais pas l'inventaire du contenu, vous pouvez en voir un peu ici ou et la semaine prochaine, si j'y pense, ce sera séance photo, mais je dis rien de plus. Je vais voir pour me payer un plus grand à écran pour Fréjus, parce que quand je passe du 24" à un 17" classique, je m'en sors plus... Pour être précis, pour écrire un article, du 17", c'est amplement suffisant, mais les écrans plus grands apportent un confort incomparable pour la retouche d'images ! Et enfin, Ratataouille, c'est bien ! On est allé le voir hier, et franchement, sans regret. Une grosse claque technique, et si je trouve l'inspiration, j'en ferai un article sur le blog de Dorothée, mais je promets rien...
C'est l'été, c'est la saison des séries qui deviennt des films. Les Simpson, la famille préférée des l'Amérique (nia nia nia, j'aime pas cette expression qu'on entend partout en fait...) se paye enfin une tranche de cinéma. Ca fait déjà quelques temps qu'on en entend parler, avec les premières informations disponibles depuis l'an dernier (eh, c'est pas si loin que ça), mais plutôt que de chercher à tout voir, tout savoir, au risque de me faire monter la pression et d'être déçu à l'arrivée, j'ai préféré laisser venir les choses. Oh, je dis pas, j'ai regardé les premières bandes annonces, qui laissaient pressager le meilleur, mais finalement, le temps a passé, et le film est enfin sorti au cinéma, 18 ans après le premier épisode (si on excepte la saison 0 du Tracy Ullman Show évidemment) diffusé à la télé. Les Simpson au cinéma, c'est comme les Simpson à la télé... mais en plus long (nanan, je vous rassure, des fois, j'arrive à dire des choses plus intelligentes), mais c'est toujours aussi drôle et caustique. Mais un petit résumé pour commencer : "Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska." Source Commençons par les défauts, enfin, ce qui pourrait s'apparenter à des défauts, car les Simpson, c'est le genre de film qui peut faire l'unanimité, tant qu'on sait à quoi s'attendre. Je m'explique : même s'il s'agit d'un long métrage, il faut plutôt prendre ce film comme un long épisode des Simpson. Celui-ci ne cherche pas à développer de thématique particulière, plutôt, au contraire, à l'instar des épisodes, c'est une succession de grosses vannes qui font bien marrer. On sait pourquoi on paye, pour rire, et on est servi, mais il ne faut pas vraiment chercher ailleurs. Il y a bien une satire du gouvernement américain ou un plaidoyer pour la sauvegarde de l'environnement, mais au final, si vous aimez les Simpson parce qu'ils vous font marrer, vous aimerez le film. Si au contraire vous n'avez jamais pu blairer cette famille à peau jaune et à quatre doigts à chaque main, tentez-vous chance ailleurs. Voilà en quoi le film peut faire l'hunanimité, c'est qu'on sait de base dans quoi on met les pieds.
Les Simpson, le Film
Quelques petits défauts également qui incombent à la durée de la chose, c'est qu'en 18 ans de carrière, les Simpson ont eu le temps d'introduire dans la série un nombre impréssionnant de personnages récurrents. Et si le film se base sur les 5 membres de la famille et quelques autres qui prennent un peu d'importance, il faut reconnaître qu'un bon paquet se trouvent là uniquement parce qu'il fallait les placer. Si c'est peu gênant pour des personnages comme le comic-book guy ou le professeur Frink, j'avoue d'un autre côté avoir été déçu par exemple du peu d'importance de Burns dans l'histoire, surtout qu'il pointe généralement le bout de son nez dès qu'on parle d'environnement. Pour le reste, quel plaisir mes aïeux. Si, comme je viens de le dire, les personnages secondaires sont parfois trop peu détaillés, les différents membres de la famille eux sont au centre de l'intrigue, certains sont même vus pour la première fois sous un nouveau jour. Un petit détail avant tout, il est bien connu que de nombreux scénaristes travails sur les Simpson. Chacun a évidemment son style d'écriture, et en fonction, les personnages ont plutôt tel ou tel caractère. Dans le cadre du film, j'avoue avoir un peu regretté qu'on ait affaire à un Homer qui se montre sous son jour le plus idiot et surtout sans tête. Si le personnage ne reste pas ainsi tout du long, et si évidemment, c'est quand même lui qui est au coeur de l'intrigue centrale, le voir agir sans réfléchir est énervant et il mérite vraiment des baffes par moment. Et si Marge a encore fort à faire avec les réactions de son mari, mais ça, ce n'est pas la première fois, ce sont les aventures des deux plus grands enfants de la famille qui sont les plus surprenantes, notamment Bart faisant une grave remise en question de sa relation avec son père (cf. lignes au-dessus pour le quoi du comment dans les grandes lignes parce que je vais pas tout dire non plus sinon, ça n'a pas d'intérêt, moi j'dis et c'est une longue parenthèse)
Les Simpson, le Film
Quelques informations intéressantes, d'un point de vue technique, on peut voir le film comme un épisode évolué. En fait, l'animation rappelle à plus d'un titre celle de Futurama, car ici, Groening and co font une utilisation en continu de la 3D. Elle est utilisée pour certains objets ou mouvements de caméra qui donne à l'animation une certaine fluidité qui diffère un peu de celles de la série habituelle (à ce titre, la saison 18 est encore une fois une tuerie avec quelques épisodes qui valent vraiment le coup : la bataille contre UPS de l'épisode 15, l'épisode 22 et sa parodie de 24min de la série 24h, etc, etc, voilà, c'était la pub pour la série, et la review complète quand elle sera sortie en DVD - est-ce que ce blog existera encore dans 9 ans ?). Ca ne gêne pas l'oeil, il faut à peine quelques minutes pour s'y habituer et on gagne en précision, donc tout le monde est content. Pour le reste et sans mise en forme : la satire du gouvernement américain est excellente. Dans le film, et alors qu'on le voit plus souvent dans la série, Rainier Wolfcastle semble absent du film, et pour cause, son modèle dans la vraie vie, Schwarzenegger est devenu président des Etats-Unis entre temps. Un président un peu ballot qui occupe la Maison Blanche parce que le peuple a voté pour lui, mais qui ne sait pas vraiment ce qu'il doit y faire, alors, il suit bêtement les conseils de ses... conseillers. L'environnement, dont j'ai déjà parlé, qui a une place importante au sein du film, avec le lac de Springfield qui fait péter les compteurs Geiger et RIP Green Day, les clins d'oeil que tout le monde ne voit pas (et encore, je suis pas doué pour ça) et qui fait que par moment, on est le seul à rire dans la salle. Et puis vivement la sortie en DVD pour pouvoir le voir en VO. La VF est très bonne, reprend la plupart des voix Françaises, mais comme dernièrement, entre les nouvelles saisons en DivX et les anciennes en DVD, j'ai complètement perdu l'habitude des voix de notre pays.
Les Simpson, le Film
Bref, pour ceux qui iront voir le film, n'oubliez pas vos mouchoirs, vous risque de pleurer... de rire !
Ouais, je suis pas poli ! Et je le répète encore : C'est quoi ce rollback à la con ? Je dis ça, si ça se trouve, c'est pas le cas, mais ça me semble bien correspondre. Je vous vois, les deux dans le fond à sautillez en levant le doigt en vous demandant "mais c'est quoi un rollback, bon sang de bois ?". Et bien mes petits amis, un rollback :
rollback en n. m. [base de données] En SQL, annulation des dernières modifications apportées à une base de données. Voir commit.
Même que la source. Ah ah, si avec tout ça je sors pas premier pour une requête Google pour rollback, je sais plus quoi faire. Bref, je suis vener (mais ça va passer) parce qu'à la base, il y avait un article des Simpsons en place et lieu de cet article 415. Même qu'à un moment, je me suis demandé, mais je n'ai pas halluciné, Blogchan a eu le temps de passer et de mettre l'article dans son index. La preuve :
WTF?? Evidemment, manque de bol, des tas de petits blogueurs mourrant d'envie de lire mon article sur les Simpsons (oui, on peut avoir le droit de rêver) sont tombés sur une page vide, laissant à croire que les choses se gatent sur mon blog alors qu'en fait, que nenni. Bref, si les machines nous apprennent bien une chose, c'est qu'il ne faut pas leur faire confiance. Grand bien m'a pris de ne pas effacer la copie de sauvegarde de l'article, mais comme elle est au boulot (vu que je blogue pendant ma pause), il va me falloir attendre demain pour pouvoir remettre l'article en ligne. En attendant, je déblatère un peu, mais pas trop. Je me suis par ailleurs apperçu ce midi que j'avais loupé le second anniversaire de mon blog. Deux ans le 19 juillet dernier, et toutes ces dents ? Je sais pas trop. Avec une diminution flagrante du nombre d'article par rapport à la première, ça c'est sûr, mais ce sont les aléas de la vie. Ma commande Discount Manga du 30 juin est ENFIN partie aujourd'hui, tout ça à cause de la Petite Sirène de Jinku Mizuno. Et dimanche, je suis plus vieux d'un an (sortez les parapluies, ah ah ah...) Bref, un vrai article intéressant demain...
Rappellez-vous, il y a quelques semaines, je vous parlais de ma retombée en enfance suite à l'approche chaque jour un peu plus inévitable de la sortie au cinéma de la version live des Transformers. Et bien, ça n'a pas manqué, le film est sorti, et bien que le nom du réalisateur, Michael Bay, m'invitait plutôt à aller voir ailleurs si l'herbe était plus verte, ces gros monstres de metal m'appellaient à eux et je n'ai pas pu résister longtemps à leurs chants éléctroniques. Evidemment, le résumé pour mettre les choses à plat : "Une guerre sans merci oppose depuis des temps immémoriaux deux races de robots extraterrestres : les Autobots et les cruels Decepticons. Son enjeu : la maîtrise de l'univers... Dans les premières années du 21ème siècle, le conflit s'étend à la Terre, et le jeune Sam Witwicky devient, à son insu, l'ultime espoir de l'humanité. Semblable à des milliers d'adolescents, Sam n'a connu que les soucis de son âge : le lycée, les amis, les voitures, les filles... Entraîné avec sa nouvelle copine, Mikaela, au coeur d'un mortel affrontement, il ne tardera pas à comprendre le sens de la devise de la famille Witwicky : "Sans sacrifice, point de victoire !"" Source Et oui, le scénario du film reprend presque fidèlement celui de la série originale (avec quelques ajouts histoire de donner un peu de profondeur à tout cela) et ça se sent. Le gros défaut du film, commençons par cela, on en sera débarrassé, c'est qu'évidemment, on s'attend à voir des Autobots et des Decepticons à tout bout de champs, après tout, on assiste bien à un film sur les Transformers, mais finalement, le réalisateur cherche à donner une dimension humaine à l'histoire. Alors, si les deux personnages principaux ont quand même un minimum de relief, le héros de l'histoire, un ado tout ce qu'il y a de plus banal, avec les hormones qui le travail, qui arrive encore à être marrant par moment (ce n'est pas de l'humour de haut niveau, mais certaines blagues arrivent à faire rire tout de même), il n'en reste pas moins que l'on a droit à une galerie des personnages qui ont un rôle plus que minime, servent généralement 5 minutes dans l'histoire et après, font plus tapisserie qu'autre chose. Et pendant qu'on voit les interactions entre les différents protagonistes humains, on ne voit pas les machines se battre. Et ça, c'est impardonnable. Qui plus est, le film est long, très long, et même si la part est faite belle aux combats, en particulier dans la seconde moitié, il arrive que certaines scènes traînent sur la longueur et finissent par lasser. Par exemple, on a la scène où le héros rentre chez lui, suivi par les Autobots et que ceux-ci tentent de se planquer tant bien que mal dans le jardin (pas facile de passer inapperçu quand on mesure trois mètres de haut). Si la scène fait sourir, il n'en reste pas moins qu'elle s'étend plus que de mesure. Très objectivement, on n'a pas affaire au film du siècle. Si Michael Bay a pris quelques cours depuis ces derniers films, ça n'en reste pas moins amateur par moment. Le film a un espèce de grain dans les scènes d'action qui donne vraiment une impression de mauvaise qualité de l'image durant ces moments. Et puis, si le réalisateur nous évite les plans de 3 secondes, on n'évite pas non plus les scènes d'action qui bougent dans tous les sens. Ca aide à donner une impression de vitesse et de puissance des machines, mais l'action est très souvent difficile à suivre, on ne sait pas qui fait quoi, qui se transforme en quoi et qui tape qui, et c'est bien dommage. De plus, on n'évite pas non plus les mauvais raccords entre certaines scènes style "je te cours après il fait jour, cinq minutes plus tard, je te cours après il fait nuit"... Mais pourtant, avec tout ça, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé le film. J'aurai sans doute préféré un autre réalisateur, mais le film est tout de même très impressionnant. Les robots sont réalistes et évidemment, la possibilité de les voir sur grand écran, tout brillant de partout, les plus petits détails mis en avant, c'est un plaisir pour les yeux, et la nostalgie fonctionne à 100%. Evidemment, il y a le problème de la mise à jour des designs, parce que bon, les personnages originaux commençaient à dater. D'une manière générale, j'aurai tendance à dire que le choix des véhicules est acceptable (le BumbleBee en version Camaro, c'est autre chose que la vieille Coccinelle, qui fait même une apparition dans le film), mais pour la version robot, il faut s'y habituer. Et quand à chouchou Optimus Prime, j'avoue ne pas être fan du résultat final en robot, les couleurs sont moins belles, il se paye une bouche qu'il n'avait pas avant, etc, etc... Et les choix des véhicules pour les Decepticons sont aussi sujets à questionnemment. Pourquoi Megatron perd-il sa forme d'arme pour devenir un avion quand on sait que Starscream en est, lui-aussi, un. Petite décéption pour le combat final entre les deux chefs qui est beaucoup trop court à mon goût, même si la fin reste suffisament ouverte pour laisser espérer une suite au film. Enfin, un petit mot concernant le doublage (Français) des robots, d'une manière générale, j'ai apprécié les voix choisies. Je ne suis pas fan de la voix de Megatron, mais celle d'Optimus Prime, au contraire, correspond bien au personnage, une voix à la fois sage et puissante. Surtout quand on se souvient de l'horrible voix à laquelle il avait eu droit dans la série télé. Par contre, le premier Decepticon qui parle m'a fait peur, car ses paroles sont complétement incompréhensibles. Heureusement, ça n'est pas le cas pour le reste du film. Les robots d'ailleurs évitent la voix métalliques qu'ils avaient dans la série. Tant mieux, car l'effet utilisé pour modifier leur voix rendait certaines paroles incompréhensibles. En conclusion, Transformers n'est pas l'aussi mauvais film dont j'avais craint la sortie. Ca n'est pas non plus une claque monumentale, mais ça reste un film sympa pour qui était fan de la série et/ou des jouets durant son enfance. On pourra regretter que l'on ne voit pas encore plus les Autobots et Decepticons durant le film et que pour une telle durée, il n'y ait pas plus de combat, mais qu'est-ce qu'on y peut ?
Je ne pense pas avoir grand chose à dire, et je n'ai même pas le temps de dire grand chose, donc je pourrais blog-noter, mais j'ai pas envie. Bref, comme le dit le titre, c'est "normalement" la fin du spam. J'ai fait ce week-end un nouveau filtre qui devrait fonctionner à coup sûr. Enfin, pour être précis, celui-ci ne détruit pas le spam, mais en fait, il soumet à autorisation tout message qui contient un lien. Alors, non, ça ne veut pas dire que tous les messages avec liens seront bloqués, il y a une petite liste de noms de personnes qui peuvent mettre des liens comme ils veulent (Dorothée, Matt - évidemment, Vivi, Sha-ka et quelques autres sur le blog de Dorothée), pour tous les autres, ils sont arrêtés, vérifiés, puis autorisés ou au contraire supprimés. Pour le moment, les messages seront filtrés en fonction qu'ils contiennent ou non le mot "href", alors, ça pourrait très bien permettre à un robot de laisser un message qui ne contiendrait que l'adresse et non un lien en HTML (oui, j'écris vite, je prends pas trop le temps de prendre des gants pour tout expliquer, donc ça sera sans doute incompréhensible, mais c'est pas grave), et dans ce cas, il suffira d'étendre le filtre à d'autres expressions comme "http" ou "www" pour qu'on soit tranquille. Voilà, on verra bien si ça fonctionne ou pas, mais il faut reconnaître qu'en ce moment, et plus encore sur le blog de Dorothée, le spam saoule vraiment... Sinon, encore une semaine de finie, un bon petit week-end passé au cinéma, mais vous en aurez plus de nouvelles dans les articles à venir et une des commandes Discount Manga est arrivée (Genshiken, Rumiko Takahashi Anthologie et Mermaid Forest, le tout en promo et quelques gashapon Clamp pour Dorothée, plutôt jolis il faut dire) mais également l'intégrale de Persépolis commandée à la Fnac est arrivée (et évidemment, le jour où j'avais commandé, la Fnac de Toulon avait été réapprovisionnée, mais passons). Et c'est tout, et au boulot !
Hot Fuzz fait parti de ces films dont on entend parler un moment, puis le temps passe, puis on oublie, et puis ça revient et ça sort. Et on va le voir. Et c'est bon ! Pour ceux qui ne savent pas, Hot Fuzz est le dernier film d'Edgar Wright qui avait déjà signé entre autres, mais surtout, en 2005 l'excellent Shaun of The Dead. Comme on ne change pas une équipe qui gagne, Wright réunit ses deux acteurs principaux, Simon Pegg et Nick Frost pour s'attaquer au film policier à tendance bourrine style Bad Boys, etc... L'humour English en plus, ça va sans dire. Comme on dit : "A Londres, le policier Nicholas Angel est le meilleur de son équipe. Tellement bon qu'il fait passer ses collègues pour de simples gardiens de la paix. Le chef de la brigade décide donc de le "promouvoir" dans le petit village de Sandford, où il ne se passe rien. Aux côtés du policier local Danny Butterman qui rêve de devenir Mel Gibson, Nicholas règle quelques contraventions sans grand intérêt. Une série de crimes étranges va le remettre dans l'action..." Après un H2G2 regardé il y a quelques jours en DVD, on reste dans le film à sensation à la sauce Anglaise. Surtout qu'on retrouve certains acteurs dans les deux cas, même si Martin Freeman, héros de H2G2 et Bill Nighy (Davy Jones dans Pirates des Caraïbes) ont ici des rôles très secondaires. A noter également la participation de Timothy Dalton dans le rôle du méchant perfide de service. D'ailleurs, au rayon des surprises, c'est avec étonnement que je viens de découvrir que Peter Jackson ou même Cate Blanchett faisaient une apparition surprise. Mais il faut vraiment le savoir pour les reconnaître. A l'instar de Shaun of the Dead, Hot Fuzz joue sur plusieurs tableaux, bien sûr, c'est un film policier, avec une enquête qui se déroule d'un bout à l'autre, mais ça reste une comédie avec cet humour bien british et cette auto-dérision de bon aloi (oui, une bonne vieille expression à placer quand on sait pas quoi mettre d'autres). Mais le film reste humain, avec une évolution de chaque personnage et les interactions qui les lient les uns aux autres (comprenez que la relation qui unit les deux héros les fait évoluer chacun de leur côté). Bref, sans jamais oublier le point de départ de l'histoire, le film arrive à assurer dans chaque direction qu'il prend. Comme le dit le réalisateur (et parce que je ne suis pas inspiré pour écrire mon article en fait), ""Le défi consistait donc à faire un film de genre avec des bobbies anglais en uniforme, et d'arriver à leur mettre un maximum d'armes entre les mains", et, sans vouloir dévoiler le scénario, c'est chose faite, et rondement bien fait. D'ailleurs, le final du film, toujours sans vouloir raconter la fin, à de quoi en surprendre plus d'un, avec un twist digne des meilleurs... Scoobydoo, mais bon, je ne vous ai rien dit. Même si le cinéma était contre nous et que la projection s'est arrêtée à deux reprises durant cette scène d'explication. Rageant de se faire couper au moment le plus important du film ! Pour le reste, je ne vais pas m'étendre sur le film, car s'il n'arrivera pas à réinventer le genre, son but premier n'en pas là. On sent qu'avant tout, Edgar Wright, et Simon Pegg qui l'a aidé à écrire le scénario, ont avant tout voulu s'amuser, et c'est ce qu'ils ont fait. L'inventivité dont ils ont fait preuve et le plaisir qu'ils ont pris sont communicatifs et même si le film traîne quelque peu en longueur par moment, ça reste une excellent divertissement, bien loin des films policiers qui se prennent la tête. Et le film est déjà dispo en DVD en Grande-Bretagne, grrrr ! Et la prochaine fois, les Simpsons, argggggg !
Tiens, pour une fois, je pense à mettre l'article dans Internet, alors que, si ça se trouve, je vais en causer 2 minutes et basta. Sinon, je suis un boulet. J'avais commencé un article ce midi au boulot (pendant ma pause, ça va sans dire), mais comme je suis nul, je l'ai laissé sur le disque dur là-bas, résultat, je l'ai dans l'os pour finir ce soir. Ce week-end, outre aller voir les petits bateaux (les grands arrivent), ça a été codage intensif pendant 2 jours ou presque avec amélioration plein pot de la console d'administration des blogs. Je ferai bien des captures et tout et tout, mais ça n'est pas si beau que ça et, de toute manière, je le sais bien, ça n'intéressera personne (y a qu'à voir le peu de comm en ce moment, ça fait peur, bla bla bla refrain connu). Bref, amélioration des panneaux d'admin, avec regroupement du mien et de celui du blog de Do. J'ai été intelligent, plutôt que de devoir faire des modif d'un côté puis 6 mois après de l'autre, j'utilise les mêmes pages qui affichent des résultats plus ou moins différents en fonction de qui c'est-y qui se connecte. Tiens, et comme je dis une chose et fais son contraire, comme je parlais au dessus de résultats différents, la preuve en image. On aime ou on aime pas le design (pas fini) de l'ensemble, le choix des couleurs et tout, mais bon, ça a surtout vocation à la base a être pratique :
Le Blog de Matt Aperçu pour mon blog Le Blog de Do Aperçu pour le blog de Dorothée
Je sais, tout ceci vous passionne au plus haut point, mais j'avais envie d'en parler. Surtout qu'avec tout ça, je n'ai pas fini, qu'il me reste plein de points à améliorer, que ce soit au niveau du codage (c'est d'ailleurs assez incroyable comme ma progression me saute aux yeux, je vais beaucoup plus vite et mes scripts sont bien mieux rédigés à présent... même si je sais que j'ai toujours des progrès à faire avant d'être, au minimum, parfait (oh bin oui, ne nous arrêtons pas en cours de route !)), du design, avec des couleurs qui font pas belles, des tableaux qui sont moches, et avec de gros éléments à rajouter où je vais bien galérer du genre un éditeur WYSIWYG qui serait surtout utile pour Dorothée même si j'avoue ne pas cracher dessus au moins pour gagner du temps de temps en temps. Effectivement, c'est dans des cas comme ça que je me rends compte que je fais de longues phrases. Et puis, à côté de ça, je crois que je ne suis pas très loin de trouver un design qui me convienne pour Kouryu, voilà qui sera un poids en moins sur mes épaules. Et je pourrais me mettre à mes autres projets. Jouer à la console ? Mater des animes ? Nan, même pas, d'autres sites que je voudrais faire, ou apprendre l'AJAX par exemple. Bref, c'est une impression où je tourne en rond en ce moment dans mes articles. C'est soit du cinéma, soit je raconte mon inintéressante vie. C'est dingue ! Bin continuons à raconter notre vie. Alors que jusqu'à présent, au boulot, c'était galère, voilà que depuis quelques semaines (deux semaines, je crois ?), je peux enfin bosser sur le magnifique iMac 24" flambant neuf du boulot. Et si je pouvais médire comme c'est pas permis sur les vieux et horribles et lents et moches G3 qui plantent, passant plus de temps à pester et rebooter la machine qu'à effectivement bosser (mais par la faute des choses), voilà qu'avec cette nouvelle machine, je revis vraiment et j'apprécie enfin mon travail. Comme quoi, ça tient à pas grand chose (juste 2200€, aheum...). C'est beau, c'est rapide, ça plante pas (sauf quelques rares sites Internet prévus pour Windows et qui n'arrivent pas à se lancer), c'est fonctionnel, ça se manipule facilement (même si cette absence de clic-droit est franchement handicapant). Y a bien quelques rares trucs saoulant : un explorateur qui est franchement bien inférieur à celui de Windows, une recherche qui sert à rien, un clavier toujours aussi incompréhensible, du genre le "~" qui se fait en appuyant Alt+n ou d'une manière générale, tous ces raccourcis qui ne sont pas indiqués sur le clavier et qui nécessite de connaître par coeur l'intégralité des combinaisons possibles. D'ici quelques semaines, un ou une remplaçant/e à ma collègue infographiste devrait arriver, et je risque de pas l'aimer vu qu'il/elle me piquera mon (ouais "mon", carrément !) bel iMac tout neuf, grrrrr !!! A part ça, demain, c'est mercredi, et vivement ce mercredi 25 juillet avec la sortie des Transformers et des Simpsons ! Oui, cette phrase n'avait pas pour vocation d'apprendre qui que ce soit à quoi que ce soit (ou l'inverse peut-être), mais juste pour dire que VIVEMENT CE WEEK-END POUR UNE ORGIE CINEMATOGRAPHIQUE (et ça va encore causer de cinéma la semaine prochaine...) Je crois que je voulais dire autre chose, mais en fait, je sais plus, donc ça va s'arrêter là. Et pour l'image, c'est mon numéro de carte bleue codée. Quelqu'un saura-t-il retrouver les chiffres originaux ?
Je me fais un petit plaisir solitaire (et par ça, j'entends écrire un article, à quoi pensiez-vous d'autre ?) avant de devoir me mettre à la tache ingrate de nettoyer de fond en comble l'appartement pour cause de retour de vacances des parents... Dur. Mes amis, la douleur... est une chose horrible. SAUF quand il s'agit de musique où là, les albums qui collent de méchantes claques sont généralement ceux qui restent en mémoire. Et dans l'article de ce soir, c'est de deux claques mémorables dont je vais vous parler. Dream Theater [Systematic Chaos] Dream Theater, groupe dont je parle de temps en temps, est un de mes groupes préférés en Metal, plus précisément en Metal Progressif. A titre de comparaison, pour ceux qui ne connaissent pas, Dream Theater est au Metal ce que Pink Floyd est au Rock, un groupe puissant où la technique est poussée dans ses derniers retranchements. Avec généralement des morceaux très longs (ce dernier album n'est composé que de 8 chansons et dure pourtant près de 80 minutes, avec notamment deux morceaux dépassant les 14 minutes), un univers bien à eux qui s'est bonifié depuis les derniers albums, trouvé-je. Comme c'est souvent le cas, quand un groupe se trace une voie qui n'est pas celle de leur début, les fans de la première heure sont au moins déconcertés, parfois déçus. Dans le cas de Dream Theater, que je connais depuis un paquet d'années maintenant, je trouve que depuis quelques albums (depuis Train of Thought pour être précis), chaque nouvelle sortie est une véritable petite bombe. Train of Thought fut dépassé par Octavarium et ce Systematic Chaos, sorti sous un nouveau label est encore un cran au-dessus. Dans les faits, et comme c'est souvent le cas, tous les morceaux ne sont pas égaux. Certains penchent plus du côté du Metal pur, généralement les morceaux les plus courts, à l'image de ce Constant Motion, qui est le seul morceau à avoir eu droit à une sortie single, d'autres, la grande majorité des pistes(bref, 6 morceaux sur 8 en fait), avec des durées variables, sont des morceaux envoutants, avec de longs, longs, longs, très longs solos parfaitement maîtrisés, du genre à vous filer des frissons le long des membres. Dream Theater est bien l'un des rares groupes à y arriver pour ma part. Comme je le disais plus haut, je compare assez facilement Dream Theater à Pink Floyd, chacun dans leur style musical respectif. Ici, la piste 10 "Repentance- VIII. Regret - IX." (les numéros ont leur importance, car Mike Portnoy, le batteur du groupe, écrit dans chaque album deux chansons qui font partie de sa "AA Saga", AA pour Alcolique Anonyme. Un morceau en 12 parties, et qui totalise jusqu'à présent près de 42 minutes de musique si on les met les uns à la suite des autres). Bref, cette piste 10 est m'a furieusement rappelé certains morceaux de Pink Floyd, avec des choeurs, ce qui est assez rare dans les albums de DT, surtout utilisés de manière aussi psychédélique. Bref, 1h18 de pur bonheur. J'ai pas de vidéo Youtube à mettre donc tant pis, ce sera une reprise de Master of Puppets. La voix du chanteur passe moins bien que celle de James Hetfield, mais le solo est plutôt sympa. N'empêche que, DT en concert, je meurs !! (un jour, un jour...) The Smashing Pumpkins [Zeitgeist] The Smashing Pumpkins [Zeitgeist]Même si j'avais lu il y a quelques mois une info sur Wikipedia comme quoi les SP s'étaient à nouveau réunis et étaient en train d'enregistrer un nouvel album, j'avoue que j'ai été énormément surpris en trouvant cet album à la Fnac, totalement par hasard, quelques jours après sa sortie mondiale. Oui, les Smashing Pumpkins se sont réunis... m'enfin... à moitié. Rappelez-vous, en 98, pour l'album Adore, les SP tournaient à 3 après que Billy Corgan ait renvoyé son batteur, Jimmy Chamberlin, qui avait tendance à abuser de la poudreuse. Finalement, de l'eau coule sous les ponts et deux ans plus tard, pour la sortie de Machina, le groupe est au complet. Passons sur l'épisode Machina 2 qui n'est jamais sorti en magasin, nouvelle rupture de Corgan, mais ce coup-ci avec leur maison de disque et l'album sera mise à disposition gratuitement sur le net. Mais c'était une époque où l'ADSL n'était pas généralisé, et on ne trouve pratiquement que des versions en 128kb, donc pas terrible pour l'écoute. Le groupe de Chicago continue sa vie, avec des hauts et des bas, le chanteur se fâche avec sa bassiste et comme celle-ci vit avec le guitariste, hop, petite scission du groupe. Mais ça n'empêche les Citrouilles restantes de rentrer en studio pour enregistrer ce Zeitgeist. De toute façon, Billy Corgan était plutôt du genre bête de travail qui veut tout maîtriser à la seconde près, ce n'est donc pas plus étonnant qu'autre chose de pouvoir lire, dans le livret : Batterie - Jimmy Chamberlin, tout le reste - Billy Corgan. Ça doit demander un sacret travail tout ça et pourtant, au final, c'est, comme je le disais en introduction d'article, une très méchante claque dans la tête. 7 years in the making (ou presque) comme disent les Anglais, et voilà ce qui est certainement le meilleur album des Citrouilles depuis leur merveilleux Mellon Collie and the Infinite Sadness qui a bercé toute mon adolescence. Après, ne me demandez pas quel est le meilleur entre les deux, mon coeur balance, mais si vous aimez les SP, vous ne pourrez pas être déçus par ce Zeitgeist. L'album est composé de 12 chanson et dure une petite 50aine de musique (au rapport prix/durée, rien ne bat Dream Theater, évidemment), le tout sonne très rock, même si on a quelques morceaux un peu plus calmes. Le dernier morceau "Pomp And Circumstances" rappelle d'ailleurs pas mal le dernier morceau de MCATIS (parce que c'est plus court que de tout devoir réécrire), un petite berceuse pour nous calmer du reste de l'album, plus mouvementé. Je commence par la fin, je reviens au début : L'album s'ouvre sur un puissant et pourtant poétique Doomsday Clock, au refrain qui reste facilement en tête et nous qui nous rappelle pourquoi on aime les Pumpkins. Après, on enchaîne les morceaux d'une qualité presque tous équivalente (7 Shades of Black, Tarantula, Starz) jusqu'au monumentale septième morceau de l'album : United States, un long morceau de 9 min 52, avec une batterie qui ressemble à des roulements de tambours, une musique hypnotique et un Corgan qui nous hurle à la révolution. Le morceau tabasse dès d'entrée de jeu et ne nous relâche qu'à la dernière seconde. Chaque album a un morceau qui sort du lot, "Thru the Eyes of Ruby" pour MCATIS, "Glass and the Ghost Children" pour Machina, ici, c'est United States qui risque de tourner pendant longtemps chez moi. Le morceau suivant d'ailleurs et tout calme et la transition entre les deux se fait très difficilement. Dur de se remettre d'un coup des 9 min de bonheur précédente, mais tant pis. Les morceaux 9 et 10 enfoncent une dernière fois le clou, et comme je l'ai dit plus haut, l'album se finit sur deux morceaux plus calmes. Et après, il ne reste plus qu'à réécouter !
Et moi qui pensais ne pas être inspiré ! Je voulais aussi parler de deux BO, mais la flemme de faire des paragraphes plus détaillés. Avec le maxi coffret du Labyrinthe de Pan, la BO était offerte (avec le HD-DVD qui fait 5 minutes de plus que la version DVD, si ça c'est pas fait pour motiver les gens à acheter un lecteur HD-DVD... Un jour le lecteur HD-DVD, mais faudra déjà la télé qui va avec avant, hein...). Bref, la BO dans tout ça, est magnifique, mais alors particulièrement déprimante. C'est du classique d'un bout à l'autre, mais c'est une succession de morceaux tristes... mais beaux... mais tristes. A côté de ça, je me suis pris également la BO de Pespépolis, à écouter quand je lirais la BD le jour où j'aurai réussi à l'acheter. La Bande-Son est à l'image du film. Un coup triste, un coup joyeuse. Tous les morceaux ne se valent pas, mais on a droit à quelques extraits du film en début de certains morceaux. En bonus en plus, on trouve quelques petites vidéos à voir sur PC, des interview et autres, mais je n'ai pas encore pris le temps de regarder.
Ou pourquoi plutôt que d'aller me mater d'excellents animes, je préfère me faire ma culture des pires navets. Finalement, je sens que cet article va encore crouler sous les coimmentaires, mais tant pis. A la dernière commande de DVD sur Cdiscount, il y avait une promo sur les vieux films avec Bela Lugosi, même si ce dernier fait finalement une très courte apparition durant ce film qui sera le dernier auquel il participera et décedera avant la fin du tournage. Plan 9 From Outer Space est connu pour être l'un des plus mauvais films du réalisateur reconnu comme étant l'un des plus mauvais d'Hollywood (avec tout ça, on n'est pas aidé), Edward D. Wood, Jr., le fameux Ed Wood du film éponyme qu'a tourné Tim Burton en 94 avec Johnny Depp. Plan 9 From Outer Space, a un scénario tellement génial que pour une fois, je vais me faire un plaisir de le rédiger avec mes mimines plutôt que d'aller chercher sur Allociné. Attention, concentrez-vous, c'est hautement philosophique, très compact et incroyablement dur à retenir : Les Extra-Terrestres ont débarqué sur Terre. Ils viennent en paix, mais comme les autorités humaines refusent de reconnaître leur existence, la seule solution qu'il leur reste pour que la population découvre leur existence : réveiller les morts !! Et oui, rien que ça. Avec ça, on tient déjà la moitié du scénario. Pour le reste, rajouter quelques personnages en plus, un beau gosse pilote de ligne qui fera tout pour protéger sa petite femme, un flic concon qui se gratte la tempe avec son flingue, un colonnel de l'Armée Américaine qui croit à l'existence des extra-terrestres, rajoutez en face une terrible armée d'E.T.... au nombre de 4, d'ailleurs. A visage humain évidemment, mais qui ne parlent pas notre langue. Mais comme nos scientifiques terriens sont tellement doués, ceux-ci ont inventé une machine qui permet de traduire les deux langues, ça tombe bien ! Enfin, reste le troisième camp, celui des morts, où Bela Lugosi campe un Dracula un peu faiblard, et comme celui-ci, disais-je plus haut, est décédé en court de tournage, c'est Tom Mason qui prendra sa place. Et comme les deux ne se ressemblent pas du tout, c'est le visage couvert que ce dernier apparaîtra dans toutes les scènes. Deux autres morts vivants font leur apparition, Tor Johnson, un ancien catcheur professionnel et Maila Nurmi, plus connue sous le nom de Vampira. Plan 9 From Outer SpaceEvidemment, avec tout ça, on ne donne même pas dans le kitch, on se plante direct dans le kitchissime et on en décolle pas une seule seconde. Je n'arrive même pas à savoir si à l'époque, le film était ne serait-ce qu'un minimum crédible, mais à présent, c'est un film d'horreur dont la seule réaction qui en découle, c'est un gloussement crétin qui se répète tout au long du film. Ne parlons pas d'effets spéciaux, des pauvres soucoupes au bout d'un fil qui pendouille mélangées à des images d'archive avec des raccords foireux (oh non, on voit pas du tout que c'est tourné en studio, oh non, on a pas une scène de jour, puis une scène de nuit, puis une scène de jour alors que les événements sont écartés de cinq minutes chacun....), et quand le film s'essaye à une espèce de philosophie, avec un extra-terrestre qui déclame à ses visiteurs terriens que ceux-ci sont des barbares qui ne savent détruire, notre beau héros pilote de ligne ne trouve rien de mieux à faire que de coller une bonne grosse droite au petit E.T. et de le mettre méchamment KO. Néanmoins, ça fait parti des films que je voulais voir, avec d'autres classiques qu'il me manque encore (dans le désordre, Killer Tomatoes, The Day The Earth Stood Still, le Godzilla que je n'ai pas encore regardés, etc., etc....), c'est incroyablement mauvais, mais pourtant, c'est à voir !
Parce qu'il n'y a pas que l'animation Japonaise dans la vie, si si ! Persépolis, j'en avais entendu parler il y a quelques mois et les premiers retours qui en suivaient ne semblaient pas forcément glorieux. Mais comme il s'agissait de messages sur des forums et que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis, et puisque les premières bandes annonces s'étaient démocratisées entre temps, c'est finalement sans trop d'à priori que je suis allé voir le film au cinéma. Comme d'habitude, le résumé Allociné pour mettre en bouche : Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah. Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger. A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence. Source Ceux qui auront eu la curiosité d'appuyer sur le lien au-dessus, auront vu que les critiques Presse à l'encontre de ce film sont plus que favorables (14 magazines ayant mis la note maximale) et c'est, à mon sens, totalement justifié. Persépolis, c'est en deux mots, une très jolie histoire, qui sait autant mêler les instants tristes voire tragiques, avec d'autres beaucoup plus joyeux. C'est une série de tranches de vie qui s'étalent sur presque 10 ans, dans un contexte pas forcément joyeux, mais sacrément intéressant. On découvre 10 ans de la vie d'une petite fille dans un environnement pas facile et c'est au final une véritable leçon de vie. Persépolis, à l'origine, c'est une bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi, une Iranienne née en 1969 qui, comme le résumé l'indique, a grandi en pleine révolution islamique, subissant, jour après jour, les métamorphoses de son pays. La bande dessinée est composé de 4 volumes dont le premier est sorti en 2000 et un recueil des 4 volumes est sorti il y a peu (32€ à la Fnac, et je crois bien que je vais me le prendre). Persépolis, le film est une réalisation de Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi qui se base donc sur la bande dessinée éponyme. Tant qu'on est dans les noms, c'est un trio d'actrices qui tient le haut de l'affiche : Chiara Mastroianni joue Marjane adolescente, sa mère dans la vie, Catherine Deneuve joue sa mère dans le film. Enfin, Danielle Darrieux campe la grand mère aimant de l'héroïne. Techniquement, le film est quasiment entièrement en noir et blanc. Pour être précis, seules quelques scènes où l'on voit Marjane dans le présent, nous racontant son histoire sont en couleur. Pour le reste, c'est de la bichromie. Ce choix se justifie par le fait que la BD originale était également en noir et blanc. Ca n'a nullement un impact négatif sur le film qui garde ainsi un lien avec son support original. Du point de vue de l'animation, si celle-ci n'est pas exceptionnelle, elle reste fluide est sans problème. Quelques petits effets sont utilisés par moment, que ce soit des effets de style quand, par exemple, les parents de Marjane expliquent à leur fille pourquoi le Chah a été renversé et que l'histoire est racontée sous forme de marionnettes, ou alors, quelques effets de fumées ou autres lorsque l'histoire dépeint une scène de guerre, avec un espèce de filtre qui rend l'image un peu plus crade. La musique est signée Olivier Bernet, compositeur attitré de Vincent Paronnaud, qui signe une très jolie bande son, variée, avec des morceaux qui illustrent les différents moments de la vie de Marjane. Les compositions se marient totalement avec chaque situation, les musiques les plus heureuses sont entraînantes, celles qui accompagnent les moments les plus graves nous plombent le moral, etc, etc... En plus, la salle dans laquelle nous sommes allés voir le film avait une excellente sonorité, avec peut-être les aigus un peu trop pétant, et, nous trouvant au deuxième rang, nous nous en sommes pris plein les oreilles durant tout le film. Un bonheur (mais qui fait mal au crâne...). Enfin, l'intérêt principal, ça reste le scénario du film, une très jolie histoire, construite sous forme de petites scénettes. La bande dessinée originale, pour le peu que j'en ai vu, est construite en petits chapitres que le film restitue plus ou moins tels quels, avec une coupure entre chaque scène. Généralement, chacun de ces chapitres est l'occasion pour Marjane de nous montrer son histoire, nous faire réfléchir à sa condition, et sur ce point, le film est très bien réalisé. Car sans être prise de tête ou intellectuel, voire intellectualisant, il arrive vraiment à nous faire prendre conscience d'événements qu'on ne connaît pas toujours très bien ou dont on a une vision déformée. Car si l'on connaît forcément le problème de l'intégrisme religieux dans ces pays-là, on entend rarement parlé de ses familles qui, elles, tentent de vivre une vie normal, tâchant d'aller de l'avant quand l'ensemble du pays va de l'arrière. Car c'est vraiment de voir le pays régresser au fur et à mesure du film qui est l'un des éléments les plus terribles du scénario du film. Et puis, évidemment ! Évidemment ! Il y a les dialogues, tout l'intérêt du film, avec de très très bons textes qui savent, comme tout le reste, nous mettre dans l'ambiance, nous plomber le moral ou au contraire nous faire exploser de rire : - Faut pas courir comme ça. Quand vous courrez votre... derrière, il fait des mouvements. Comment dire ? C'est impudique ! - Et bah vous z'avez qu'à pas regarder mon CUL ! La relation qui unit Marjane a sa grand-mère est très intéressante sur ce point, cette grand-mère aimante servant généralement de modèle à sa petite fille, celle-ci lui prodiguera à travers tout le film quelques bons conseils toujours joliment racontés. Bref, je ne sais pas si j'aurai réussi à motiver quelqu'un pour aller voir ce film, pourtant, c'est vraiment un conseil que je donne à tout le monde : allez voir Persépolis, c'est le genre de films qui arrivent à faire l'unanimité, comme (dans un autre style) Totoro arrive à plaire même à ceux qui s'opposent à l'animation japonaise.
Vous m'excuserez un instant, je vais faire une petite pause. (...) Bon, ça va mieux. C'est dur. Les jours se suivent et se ressemblent, ou non. Ils s'enchaînent sans qu'on ait le temps de les voir passer, c'est dingue. Tout à l'heure, sur le chemin du retour, je me rendais compte qu'actuellement, je n'ai plus la date exacte en tête, mais je fête mes 10 ans de vie dans le sud. C'était en juillet 1997 que je quittais Toulon et me voilà, 10 ans plus tard. Certes, parmi ces 10 ans, on a 2 ans en Angleterre, et 2 ans à Fréjus (d'ailleurs, j'y suis encore à moitié pour le moment), mais quand même, qu'est-ce que ça défile ! Sinon, c'est un petit article pour me plaindre. J'en ai un autre sur le feu, mais finalement, il viendra après. C'est bête, sur le chemin du retour du boulot, j'avais des trucs à dire, mais maintenant que je me retrouve devant mon blog, j'ai la panne sèche et je remplis péniblement les lignes en tapant sur le clavier. Voilà qui n'est vraiment pas intéressant. Et si je racontais ce qui m'est arrivé depuis le dernier article ? Ca ne fait pas si longtemps que j'ai blogué. Mon dernier article était il y a 5 jours, mais comparé à une époque où, dans le pire des cas, j'arrivais à bloguer tous les deux jours, j'ai l'impression qu'une éternité se passe entre chacun de mes articles. En plus, j'ai l'impression d'être terriblement moins intéressant quand je parle de ma vie (oui, j'imagine que la dernière partie de la phrase répond à la première, mais bon). Mais bon, dès qu'avec Dorothée on sera fixé sur Toulon et que je n'aurai plus les aller-retour à faire, ça ira mieux. J'aurai le temps de jouer, on aura le temps de mater, et ça me fera des trucs à dire ! Et la vie sera belle et les pandas rouges ! En plus, avec tout ça, je n'ai pas trop été aidé pour écrire un article car, mais je ne me plains pas non plus, souvenez que, notre premier week-end tombant à l'eau, Dorothée s'est retrouvée avec deux jours de repos à ne pas savoir quoi faire. Alors, si samedi et dimanche j'ai passé les journées sur Fréjus (à pas faire grand chose en fait, mais c'était bien), les lundi et mardi, c'est Dorothée qui a bougé pour son week-end, direction Toulon. La pauvre avait du retard de sommeil vu que, à la différence de moi, elle a du mal à dormir le jour pour bosser la nuit, donc là, je crois qu'en l'espace de deux jours de repos, elle ne doit pas être loin d'avoir dormi 30h (elle viendra sans doute confirmer si je me trompe ou non). De toute façon, ça n'était pas gênant, vu que moi, pendant ce temps-là, j'étais au boulot. En ce moment, au travail, ma collègue infographiste est en train de passer ses dernières semaines à l'agence, encore que, elle a géré son préavis et fait la plupart des trucs chez elle, résultat, je me retrouve seul avec le patron. Enfin bon, c'est pas trop un problème, nous sommes chacun d'un côté de la pièce, séparé par une cloison en plastique transparent. Quoi que, ça ne durera sans doute pas, vu qu'il a enfin fait l'acquisition d'un nouvel ordi (un beau et grand iMac 24 pouces) mais que celui-ci est dans la pièce principal, et que moi, je bosse dans la fausse pièce secondaire, que je suis dans mon coin et que j'écoute ma musique mais que je suis sur un G3 pourri. Alors, bosser sur un gros ordi qui déchire et perdre sa liberté ou rester sur le matos qui pue ? Vaste question... Depuis quelques jours, sinon, le boulot se passe plutôt pas mal, en particulier parce que ce que je suis en train de faire, ou plutôt était vu que j'ai pratiquement fini, est plutôt plaisant. Évidemment, pas de possibilité de vous montrer de quoi il en retourne, les pages sont protégées par mot de passe, l'intérêt est limité. Bref, il s'agit d'un système de gestion de newsletters en ligne, avec d'un côté, la partie administration qui permet de gérer les listes d'email, enlever les doublons et tout, puis d'envoyer automatiquement une newsletter à l'intégralité de la liste (avec un envoi par coup de 30 mails avec une page qui se recharge toutes les 10 secondes, je vous passe le détail technique), et de l'autre côté, une partie client avec statistiques d'envoi et de lecture et tout le toutim. Ça pourrait bien avoir un intérêt pour les blogs, vu qu'en me servant d'Artichow, j'ai appris à faire des camemberts, histogrammes, etc... le tout évidemment en live. Ca pourrait avoir des applications pour les stat du blog. A tester ! A part ça, c'était soirées tranquilles et puis voilà. Et, comme je le disais plus haut (ou pas... je sais plus...), j'en ai plein les pattes, littéralement. Alors qu'avant, j'allais au boulot en vélo, et qu'il ne me fallait donc pas trop de temps pour faire les allers-retours, là, le pneu ayant crevé deux fois d'affilée et vu que je n'ai ni le temps, ni la motivation (et qu'en fait, je suis jamais allé acheté une roue de vélo et que j'aurai trop peur de me planter), je me retrouve à aller au boulot à pied. Et à 4 trajets par jour avec 20 min de marche à chaque fois, ça fatigue. Surtout que j'ai la bonne idée d'y aller en chaussures bateau (oui, tous ces détails vous passionnent je le sais), maintenant, j'ai sacrément mal au pied. MAIS ! Comme il devenait über-urgent que j'aille faire des courses, vu l'état de délabrement avancé du frigo chez mes parents, l'occasion était trop belle pour la manquer d'acheter une paire de semelles. Évidemment, je fais les courses, j'ai à peu près pensé à tout, sauf que je me suis aperçu en sortant de Carrefour que j'avais oublié le café. Vous vous rendez compte, mes parents qui partent en vacances sans laisser de café. D'ailleurs, je demande comment je faisais avant pour me tenir éveillé (je fumais, ouais certes...). Bref, obligé de faire un détour pour Leader Price pour acheter un malheureux paquet de café, quelle horreur, surtout que je n'avais plus que quelques euros en poche, et les pieds hurlant de douleur (vous n'avez jamais entendu des pieds hurler ?), d'ailleurs, pour la peine, je vais aller m'en faire une tasse avant d'aller DDRer un petit coup dans le salon (et après, matage de quelques épisodes d'animes, non mais !) En fait, je m'aperçois que j'ai encore des trucs à dire, Animal Crossing et notre Ville (et comme j'ai été trop inspiré par le nom, vu que je fais la partie avec Do, alors on habite... Doville ! Mais quel humour), un peu de RE0 que j'y joue le soir, quel bonheur et la fin de la saison 18 des Simpsons avec quelques épisodes d'anthologie (la parodie de 24h !!) et à venir, un article ciné, et un article musique (si je me motive) (oui, j'ai pas peur de me prendre un vent). Et moi qui pensais ne pas être inspiré...
Bien que le titre laisse à entendre qu'il m'est peut-être arrivé quelque chose d'exceptionnel aujourd'hui, il n'en est rien. Mais c'est juste que je me suis dit, certainement comme beaucoup de monde, qu'aujourd'hui le samedi 07 juillet 2007, soit 777, c'était un coup à nous porter chance (pas comme l'an dernier...) Enfin bon, si ce 07/07/07 n'a rien apporté de particulier (quoi que, un peu plus de détail plus bas), le jour du 06/07/07 a été lui moins appréciable. Il avait pourtant tout pour plaire : enfin un premier vrai week-end de repos comme je n'en avais pas eu depuis des lunes, la possibilité de revoir un vieil ami, Pierre-Alban dont vous avez déjà entendu parler quelqu'un fois sur le blog, et puis, vraiment, la possibilité pour moi et Dorothée d'avoir enfin un peu de temps pour nous... Mais ça aurait été trop beau. Rappelez-vous, il y a 2 semaines, j'écrivais une lettre à mon patron pour lui dire que je faisais encore 2 week-ends à l'hôtel et qu'après, j'arrêtais. Je lui laissais donc deux semaines pour me trouver un remplaçant. Une semaine plus tard, on se met d'accord avec Pierre-Alban, il se paye une semaine de camping en famille, on passera le voir le vendredi soir, on mangera là-bas, on passera une soirée peinards et ce sera cool... Sauf que... à l'hôtel, ça a traîné pour me trouver un remplaçant, et comme un veilleur de nuit, ça se forme, en arrivant jeudi soir à l'hôtel, Dorothée trouve un mot qui lui indique qu'elle va devoir former ma remplaçante vendredi soir... Ce même vendredi soir que nous nous étions réservés depuis déjà une semaine. Je ne rentrerai pas dans les détails, un mot laissé au patron qui ne lui a pas fait forcément plaisir et le voilà qui appelle Dorothée le vendredi matin pour l'incendier et lui dire qu'il veut la voir dans son bureau à 23h précise. Le soir même. Le premier soir où on prévoit quelque chose depuis plus d'un an et demi.... Bonjour l'ambiance. Ca ne nous a pas empêché d'aller voir Pierre-Alban et ses deux femmes (dont l'une à 13 mois) mais nous qui pensions bien prendre notre temps et pouvoir passer le week-end à Toulon, nous voilà obligé de plier bagage à peine à 21h30, tout en ayant la certitude malheureusement bien fondée que Dorothée allait s'en prendre plein la tête une fois arrivée à l'hôtel. Et ce qui n'a malheureusement pas manqué. Heureusement pour moi que j'avais réussi à voir Pierre-Alban deux fois déjà dans la semaine, mais quand vous ne voyez vos vieux amis même pas une fois dans l'année, toutes les occasions sont bonnes à saisir. L'un dans l'autre, de se faire traiter ainsi, c'est une motivation supplémentaire à trouver un autre boulot. Il faut bien voir le bon côté des choses, n'est-ce pas ?
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Enfin bon, même les mauvaises choses ont une fin (heureusement d'ailleurs) et nous voilà le 07/07/07 qui nous a quand même porté chance, puisque nous sommes allé faire les boutiques, vite fait à Carrefour parce qu'on s'est retrouvé en rade de dentifrice au dernier moment et que c'est le genre de choses dont on ne peut pas vraiment se passer durant tout un week-end. Une fois sur place, nous avons regardé ce que le magasin proposait en solde, et, chose assez incroyable, Dorothée a trouvé des cartouches pour l'imprimante laser à un prix originel de 141€ qui étaient soldées à... 4€. Nous avons évidemment embarqué les 7 cartouches disponibles, et pour une économie de 137€ par produit, je vous laisse faire le calcul de l'argent gagné ! Alors, pour fêter ça, et parce que dernièrement je me fais une fixation sur Zelda Twilight Princess que j'aimerai bien trouvé sur GC, nous sommes allé vite fait à Micromania. Je voulais voir si je ne pouvais pas trouver le jeu en occaz et... je n'ai rien trouvé (ne poussons pas notre chance trop loin) mais j'ai réussi à dégotter un Animal Crossing (ENFIN !!) à 19€, et porté par mon élan, je me suis même laissé aller à un petit Resident Evil 0 à 20€. Vu que la PS2 est à Toulon et que je n'ai plus que la GC à Fréjus, ça faisait quelques semaines que j'avais envie de me trouver un jeu à faire. Voilà qui va me donner l'occasion, voire même nous donner l'occasion, car il faudra bien que Dorothée s'occupe de notre ville pendant que je suis absent (c'est une habitude en ce moment). Bref, deux articles sur des jeux vidéos à venir ? Nous verrons bien !
Avant-propos, je me permets d'afficher cet article sur Blogchan parce que 1/ un peu de publicité, ça n'a jamais fait de mal et 2/ le principe étant rigolo, je me permets de le partager au maximum. C'est Dorothée qui a découvert les Minivilles alors qu'elle était sur Internet le soir au boulot à l'hôtel (ah, ces gens qui passent leur nuit sur le Net plutôt que de travailler, je vous jure ;D) et elle m'a montré ça ce matin, cette petite ville qu'elle nous a construite pendant la nuit avec ces petites mains. Pour ceux qui n'auront pas encore cliqué sur le lien du dessus, laissez moi vous présenter : Kouryu, la (mini)ville Le principe est simple, comme le dit le titre, c'est un Sim City version Web 2.0 sauf qu'ici, pour faire accroitre sa ville, il n'est pas question de jouer de manière réfléchie, en équilibrant justement les zones et les budgets, non, ici, c'est une question de célébrité vu que la taille de la ville augmente en fonction du nombre de clic. En fonction de la taille de la ville, il existe 6 actions différentes qui correspondent à 6 types de clics différents. Pour le moment, et vu la taille réduite de notre ville, seule l'action de base est disponible et si vous cliquez ici, vous augmenterez de 1 la population de la ville. Il va sans dire que le site limite le nombre de clic à un par action et par jour (et/ou par IP), autrement dit, il ne sert à rien d'appuyer 10 fois sur le lien, seul le premier clic compte (mais si les 6 actions sont disponibles, 6 clics par jour semblent possibles). Les autres actions, qui sont disponibles un peu plus tard, permettent d'augmenter l'industrie, puis les transports, la sécurité, l'environnement et enfin les commerces (la dernière action à cet endroit est d'ailleurs un choix qui peut surprendre). Evidemment, je ne manquerai pas de fournir des liens vers ces différentes actions quand, grâce à vos clics, nous auront atteint les niveaux suffisants. L'article de Dorothée donne plus de détail dessus, et si vous y passez, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire. Evidemment, tout cela est très gadget et à ce titre, je ne vais pas demander aux commeurs réguliers de cliquer encore et encore sur les liens et de toute manière, si ça se trouve, l'intérêt va retomber avec le temps et dans 3 mois, on en aura plus rien à faire, mais quoi qu'il en soit, je vais quand même créer des boutons à mettre un peu partout, sur les deux blogs, en signature sur le forum, pourquoi pas sur Amano, on verra bien si notre petite ville a une chance de prospérer. Et n'hésitez pas à venir mettre vos liens si l'envie de créer votre propre cité vous prend !
Oui, bon, ok, j'admets, bien que ce titre soit un fin jeu de mot (qui m'a demandé un intense réflexion avant de le trouver, si, si), celui-ci est quelque peu inexact puisqu'à l'heure où j'écris ces lignes, je n'ai pas vraiment "HV" mon travail à l'hôtel. Mais je suis en train d'y effectuer ma dernière soirée, alors c'est tout comme. Ca fait bizarre, c'est une période de ma vie qui s'achève ce soir (non, non, on va essayer de pas faire trop dans le sentimental, mais c'est juste une écriture à tâtons le temps que je trouve mon rythme, vu qu'avec mes 3h de sommeil avant de venir bosser, j'ai un peu du mal à taper). J'ai commencé à travailler au Golf Hôtel de Valescure le 29 mars 2005 et nous voici plus de 2 ans plus tard. Je ne peux même pas faire un lien vers un article du blog écrit lorsque j'avais commencé le travail pour la simple et bonne raison... que le blog n'existait pas encore. A l'époque, j'étais sur skyblog pourri (tellement pourri qu'il n'a pas droit à un lien) et il m'avait fallu assez peu de temps pour aller voir ailleurs. Le travail me laissant le temps de bidouiller énormément, c'est comme ça que je me suis vraiment mis au PHP et que le 17 juillet 2005 (eh ! bientôt 2 ans !), je me mettais à mon propre compte. Je ne vais pas faire une rétrospective complète de la vie du blog, ça, ce sera pour ses deux ans justement. Sur ce, deux ans et trois mois plus tard, que me reste-il de cette expérience dans l'hôtellerie ? Dur à dire, vu que vraisemblablement, ce que j'ai le plus appris, c'est à coder en PHP et réaliser des tonnes d'appli à côté (flux RSS, sitemap google, gestionnaires divers et variés...) et que mon expérience à l'hôtel ne me sera peut-être plus jamais profitable. Le service au client est quelque chose dont on a besoin dans chaque travail ou presque, mais pour le reste, savoir mettre le petit déjeuner ou passer l'aspirateur, pas sûr d'en avoir besoin dans mes prochaines expériences professionnelles. Ou plutôt, J'ESPERE ne plus en avoir besoin dans mes prochaines expériences. A Quick, il fallait vider les poubelles pleines de bouffes, ici, il fallait vider les poubelles plein de mégots de gros cigares des riches clients de l'hôtel, j'espère bien être débarrassé de cette corvée à l'avenir ! Pour le reste, deux ans à bosser à Saint Raphaël, c'est deux ans à vivre à Fréjus (vu que les deux villes se touchent) avec ses loyers chers (et quand au début on n'avait qu'un salaire pour deux, c'était pas franchement facile), c'est deux ans à vivre la nuit et à perdre contact avec plein de gens (non mais je le reconnais, c'est en grande partie ma faute), mais avec quand même un paquet d'avantages : avoir toute sa journée pour soit, pouvoir aller au ciné, dans les administrations ou faire les courses en plein semaine quand tous les gens travaillent. C'est bien évidemment avoir un boulot avec un patron tranquille qui s'en fiche si on fait la sieste du moment que le reste du travail est fait (mais avec, à la tête de la chaîne, des gens qui n'aiment pas qu'on utilise les ressources de l'hôtel sans autorisation et vous vident le contenu de vos dossiers sans prévenir - au revoir les mp3 et la copie des sites qui étaient présents sur l'ordi...). L'hôtel, c'était aussi les bons petits croissants et pains au chocolat préparés par le boulanger chaque matin et dans lesquels on pouvait taper régulièrement (mais le boulanger est maintenant parti à la retraite, et on se retrouve avec des viennoiseries précuites pas bonnes du tout, et ça, c'est vraiment pas terrible). C'était également la possibilité d'avoir de temps en temps un morceau de gâteau, ou un dessert ou même un plat qui traînait en cuisine et qui ne demandait qu'à être mangé quand tout le monde avait quitté les lieux. C'était également les restes des repas de mariage ou autres cérémonies. Quand ce n'était pas le repas du réveillon qu'on nous réservait (avec la viande qui ne supporte pas le micro-onde... et également le fait de devoir passer son Noël ou le Réveillon sur son lieu de travail... Deux années de suite... - mais heureusement qu'on a pu les passer ensemble avec Dorothée !) Non bah j'oublie certainement plein de trucs, mais voilà, tout ça, c'est fini. Depuis que j'avais commencé à bosser sur Toulon, depuis début mars pour être précis, je cumulais la semaine à Toulon, et le week-end sur Fréjus, avec le terrible vendredi où j'effectuais 16h de boulot dans la journée, j'avoue que ça commençait à être dur. Et là, à partir de la semaine prochaine, je vais enfin pouvoir me mettre à profiter de mes week-ends. Mieux encore, nous allons enfin pouvoir avoir des jours de repos de commun avec Dorothée, ce qui n'est pas arrivé depuis qu'elle me remplace à l'hôtel, à savoir depuis décembre 2005. Et ne pas avoir un seul jour de repos de commun en l'espace de plus d'un an et demi (ou, pour être précis un seul jour de repos), c'est très très très long ! Voilà, sur ce, c'est une nouvelle aire qui commence, avec peut-être une paye amoindrie (parce que, l'un dans l'autre, c'était quand même pas si mal de bosser 51h par semaine niveau salaire), mais au moins le temps de profiter de ses week-end (et rattraper le retard en DVD !) Allez... AU REVOIR LE GOLF HÔTEL DE VALESCURE !!
Et de quatre films en 3 jours et la fin de cette Fête du Cinéma 2007. Vous me direz, quatre films, c'est peu par rapport aux huit de l'an passé, mais c'est comme ça. C'était un des avantages de bosser de nuit, soit dit en passant. Voilà donc après La Colline a Des Yeux 2, Shrek le Troisième et Boulevard de la Mort, c'est finalement sur Héros que se finit cette Fête du Cinéma, après avoir longuement hésité entre celui-ci et Sunshine - Y aurait même pu avoir Gedo Senki en VO, mais tant pis, ce sera avec Dorothée en DVD à la place. Heros, j'en avais entendu parler vite fait, mais sans vraiment savoir de quoi il en retournait, je suis un peu allé le voir les yeux fermés (c'est aussi ça l'avantage de ne payer la scéance que 2€). Heros, c'est le premier film de Bruno Merle, avec Michaël Youn et Patrick Chesnais. Mais d'abord le résumé qui met dans l'ambiance : Pierre Forêt est drôle et c'est son drame. C'est aussi son métier ; il est chauffeur de salle à la télé. Pierre Forêt est drôle mais il aurait préféré être beau. Ou alors comédien. Ou chanteur. Question de crédibilité. Pierre Forêt n'en peut plus. Ça fait six nuits qu'il ne dort plus. Il a enlevé Clovis Costa, le chanteur, l'idole, et le séquestre dans l'appartement de son enfance. Aucune issue. Allociné Et là, tout est dit. Heros est un huit-clos, parfois inquiétant, parfois complétement barré (et ça triture bien le cerveau), mais qui arrive aussi à être émouvant quand il le faut. Pour un premier film, c'est un bon film, mais c'est clair, net et précis que le film aura du mal à se trouver un public. Tout est fait pour déconcerter le spectateur, que ce soit la caméra utilisée qui nous filme la scène en 4:3 jusqu'au premier tiers du film puis, par un habile (et drôle) tour de passe-passe, on transite vers le 16:9 plus conventionnel. Mais la déconcertation, c'est évidemment ces scènes complétement incongrues, qui arrivent sans prévenir où le héros s'imagine (ou est-ce le réalisateur ? le spectateur ? on ne sait pas trop, bref, ou l'on s'imagine) que le héros, alors qu'il est en pleine réflexion se fait massacrer la tête en moins d'une seconde de la façon la plus saugrenue du monde. Ca surprend la première fois... et les fois suivants. Evidemment, le film est à la base un huit-clos tourné avec 3 bouts de ficelles et centré quasiment exclusivement sur les personnages de Youn et Chesnais, le premier dans le rôle de ce comique malgré lui, personnage décallé, un petit garçon contrarié dans un corps d'adulte qui enlève son idôle pour se donner une importance aux yeux du monde, et l'autre, dans son rôle de doublure de star qui n'a vraiment pas demandé à se retrouver là et gère la situation comme il le peut. Le personnage de Youn est une réussite et vaut à lui tout seul le déplacement. Le sentiment est double, car si l'acteur se trouve là où on ne l'attend pas, dans un rôle tragique, l'énérgie qu'il dégage habituellement lors de ses bouffoneries télévisuelles est parfaitement adaptée à l'excentricité de Pierre Fôret. Et si le premier quart du film est difficile d'accès (on se demande assez longuement si on a affaire une véritable oeuvre décallée ou un espèce de film fait maison en version longue durée), la relation entre les deux hommes se met petit à petit en place avec comme point d'orgue du film ce dialogue dans la chambre, les deux l'un à côté de l'autre. La folie du personnage est touchante et l'interpretation juste. Et que dire de cette scène finale, avec la participation d'Elodie Bouchez dans le rôle de l'amour de jeunesse ? Le réalisateur est à la limite d'en faire trop et pourtant, ça touche juste et ça émeut. Avec cette enchaînement de scènes parfois tragiques, parfois tendres, parfois angoissantes, parfois triturantes, le film arrive à prendre aux tripes et à nous garder jusqu'à la fin. La première partie, filmée avec une caméra de mauvaise qualité, et bien qu'en couleur, m'a rappellé l'effet que m'avait fait Tetsuo, le côté cyberpunk crasseux en moins, évidemment. Bref, c'est très bizarre, ça change du reste (c'est clair que c'est pas Shrek), mais c'est un film que je ne regrette pas pour autant d'avoir vu.
C'est sans prendre aucun temps de réflexion que je m'attèle à cet article sur Boulevard de la Mort, le dernier Quentin Tarantino. Nous devions aller le voir avec Dorothée, mais nous avons trop attendu, pensant pouvoir aller le voir pour la Fête du Cinéma sur Fréjus/Saint-Raphaël, mais voilà, les horaires ne le permettaient pas. Comme il ne faut pas louper une bonne occasion, c'est ce soir sur Toulon que je suis allé voir Kurt Russel à bord de son petit bolide. Le petit résumé qui va bien et c'est parti : C'est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d'Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce TRIO INFERNAL, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l'attention dont ces trois jeunes femmes sont l'objet n'est pas forcément innocente. C'est ainsi que Mike, cascadeur au visage balafré et inquiétant, est sur leurs traces, tapi dans sa voiture indestructible. Tandis que Julia et ses copines sirotent leurs bières, Mike fait vrombir le moteur de son bolide menacant... Allo-ciné Pour ne pas changer, Tarantino signe pour son 7ème film (si je compte bien) un hommage aux films de série B (encore une fois), en s'inspirant, dépoussiérant, donnant un grand coup de neuf et en nous servant sur un plateau un mix des genres du meilleur effet, mais peut-être pas du meilleur goût. La principale caractéristique du film, c'est son mélange des genres le tout à la sauce Tarantino matinée d'un nombre incroyable de dialogues qui s'enchaînent et arrivent, là où ça pourrait très vite devenir prise de tête, à nous scotcher pas mal à la banquette. Le réalisateur met en place tout doucement l'ambiance de son film, jouant sur un petit côté paranoïaque qui se met doucement en place. Concrètement, sur les 1h50 (que l'on ne voit pas du tout passer), les 40 premières sont une suite de dialogues entre les personnages. Le comparatif avec La Colline A Des Yeux 2 est assez amusant à cet effet puisque ce dernier limitait au maximum la psychologie des personnages alors qu'ici, c'est vraiment l'inverse et chaque protagoniste est développé au maximum jusqu'à... la scène. Et puis là, le film plonge dans l'horreur l'espace d'un instant avant de reprendre son rythme, mais soudainement, les choses n'ont plus rien à voir. On sait que tout peut arriver... Sans prévenir... Et on passe la dernière heure du film à guetter chaque recoin de l'écran à la recherche d'un indice. Par où ça va arriver ? Par la gauche ? Par la droite ? Mais faites attention à vous !! Bref, pour peu qu'on rentre dans le film, la flippe arrive à s'installer sans qu'on ne puisse rien faire pour s'en échapper. Et puis, il y a cette scène finale, qui encore une fois mélange complètement la donne, fini le malaise qui colle à la peau, là, on s'en prend plein les mirettes, ça va à fond la caisse, avec les gros rugissements de moteur. La scène finale (on note que tout en décrivant, je tâche d'en dire le moins possible sur ce qu'il se passe durant le film) est d'une incroyable puissance et c'est une claque terrible que je ne m'étais pas prise depuis Matrix Revolution et sa scène semblable (oui, je sais, tout le monde ne serait pas allé comparer du Tarantino aux films des frères Wachowski, mais que voulez-vous ?). D'un point de vue technique, Tarantino s'amuse avec la caméra, il aime ses acteurs et veut partager son amour pour eux avec nous, en leur collant la caméra à 20 cm du nez (ou autre... mmm, ces paires de fesses de 3 mètres de large sur grand écran...). Ca sert beaucoup d'ailleurs dans la seconde partie du film où on se demande ce qui va se passer et les plans très rapprochés sur les personnages empêche de voir ce qui arrive autour d'eux. Il est également amusant, à l'heure de la HD et des images qui atteignent une qualité à chaque fois supérieure, de voir un film volontairement vieilli, avec une image salie, avec la bande qui saute par moment, et revient en arrière, quand ce n'est pas toute la scène qui l'espace de quelques minutes passe en noir et blanc. C'est déconcertant, mais ça sert diablement l'ambiance ! Et cette musique, bon sang cette musique ! On sait que Tarantino ne choisit pas sa bande son avec ses pieds, et encore une fois, c'est une réussite totale. Avec tout ça, je ne parle même pas des acteurs, ce qui d'ailleurs, me fait penser que j'oublie complètement un pan d'article sur le rapport de force assez invraisemblable entre les femmes d'un côté et le méchant Kurt Russel, seul contre toutes, qu'on arrive autant à apprécier qu'à détester (et d'ailleurs, j'ai cherché sur le net quelle marque était sa caisse et je n'ai rien trouvé, je veux la même ! mais dans une version plus classique, hein.). Très bon point pour Rose McGowan (Charmed) qui joue une jeune et jolie auto-stoppeuse et qui a du sacrément tapé dans l'oeil de Tarantino au vu du rendu presque angélique que celui-ci confère à l'actrice. Acteur toujours, Tarantino s'amuse avec les clins d'oeil et nous refourgue ses deux flics Texans déjà vu dans Kill Bill (et la sonnerie de portable qui va bien) et nous fait même une petite caméo dans le rôle du barman (d'ailleurs, il a grossi ou il est grimé ?) Bref, tout cela est très décousu... comme le film en fait. Mais c'est très certainement une preuve que j'ai vraiment apprécié ce Boulevard de la Mort.
Comme l'an dernier, c'est la saison de la Fête du Cinéma et je vais me permettre d'en parler sur le blog. Comme l'an dernier également, il y a un "La Colline a des Yeux" au cinéma et je me suis fait une joie d'aller le voir. Pas comme l'an dernier, comme j'aurai moins l'occasion d'aller au cinéma, je vais faire un article par film vu. La Colline A Des Yeux (LCADY) est à la base un film de Wes Craven sorti en 1977. Une première suite avait vu le jour en 1985 puis le remake l'an passé. Cette nouvelle suite est donc plus une suite du remake que le remake de la suite (et l'original trâine en DVD sur mon étagère depuis des mois et je ne l'ai toujours pas maté). Ce film-ci est écrit par Wes Craven (et son fils), mais a été réalisé par Martin Weisz. Le résumé rapide (made in Allociné) : Lors d'une mission de routine, une unité de jeunes soldats de la Garde Nationale fait halte dans un avant-poste du Nouveau-Mexique afin de livrer du matériel à des scientifiques. Lorsqu'ils arrivent, le camp est désert. Après avoir repéré un signal de détresse dans la montagne voisine, les soldats partent à la recherche des savants disparus... Ils ignorent que ces collines, autrefois hantées par la terrifiante famille Carter, sont aujourd'hui peuplées par une tribu de mutants cannibales qui attendent leurs proies, pour se nourrir et se reproduire... Pour faire simple, si le remake d'Alexandre Aja jouait beaucoup sur le malsain, ici, on plonge directement dans le gore qui gicle. Dorothée pourra vous le dire, si elle avait réussi à supporter le remake l'an passé, elle a eu beaucoup plus de mal avec cette version qui amène son lot d'action, de morts et de scènes dégueux (et l'interdiction au moins de 16 ans, ça n'est pas du luxe). Ici, comme on se retrouve avec deux groupes distincts, les gentils militaires d'un côté, les méchants mutants de l'autre (ça fait très manichéen, mais on s'en fout), ça charcute à tout va, un coup d'un côté, un coup de l'autre. La réfléxion qui accompagne parfois les films du genre est complétement zappée et on se contente de survivre d'un côté ou tuer de l'autre sans que l'auteur cherche à nous expliquer pourquoi. Le remake d'Aja amenait un semblant de réflexion sur le nucléaire et ses conséquences, ici, on a que faire de tout cela. Evidemment, les gentils gagnent à la fin (avec une belle fin ouverte comme on les aime) et puis c'est tout. Faut dire ce qu'il en est, le film nous vend du massacre au kilo, et pour ça, on est servi. Les mutants sont crédibles (enfin, faut pas trop en demander) et certains morts sont vraiment dérangeantes (au hasard, le corps qui passe par un trou deux fois trop petit, le petit coup de pierre dans la tête et l'à peu près seule réfléxion du film qui est que pour sa survie, même l'homme le plus calme du monde est capable de se dépasser), mais il est sûr et certain que le scénario fait défaut et qu'à cause de cela, le film ne restera pas dans les annales. Alors, ça se laisse regarder, en particulier au cinéma (je le dis souvent, je sais), quelques scènes sont sympa, dommage que trop d'éléments ne soient pas assez développés pour donner au film une raison d'un second mattage. Tiens, je n'ai même pas parlé des acteurs, mais en fait... C'est parce que je n'ai reconnu personne... Sauf Archie Kao qui joue le petit génie de l'informatique dans CSI Las Vegas, mais qui a ici un rôle minime durant les 5 premières minutes du film (comprenez qu'il meurt très vite).
Incredibeul (j'ai l'impression de dire ça souvent dernièrement), voilà le grand retour du blog en version anime viewing journal. Pour combien de temps ? C'est la question, mais un article, c'est déjà ça. Alors, je suis très légèrement à la bourre, vu que l'épisode traîne sur mon disque dur depuis le 26 mars (à peine 3 mois pour mater.... je fais pire pour plein d'autres choses remarquez) et la 3ème et dernière OAV est sortie il y a peu. En espérant que je ne serai pas aussi long pour regarder. Le résumé L'épisode du jour (si on peut dire) s'intéresse plus particulièrement à Kasukabe et Madarame, les deux "ennemis" de la série. Alors que Kasukabe et Ogiue sont en train de parler chiffon (la première expliquant à la seconde qu'elle était habillée comme un sac à patate et dégageait à 100 mètres à la ronde des ondes qui la dévoilent comme 100% otaku). Arrive dans le coin Madarame qui ne répond pas au geste de salut de Kasukabe pensant qu'il gênerait plutôt qu'autre chose... Grossière erreur. On passe à la scène suivante au sein du club où Madarame fait le beau devant le reste des membres en montrant les belles lunettes carrées qu'il s'est payé. Arrive Kasukabe qui le démonte vite fait en se foutant de ses nouvelles montures qui dépareille totalement de l'ancienne version toute ronde. La discussion se met à glisser sur la mode et l'achat de vêtement et combien les otakus se sentaient sacrément étranger à tout cela, préférant investir en doujin, model-kit et autre joyeusetés, dépensant au minimum de l'argent en vêtements. Mais la discussion avait fini par chambouiller Madarame qui décide de se prendre par la main et d'aller faire le tour des boutiques afin de se trouver quelque chose de plus décent à se mettre. Et là, c'est la descente aux enfers pour le pauvre qui se retrouve complétement perdu dans un monde qu'il ne connaît pas, et les étiquettes aux prix, 2, 5 ou 10 fois supérieurs à la somme qu'il met généralement dans ses habits n'a rien pour le rassurer. Mais voilà, il se rappelle de sa jeunesse, de son premier achat d'un doujin et de la difficulté à choisir et finalement... victoire. Sur le chemin du retour, il croise Kasukabe qui discute avec des amies. Les filles se séparent et elle propose à Madarame de manger ensemble. Ils vont à un restaurant de sushi à côté de la gare de Shinjuku et discutent un moment tous les deux, de leur monde respectif, de comment chacun voit l'autre, etc, etc... Finalement, après le repas, les deux rentrent chez eux, et sortant à la même station de metro, ils retrouvent Kohsaka venu rejoindre Kasukabe. Les trois se séparent et Madarame rentre chez lui, des pensées de sa journée plein la tête. Le lendemain, en guise de conclusion de l'épisode, Madarame exhibe fiérement au reste du club ses achats de la veille qui sont, sans hésiter, sacrément plus classe que les vieilles fringues d'ado qu'il portait jusque là, ce qui lui vaut même les félicitations de Kasukabe. Finalement arrive Ogiue, comme un cheveux sur la soupe, qui a elle aussi décidé de changer de vêtement... mais a du les acheter à la première boutique du coin et ressemble plus à une pouffe qu'autre chose, ce qui met la pauvre Kasukabe dans tous ses états. Et un avis Alors, d'un point de vue technique, la question est simple : "WTF?". Oui, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Ou ma mémoire me joue des tours, mais je ne crois pas que l'épisode précédent avait un design identique. Je viens de regarder les captures que j'avais pris à l'époque, mais la différence entre les deux n'est pas probante. Alors je ne saurai plus dire. Mais ça m'a choqué, mais ça passe en cours de visionnage. A plus d'une raison, je me suis senti touché par l'épisode. Je ne suis pas un otaku no-life qui dépense tout son argent dans ses passions (quoi que), mais de voir le pauvre Madarame galérer dans la boutique de fringues, de faire un break dans une salle d'arcade avant de retrouver la motivation d'y aller, de se faire surprendre par la vendeuse alors qu'il regarde peinard les vêtements étalés, je me suis totalement retrouvé dans le personnage. Moi qui fais les boutiques au minimum, qui suis du genre à prendre un truc vite fait et aller payer parce que ça me saoule et à fuir les vendeurs comme la peste à moins de ne pas avoir d'autre choix que demander quelque chose. Le passage du magasin correspond vraiment à la définition des animes "tranches de vie" où tout va à vitesse réelle, en prenant le temps de montrer des détails sans intérêt (genre les pieds de Madarame quand il marche...) Dans la série "réflexionnons sur la vie grâce aux animes", la scène du restaurant est pas mal non plus, avec la réaction de Madarame, mal à l'aise, parce qu'il est en train de manger au restaurant avec la copine d'un ami et que ça avait l'air de le gêner. C'est définitivement l'attitude de quelqu'un qui ne se sent pas à l'aise dans les relations sociales et ça permet de remettre les choses à leur place. Tout l'épisode est comme ça, l'histoire est racontée sur un ton léger, mais pourtant, on ne peut s'empêcher de se comparer au personnage. Et puis, pour appuyer ce temps de réflexion, la scène dans le métro semble soudain vide, on voit des décors, des gens, pourtant, il ne se passe rien, personne ne dit rien et on laisse le soin au spectateur de réfléchir à tout ça en même temps. C'est beau moi, j'dis !
Et voilà, encore un lundi, encore une semaine qui recommence. Des week-end, il y en a deux sortes : ceux où on a des trucs à raconter, et on se retrouve à écrire des articles top super intéressants de la mort qui laissent les lecteurs sur le cul, et ceux où on a rien foutu d'intéressant et qu'on a rien dire du tout et qu'on ferait mieux de se la fermer. Manque de chance pour vous, ce week-end était de la seconde catégorie, mais comme je me sens le besoin irrésistible d'étaler ma vie au grand jour, je suis obligé de venir vous expliquer ce que j'ai fait de pas super intéressants ce week-end. D'ailleurs, pour enfoncer le clou, avant même de commencer à raconter ce que j'ai fait de pas intéressant, je peux même vous dire ce que je n'ai pas fait d'intéressant : - Je ne suis pas allé au ciné (j'attends la fête du cinéma finalement), - Je ne suis pas allé voter (en même temps, quand on voit qui se présente - c'est do qui l'a découvert -, ça donne pas envie - mais je le plains quand même de porter ce nom), - Je n'ai pas joué à la console, donc je n'ai pas avancé sur aucun jeu, - Je ne suis pas parti en expédition dans le Grand Nord, - Mais je vais arrêter là avant de devenir pas drôle Sur ce, qu'est-ce que j'ai fait ? En fait, je sais plus, j'ai un trou pour le samedi. Déjà, j'en ai déjà parlé, mais un petit rappel ne fait jamais de mal, pour moi, le week-end, c'est généralement du rapide, à peine le temps de le commencer que c'est déjà fini, je me repose le samedi de midi à 18h et le dimanche de midi à 21h, ça n'a pas l'air comme ça, mais ça passe super vite. Mmm, non et puis en fait, les trucs à raconter débutent dès le vendredi soit puisqu'au retour de Toulon, ça a été direction Quick vu qu'en ce moment, c'est, pour ceux qui auraient échappé aux pub qu'on voit... partout, menu Simpson avec verre à la clé. Pour le menu, je passe le détail, on nous présente un Burger Simpson, une variation du Giant avec du pain jaune à la place. Les verres sont au nombre de 5, avec chacun un de membres de la famille dessus. Je ne détaille pas, Dorothée a pris des photos de tout, elle devrait sans doute en faire un article dessus un de ces quatre si elle trouve la motivation et je mettrai le lien ici (ou quelque part). Concernant les verres, s'ils sont pas moches, chaque membre de la famille se voit attribué une réplique qui généralement... ne colle pas au personnage, genre Maggie qui dit Papa alors que chacun sait qu'elle dit... rien (oui, je sais, elle dit UN mot dans UN épisode, certes). Pour le reste, ça a été beaucoup de glandouille, avec un petit tennis le samedi, du genre rapide en se disant "vite vite, on va aller au ciné", tout ça pour découvrir un peu plus tard que finalement ni l'un ni l'autre n'était vraiment motivé pour y aller. Le dimanche, tennis également, mais évidemment, temps gris donc ça sera tennis sans bronzette, dommage, même si c'est toujours ça de pris (profitons-en tant qu'on peut vu que la probabilité de retrouver une résidence avec tennis sur Toulon est quand même assez basse). Incredibeule, ce week-end, j'ai réussi à me prendre le temps de lire des mangas. Deux certes, mais c'est assez incroyable pour le notifier à la face du monde (nan ?) vu que l'autre coup, je me suis fait un petit plaisir en me prenant les deux premiers Death Note. Je ne sais pas quand on matera l'anime, mais au moins, j'ai pu commencer à lire le manga. Bien que, je dis ça, mais comme l'anime est bientôt fini, on va pouvoir enfin se le mater (oh oui, gros gavage death notien, allez allez !!) mais le manga reste plus que sympa, même si on connaît déjà l'histoire. A noter que la prochaine fois que je lis, je me mets l'ost de la série en fond sonore. Car autant le Dream Theater et son côté tragique par moment passait plutôt pas mal, le Maroon 5 enchaîné derrière et son côté sexy, ça le faisait de suite moins. Et pour finir, si pas de cinéma cette semaine, il y eut quand même grosse flemmardise devant DVD. Le samedi, ce fut Garfield en VO. Film sympa mais pas ultime, le voir en VO avec la voix de Bill Muray, c'est plutôt pas mal. Le Bill, avec son côté cynique et flegmatique à tout heure, c'est toujours un bonheur. Garfield en VF était doublé par Cauet, j'ai eu la flemme de regarder pour comparer, mais je sais pas si ça tient la comparaison avec Murray. Le scénar est assez classique dans le genre grande aventure à l'américaine avec mise en place du scénario, puis tout va mal, puis tout va bien, est ultra-classique dans son développement, mais comme l'humour se laisse suivre, on passe un plutôt bon moment. Et si le vendredi, c'est ravioli, le dimanche, c'est Fenêtre Secrète de David Koepp avec Jack Sparrow Johnny Depp, d'après Stephen King. L'histoire en deux mots car elle est connue, un auteur qui se retranche dans un chalet d'un petit bled des USA et un homme qui frappe à sa porte et le menace après lui avoir déclaré qu'il est persuadé que l'auteur lui a volé un de ses romans. Le film rappelle par certains côtés Misery (l'auteur menacé) ou L'Antre de la Folie pour la chute dans la folie du héros. Malheureusement, si le film a quelques bons passages, j'avoue que j'étais un peu déçu et que j'en attendais plus. C'est clairement du Stephen King avec la descente aux enfers petit à petit, c'est assez bien mené, mais ça s'arrête trop tôt avec un twist final qui se dessine petit à petit et qu'on devine juste avant que la révélation n'intervienne. Ça reste un bon petit film si acheté à bas prix tout de même. Et enfin, comme le dit le titre, la semaine a commencé sur les chapeaux de roues (et pas de roux !) avec une mise en situation sur le vif au boulot "Bon, là, je suis en rendez-vous, on a une commande qui doit arriver demain, mais on sait pas où elle est, les clients sont pas contents, il est 18h, arrange-toi avec UPS pour que ce soit là à la première heure demain !" "Euh... ToT" L'un dans l'autre, j'ai fait ce que j'ai pu, réunir le maximum d'info et tout et tout, et si j'ai pas réussi à m'assurer que la commande serait livrée en temps ("de toute façon, on ne peut rien garantir" me dit le gars d'UPS), au final, je semble n'avoir pas trop mal géré la situation. Mais ce genre de truc qui vous tombe sur les bras à 30 min de la fin de journée et quand on sait qu'à cette heure-là, il n'y a plus grand monde qui bosse, voilà qui a de quoi ravir, surtout à une semaine de la fin de la période d'essai, on se dit qu'on a pas trop intérêt à se louper... Je pense que ce paragraphe ne retransmet pas particulièrement l'état dans lequel j'étais, mais voilà, quoi... Non bah, c'est comme ça qu'on apprend ! Sur ce, un peu de DDR ! (et pas d'image car la flemme de chercher un truc en relation)
Voici le genre d'article où on passe pas mal de temps à préparer la mise en page à cause des nombreuses images présentes et des tableaux à préparer pour ordonner le tout, et lorsque vient le moment de rédiger le texte d'accompagnement, on se retrouve soudain avec la panne d'inspiration la plus totale. Vous l'aurez compris, je ne suis guère inspiré pour rajouter un long texte, mais comme les images se suffisent à elles-mêmes, c'est bien, je vais donc me limiter aux commentaires minimum (je vous vois souffler de soulagement dans le fond, là-bas !!) Il y a deux jours, j'avais parlé vite fait d'une de mes rares escapades fnaquiennes (oui, parce que si je mets un c, ça fait "fnassienne" et ça perd tout son sens) et alors que je marchais dans le rayon jeux vidéo, à la recherche de... pas grand chose en fait. Des nouveautés peut-être, vu que pour le moment, je n'ai pas le temps de me lancer là-dedans. Bref, je regardais sans raison particulière quand mon oeil a été attiré par une petite boîte au format étrange. Eurk ! Des figurines ? Des figurines FFIII ? Des figurines FFIII à la Fnac ? Mmm, je regarde le prix, 16,99€. C'est cher ? C'est pas cher ? Dur à dire. Je me retiens de les acheter sur le moment en me disant que je verifierai d'abord sur le net histoire de pas débourser 17€ si la moitié suffit. Mais bon, finalement, c'était pas moins cher ailleurs donc j'y suis retourné deux jours plus tard. J'avais un peu peur qu'il n'y en ait plus, mais finalement, le nombre de boîtes ne semblait pas avoir beaucoup baissé. A croire qu'il n'y a pas beaucoup d'amateurs dans les parages. A côté des boîtes se trouvaient quelques jouets FF12, Balthier, Vaan ou Ashe, mais ceux-là ont décidé de sales trognes, et je préfère les figurines aux jouets de toute manière. Bref, je rentre chez moi, je déballe le tout et je prends quelques photos que je vais partager avec vous.
Knight de FaceKnight de profil Knight de dos
D'une manière générale, ces figurines respectent pas mal le design et le côté shooté des personnages paraît accentué. Mais ça reste tout de même choupi comme tout. Ingus (oui, ça fait style je me la pète je connais tout, mais on dit merci Wikipedia pour les noms) en Knight est bien développé et c'est le seul à posséder une arme parmi les cinq.
Red Mage de faceRed Mage de profil Red Mage de dos
Le Red Mage... Le Red Mage... Mmm, j'ai pas grand chose à rajouter sur le Red Mage, vu qu'en fait, ça n'a jamais été un de mes métiers préférés dans le jeu. Au moins un personnage qui a plus d'une corde à son Arc (ah ah ah...)
Free Lancer de faceFree Lancer de profil Free Lancer de dos
Le Free Lancer, tel est le nom qui est indiqué pour ce personnage sur la boîte. Ceux qui auront fait le jeu (veinards !!) pourront me confirmer si Free Lancer fait référence à un métier particulier ou bien s'il s'agit d'un design général de ce personnage. Vu que Luneth semble ressembler à ça de base, j'en déduis qu'il s'agit de la seconde réponse et que Free Lancer fait référence aux Onions Kids originaux.
Devout de faceDevout de profil Devout de dos
Le Devout comme il est indiqué sur la boîte. Moi, j'appelle plutôt ça White Mage. J'ai évité la photo tendancieuse, mais la figurine nous montre que sous sa jupe rouge, la petite Refia porte une petite culotte blanche !
Dragoon de faceDragoon de profil Dragoon de dos
And last but not least: Refia once again. Cette fois-ci, en version Dragoon. La figurine est la plus détaillée des cinq, avec la queue de cheval qui pend derrière (ça c'est de la description qui tue, mais en même temps, vous n'avez qu'à regarder les photos, hein...).
Boite de face Boite de dosPhoto de groupe
Ici, les photos parlent d'elles-mêmes : la boîte, devant, derrière, et une grande-grande-grande photo de groupe ! Et le détail qui tue pour la fin, le nom de la collection. C'est contradictoire, mais sans le Q, il restait plus que le Sex (Toys, d'ailleurs. C'est plus ludique.) Ah mais quelle conclusion... C'est du joli !
Encore une journée qui s'achève, encore une journée où je n'ai rien d'intéressant à raconter. Je voulais, au choix, me motiver pour mater le Genshiken 14 ou finir Busou Renkin, mais finalement, je n'ai la foi pour rien, donc je vais juste parler de ma journée, enlevant, une fois de plus, la chance de redorer au blog son blason (aheum) d'anime viewing journal et me traînant encore un peu plus dans la déchéance des journaux intimes sans intérêt ni commentaire (ouais, je sais, je n'aide pas non plus les commentaires avec les articles de ces derniers jours et j'ai du saouler tout le monde ou presque avec mon comm sur les Transformers je crois). Bref, cette journée passée au boulot fut placée sous le thème, comme l'indique le titre et l'image, du chiffre. J'explique tout de même la raison de l'image, vu que je n'ai rien trouvé qui me convienne sur le net, je suis allé me faire une image avec le premier nombre qui m'est passé par la tête, la réponse à la grande question de H2G2. Si ça pouvait également être le nombre de commentaires que cet article va recevoir, ça serait pas mal, mais en fait, j'en doute. H2G2, qu'il faudra remater vu que commandé la dernière fois sur Cdiscount, mais bref. Donc, la journée au boulot, ou plutôt les journées puisqu'aujourd'hui fut basé exclusivement sur le modèle d'hier, a consisté à remplir des chiffres. J'ai parlé plus que brièvement du boulot sur lequel je suis en ce moment, et je ne détaille toujours pas plus aujourd'hui, car le site n'est pas encore fini, mais il s'agit d'un système qui fera intervenir des prix. Beaucoup de prix. ENORMEMENT DE PRIX ! Il y a des produits, des quantités et donc des prix. En tout et pour tout, on arrive aux environs de 15000 prix à entrer dans une base de données. Avec ma collègue de travail, la meilleure solution que nous avons trouvé consiste à avoir l'une qui dicte, l'autre (moi par la force des choses) qui entre les prix. Le tout non pas dans un tableau excel, mais dans une page PHP qui enregistre le tout. J'ai simplifié la saisie au maximum, mais ça reste long, très long. Sachant qu'après avoir entré les prix, il faut les vérifier, vu qu'on n'a pas vraiment le droit à l'erreur. Nous en sommes aux environs de 2500 prix entrés par jour. Ma calculette me dit que ça fait du 5 chiffres à la minute, ce qui n'est pas tant que ça, mais bon, nous ne bossons pas 7h d'affilée non plus. Bref, alors que travailler sur le design de la base de données et tout le système de gestion était un boulot assez intense, mais plutôt intéressant et formateur, là, depuis deux jours et pour au moins autant de temps, on se retrouve avec un travail abrutissant, lassant et fatiguant. Alors, je ne vais pas en mourir, mais c'était surtout histoire de partager ma peine avec vous (et que ça fasse un peu exutoire par la même occasion). Pour le reste, petit tour en ville vu que pour une fois, je suis sorti plus tôt du boulot (je n'ai pris qu'une heure ce midi à la place des deux heures trente habituelles), et ça m'a permis de me balader un peu. Dorothée m'avait confié la mission d'aller voir s'ils avaient sorti des Bourriquet de l'été au Disney Store, mais que dalle, c'est bien dommage (un jour, faudrait faire un site sur tous les Bourriquet et Metoyou qu'on a à la maison) et passage à la Fnac où j'ai repéré (et chopé aussitôt) le dernier Dream Theater (avec un DVD bonus qui promet l'album en 5.1, vivement que je puisse écouter ça sur l'ampli, miam !). Sans doute un futur article sans commentaire en prévision. Je suis resté comme un con pendant 10 minutes dans le rayon des connectiques vidéo à me demander si S-Video et S-VHS, c'était la même chose. Puisque notre câble S-Video nous a lâché, il faut le changer (logique), mais les câbles intitulés S-Video ne dépassaient pas le 1m50 et il nous en faut un de minimum 5m. Bref, je suis resté à regarder les câbles comme un benêt, mais c'est pas grave, j'aime bien rien glander dans les rayons de la Fnac.
Quatre disques pour le prix d'un ! Si avec ça vous n'êtes pas gatés, je ne sais pas quoi dire :o Bon, ok, je fais ça parce que je sais que mes critiques d'albums reçoivent généralement peu de commentaires. Je ne vous jette pas la pierre, je sais moi-même que je n'ai pas l'habitude d'écrire ce genre de review. Quelques disques donc, dont j'ai déjà parlé sur le blog, et je vais en parler par ordre d'achat, ce qui correspond, grosso-modo à l'ordre où les chanteurs/groupes sont les plus connus. Timo Kotipelto, Serenity Timo Kotipelto est le chanteur du groupe de metal finlandais Stratovarius, contraction de la marque de guitare Stratocaster, et du luthier Stradivarius, le premier évoquant la puissance, le second un aspect plus technique, c'est un nom qui sied parfaitement à ce groupe de speed metal. Mais ne nous attardons pas vraiment sur le groupe, car c'est ici un album solo du chanteur dont il est question. Timo Kotipelto est un personnage amusant, un bonhomme qui ne fait guère plus d'1m70 et qui pourtant dégage une énergie folle dans ses chansons. Il s'agit ici de son troisième album solo. Je n'ai pas eu l'occasion d'écouter les deux premiers, mais d'après les quelques critiques que j'ai vues sur le net, c'est le plus positif des trois, les deux premiers ayant été écrit à des périodes plus sombres de sa vie. S'il s'agit d'un album solo, on sent tout de même très fortement l'inspiration de Stratovarius planée en arrière-plan, même si l'album est plus rock qu'à l'accoutumée et qu'on ne sent pas la puissance musicale d'un Timo Tolki à la guitare. Peu importe, l'album à travers ses 10 chansons nous emmène à travers des horizons variés, du heavy metal au rock, en passant par deux ballades très stratovarienne (oui, j'invente !). Même si ça n'atteind pas le niveau des meilleurs albums du groupe, voilà tout de même un disque très sympa à écouter... en attendant la prochaine réunion du groupe.
Fallout Boy, Infinity On High De temps en temps, j'aime bien prendre un disque, non pas au hasard, mais en tentant un gros coup de chance. Une chanson entendue à la radio, ou à la télé, je vois le disque en magasin, je tente le coup. Des fois ça loupe, des fois ça fonctionne et ici... ça fonctionne plutôt. Fallout Boy est un groupe de rock alternatif, un peu pop mais pas trop, un peu punk, mais sans plus, un genre un peu batard donc, mais d'un style qui me plaît, avec des mélodies simples et une énérgie débordante. Originaire de l'Illinois, FOB est un groupe formé en 2001 et composé de 4 membres. Infinity On High est le 4ème album du groupe, découvert vite fait sur W9 dans ces petites présentations de deux minutes qui mettent en avant le groupe. J'ai aimé ce que j'ai vu, j'ai accroché, j'ai acheté. L'album est composé de 14 morceaux, qui donnent parfois dans le pop (I'm Like A Lawyer With The Way), parfois dans la ballade (Golden), parfois quelque chose d'un peu décallé, exagéré (Thanks For The Memories, cf. lien youtube). Par certains aspects, ça me rappelle My Chemical Romance, et ça n'est pas une mauvaise chose.
[Ce clip est une singerie !]
Maroon 5, It Won't Be Soon Before Long J'en avais parlé dans un précédent article, lorsque j'ai acheté le Fallout Boy, j'avais vu du coin de l'oeil ce nouveau Maroon 5. Pressé par le temps et surtout la fermeture de la Fnac, j'avais saisi le boitier sans trop réfléchir et je suis passé à la caisse. Après plusieurs écoutes du disque, je ne regrette pas du tout d'avoir acheté les yeux fermés. Ce nouvel album de Maroon 5 ressemble beaucoup au précédent, Songs About Jane, mais en plus mûr, en plus réfléchi et donc, en plus abouti. Dixit Wikipedia, les influences de l'album proviennent de Prince ou encore Mickael Jackson. Si l'inspiration de ce dernier se faire sentir sur certains morceaux, c'est assez à Jamiroquai que me fait penser l'album même si, à l'instar du premier, il se dégage une ambiance sexy des morceaux et le timbre de voix du chanteur, je le reconnais de manière objective, qui transpire pas mal la suavité à chaque parole, avec sa petite voix de castra haut perchée. Ah bah ça, c'est qu'il doit les tomber ! Dur dur de faire du tri sur l'album, tous les morceaux ou presque se valent, Wake Up Call et son rythme lancinant, Little Of Your Time et son refrain qui reste en tête, Goodnight Goodnight parfait pour s'endormir (le chanteur répête 5 fois le titre de la chanson à la suite) ou Back At Your Door, un pur slow pour se serrer fort l'un contre l'autre !
Linkin Park, Minutes to Midnight Et là, comme il s'agit de l'album que j'ai le moins écouté du lot, nécessairement, c'est celui où j'ai le moins de chose à raconter. Sorti en 2 exemplaires, une simple et une jolie collector incluant un livre qui fait office de digipack et un DVD (que je n'ai pas encore eu le temps de regarder), ce Minutes to Midnight est le troisième album du groupe. Après quelques écoutes du disque, j'aurai eu tendance à penser "les critiques qui avaient accablé le second album, à savoir qu'il se rapprochait trop du premier, vont encore pleuvoir", et pourtant, en lisant quelques articles sur le net, je découvre que les gens trouvent que ce nouvel album faire prendre un tournant nouveau à la carrière du groupe. Pourtant, je trouve ce nouveau Linkin Park très... linkinparkien. Mais dans le bon sens du terme, car les morceaux nu metal du groupe sont toujours présents. Alors, oui, il faut reconnaître qu'il y a des exceptions, quelques morceaux un peu hors d'à propos, dans le genre du hymnique Hands Held High qui n'a pas sa place parmis la tracking list, mais pour le reste, on trouve du très bon. Given Up, premier vrai morceau de l'album après l'intro où l'on retrouve les hurlements caractéristiques du chanteur, What I've Done, le premier single de l'album nous rappelle du Linkin Park bien habituel, tout comme No More Sorrow par exemple. Shadow of the Day a quelques airs de pop à la U2. Et si on ne retrouve pas de morceaux aussi scotchants que Breaking the Habit présent sur Meteora (mon morceau préféré du groupe), le morceau final de l'album, The Little Things Give You Away, est une longue ballade hypnotisant de 6 min 23.

Nous en parlions hier au sujet des Pirates des Caraïbes, il est important de garder quelque part son âme d'enfant. Sauf que j'ai l'impression que plus le temps passe, et plus elle a tendance à ressortir, et ce que j'ai brimé pendant mon adolescence apparait à présent que je n'ai plus vraiment de compte à rendre à qui que ce soit (ou presque). Bref, à croire que de devoir faire face aux différents soucis de la vie, je me replonge dans ce qui me plaisait étant enfant. Voilà donc pour la psychologie de bas étage, et je pourrais également me justifier en précisant que la sortie prochaine du film éponyme de Mickael Bay, que par ailleurs, je croyais déjà sorti depuis un an, mais je me suis planté, a réussi à réactiver mon intérêt pour ces jouets transformables. Et comme je me connais, moi et mes monomanies, quand j'ai un truc en tête, je ne l'ai pas ailleurs. Alors, dans certains cas, encore, ce n'est pas trop gênant. Une envie de mater cette vieille série, le premier coffret est à 10€ sur Manga-Distribution, je ne me pose pas trop de questions et je prends. Mais prenez Dorothée (et rendez-la moi après), elle qui veut investir dans un bel appareil photo, nécessairement, comme ça coûte cher, elle se pose des questions et hésite longuement (allez donc, dites lui qu'il faut savoir se faire plaisir ^^), problème que je n'ai pas dans le cas présent. C'est bien ce genre d'article, vu que je n'ai pas l'intention de faire un résumé en long en large et en travers de la série, je peux me permettre quelques divagations. Mais bon, c'est bien beau d'acheter, c'est mieux de regarder. Le premier coffret de la série (sur 4 au total) contient 6 DVD avec chacun 3 épisodes, soit un total de.... mmm... je pose 2 et je retiens 1... 18 épisodes (la série en compte 44). Les DVD de Déclic Images sont généralement plus remplis et vu qu'il s'agit de boitiers DVD classiques, même pas des slim, on se retrouve avec des boîtes qui prennent une place bien inutile sur l'étagère. La série en elle-même sent bon les vieilles séries US des années 80 et c'est définitivement la nostalgie qui permet de regarder les épisodes plutôt que les qualités intrinsèques de l'animation (limitée) ou des dessins (réalisés à la va-vite). Le scénario, c'est également une bonne grosse tranche de rigolade. Bin oui, il n'y a pas tromperie sur la marchandise, c'est clairement marketing et ça cible les petits garçons américains qui vont aller dépenser les dollars de leurs parents, donc le scénario de la série tient dans un dé à coudre, mais voyez plutôt : il y a des milions d'années, sur la planète Cybertron, les Autobots (les gentils) et les Decepticons (qui sont de ces p'tits cons, donc les méchants) se livrent une bataille sans relache. A la recherche de la source d'énérgie ultime, les deux armées (qui comptent grossos modo une dizaine de membres chacune, c'est light) quitte leur planète et s'écrasent sur Terre. Là, ils se réveillent 4 millions d'années plus tard (oui, pendant 4 millions d'années, les humains n'ont pas découvert leurs vaisseaux écrasés dans une montagne, normal...) et décident de reprendre le combat. Voilà, faites nous une série de 44 épisodes avec ça, merci. Et les caractères des personnages sont à peu près aussi développés que ça : on a les gentils qui sont très gentils avec à leur tête leur chef héroïque (Optimus Prime*) et de l'autre côté, on a les méchants, qui obéissent aux ordres de Megatron, qui est très méchant, et vil, et cruel et qui a un second qui veut être calif à la place du calif, mais comme Megatron il est super fort et super méchant, il laisse son second à sa place et lui prouve à chaque fois qu'il essaie de le déstituer que c'est lui le meilleur et que l'autre n'est qu'une crotte. Youhou ! Et pourtant, j'ai bien aimé les trois épisodes que j'ai regardés ! Avec quelques moments de bravoure où j'ai suivi l'action avec un certain intérêt. Mais, ce qui se passe sur 3 épisodes aura peut-être du mal à tenir sur une série complète, surtout que j'imagine déjà que les scénarios vont être une adaptation à l'infinie d'un modèle de base (les méchants attaque les installations humaines, et les gentils viennent les arrêter) et que les limitations techniques de la série vont se faire rapidement sentir, notamment la bande son qui semble être constituée d'une petite dizaine de morceau dont la tiers sont des variations du thème principal. Bref, c'est rigolo à regarder comme ça, mais à voir si je survivrai à une forte dose de transformers. Et pour le plaisir des yeux, une petite galerie ?
Ca, c'est des méchants qui sont méchants Celui de gauche, je crois que je l'avais... ou alors c'était Greg ? C'est lui à droite qui veut la place de Megatron, mais comme c'est une petite lopette... Optimus Prime... et sa voix super moche Cette précision dans les traits Megatron qui fait peur Je m'apperçois que j'ai pris des captures pas terribles et c'est toujours les mêmes qui reviennent... Optimus Prime VS Megatron, un combat titanesque (à revoir tous les trois épisodes ?) Cadeau bonux :

SAINT SEIYA TRANSFORMERS OPENING
envoyé par chandlair
* Cet article est dédié à la mémoire de mon Optimus Prime, mort dans un accident de voiture au début des années 90 et dont je ne me suis jamais remis :'(
Huit mois après avoir vu le second opus, voici enfin venu le temps de se jeter à la mer pour voir le troisième et ultime volet des Pirates des Caraïbes, sous-titrés pour l'occasion "Jusqu'au Bout du Monde". Et comme d'habitude avec les américains, c'est toujours plus de tout : plus d'action, plus de combat, plus de Johnny Depp, plus de plus. Petit résumé pour les extra-terrestres : L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la Compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invincible Hollandais Volant écume désormais les sept mers, massacrant sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires. Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les Neuf Seigneurs de la Cour des Frères, mais l'un des membres les plus éminents, le capitaine Jack Sparrow, manque à l'appel. Will, Elizabeth et Barbossa, secondés par Tia Dalma, Pintel et Ragetti, doivent faire voile vers des mers orientales inconnues, pour affronter un pirate chinois, le capitaine Sao Feng, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu... Source Comme je le disais avec cette formulation facile en début d'article, Pirates des Caraïbes Jusqu'au Bout du Monde (que nous appellerons Pirates 3 à l'avenir, ce sera plus court, hein), c'est plus de tout, parfois jusqu'à l'extrême, et même au-delà. Gore Verbinski, le réalisateur et ses scénaristes, Ted Elliott et Terry Rossio se permettent par moment dans le film toutes les folies et emmènent le spectateur aux quatre coins du globe. Pour ça, le titre ne ment pas, des Caraïbes à Singapour en passant par l'au-delà, on verra du voyage. Les personnages continuent d'évoluer, parfois pour le bien, parfois pour le mal. Johnny Depp continue dans son rôle de pirate loufoque toujours à moitié saoul avec brio et il est évidemment le personnage clé du film à plus d'un titre. Comme je le disais, Verbinski pousse ses personnages au maximum, et parfois trop, et le film tape par moment dans des délires hallucinogènes censés nous montrer la psyché décalée du héros. Et si le film possède une logique qui lui est propre, elle tranche avec les films précédents qui, bien que donnant par moment dans le grandiloquent, n'atteignaient pas un tel niveau de bizarreries parfois dure à suivre. De manière plus concrète, on a droit à certaines scènes où on voit un Jack Sparrow complètement schizophrène en train de dialoguer avec les différentes parties de son subconscient, représentées comme autant de Jack qu'il a de personnalités. Et si Depp est merveilleusement bon dans son rôle, il est nécessaire de se détacher quelques instants de l'histoire pour se délecter des scènes sous acide auxquelles on assiste. Concernant les autres personnages, dans le cas des bonnes évolutions, on a Barbarossa (Geoffrey Rush), présenté comme un pirate romantique, l'un des rares à avoir les pieds sur terre. Et si le voilà obligé de faire équipe avec son ancien capitaine, la cohabitation est difficile et les inimitiés ressortent vite. Et puis, il y a... les deux autres personnages. Si le personnage de Will Turner (Orlando Bloom) prend un tournant qui se défend, celui de Elizabeth Swan (Keira Knightley), qui, sous couvert de la montrer son évolution de petite fille gâtée en véritable guerrière, la propulse, non pas au premier plan du film, ça, elle l'est depuis le premier opus, mais au centre d'un certain nombre de conflits et elle se retrouve à jouer dans la cour des grands un peu par hasard et semble avoir du mal à s'imposer là au milieu des autres personnages. En fait, qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, et je reviendrai après sur les bons aspects du film, les points les plus négatifs concernent l'histoire, et en particulier les personnages. Les deux scénaristes se retrouvent avec un nombre conséquent de personnages sur les bras, surtout que ce troisième opus nous présente un certain nombre de nouveaux individus, notamment un pirate de Singapour, Sao Feng (Chow Yun-Fat) qui, s'il dégage une certaine aura, a du mal à se mêler à tout ça. Et donc, les points négatifs, disais-je, c'est une gestion chaotique des personnages. En gros et pour faire simple, tout le monde a ses motivations, tout le monde a un but personnel qu'il cherche à atteindre, résultat, tout le monde utilise tout le monde et au final, on se retrouve avec un beau bordel où il devient difficile de faire le tri entre vrais méchants, faux gentils et le reste. Maintenant, le film se laisse suivre pour qui aura garder quelque part un petit morceau de son âme d'enfant parce que si le film s'appelle "Pirates des Caraïbes", ce n'est pas pour rien. Ah vous voulez de la piraterie ? du brigandage ? de la flibuste ? Là, il y en a ! Ça et du reste : des bateaux, des combats en mer, des monstres marins, des combats à terre, de la magie, des combats à l'épée, de la romance, du dépaysement, des combats au canon et tant d'autres. Comme dit plus haut, le réalisateur part dans des délires, parfois pour le mauvais, mais parfois aussi pour le bon. Une de mes scènes préférées où trois gentils et trois méchants (qu'on va dire pour faire simple) se rencontrent la scène est filmée de manière à nous rappeller à un duel tiré d'un western. C'est d'un anachronisme certain, ça ne plaira pas à tous, mais c'est pourtant excessivement drôle. Si le romantisme de l'histoire a une place majeure au sein de différents conflits du film (mais je n'en dis pas plus pour ne rien gâcher), j'avoue que j'ai généralement été déçu par cet aspect de l'histoire qui donne facilement dans le mièvre là où le film n'en a pas besoin. Heureusement, il y a les longues et délicieuses scènes d'action à l'égard, et s'il ne fallait n'en retenir qu'une seule, de l'incroyable combat final qui oppose différents méchants z'et gentils dans une intense scène d'action. Mon Dieu, quel bonheur ! Le réalisateur s'éclate, les acteurs font de même et l'énergie passe à travers l'écran. ... Tant qu'on est un peu réceptif. Car j'imagine bien que le film sera facilement critiqué, que les problèmes de scénario auront vite faire de prendre le pas sur les points positifs du film et que voilà. Maintenant, je viens de jeter un oeil sur les critiques des spectateurs d'Allociné (, même que) et si ça vaut ce que ça vaut, avec plus d'un millier de critiques et une note moyenne de 4 sur 5, finalement, le film semble bien accueilli malgré les scènes risquées. Bref, ce voyage au "Jusqu'Au Bout du Monde" fait du bien et on ressort du film avec des étoiles dans les yeux et des envies de faire le tour du monde dans un bateau de pirates. Un jour la suite, même si Gore Verbinski a annoncé ne pas être prêt à re-signer pour un quatrième volet. Et ce n'est peut-être pas forcément un mal. Autant rester sur une bonne impression.
Pirates des Caraïbes 3 Jusqu'au Bout Du Monde

Ah mais pourquoi je viens d'aller sur AnimeNewsNetwork ? Dans l'espoir de trouver une inspiration pour démarrer mon résumé de la série, j'ai réussi à me spoiler des informations que je n'avais pas encore découvertes au bout de trois épisodes. The Skull Man, aux vues des premières images qu'on avait pu en voir sur la toile, est une de ces séries d'avril qui me tentaient bien. The Skull Man est à l'origine un manga de Shotaro Ishinomori (1938-1988), un homme bien puisqu'il est à la base entre autres choses de Kamen Rider qui devint la série de Tokusatsu éponyme qu'évidemment tout le monde connaît. La première version du manga date donc des années 70 et voilà qu'il faut attendre plus de 30 ans pour en avoir une version anime. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, une série live (ou un simple épisode ? j'avoue que je n'ai pas tout suivi) est également disponible. J'en parle quand je mate (ça pourra donc être très rapide ou mettre plusieurs années, hin hin...) Concernant la série, quelques mots : elle est prévue en 13 épisodes, et produite par Bones. La série est dirigée par Takeshi MORI (Gunsmith Cats, Otaku no Video, Stratos 4, Vandread...). A la composition de la série, on retrouve Yutaka IZUBUCHI (storyboard du film de Cowboy Bebop, pas mal de Gundam, du Patlabor et RahXephon...). Le design est signé Jun SHIBATA (Coyote Ragtime Show, Ninin Ga Shinobuden...) et la musique est signée Shiro SAGISU (Bleach, le film de Casshern, Kimagure Orange Road ou encore Evangelion - pas de la nioniotte, en fait). Comme je me sens la flemme de faire le résumé des épisodes, je vais faire un résumé-avis histoire de gagner du temps. Dès les premières minutes, on est plongée dans une ambiance retro, de la bonne vieille SF des années 70 à coup de monstres lugubres, et sagem ça j'aime ! Une jeune fille qui court dans les rues, se fait poursuivre par un genre de loup-garou avant de succomber à son agrésseur, un étrange homme au visage recouvert d'un masque en forme de crâne, c'est un peu à double tranchant, car c'est aussi le démarrage de bon nombre de séries B. L'épisode se poursuit et on découvre que le Skull Man du titre n'est pas le héros, simplement le personnage central de l'histoire. Le héros de l'histoire est Hayato Mikogami, un journaliste de Tokyo qui entend des rumeurs au sujet de ce fameux homme-squelette et décide d'aller à Ootomo (Katsuhiro ?) pour enquêter. Ootomo ressemble à une espèce de ville-état où il est nécessaire d'avoir des papiers en bonne et due forme pour pouvoir rentrer, sinon, *hop* (ça rend pas bien, mais j'ai pas de meilleure capture), ça plaisante pas ! Dans le train qui le conduit à Ootomo, il rencontre la jeune Kiriko Mamiya, une photographe qui cherche à rentrer dans la ville en douce, alors qu'elle n'a pas de billet de train, et juste un faux passeport pas vraiment ressemblant. Les deux feront une rencontre assez mouvementée, ainsi que la connaissance d'un vieil homme qui semble en savoir plus qu'il n'en dit. On découvre également peu après qu'Hayato est le neveu d'un des membres haut placés de la plus grosse compagnie de la ville, ce qui lui permet d'avoir ses entrées à Ootomo. Hayato et Kiriko se retrouve à vivre dans le vieil appartement de celui-ci et le soir-même, sans trop savoir pourquoi, Hayato se retrouve mis à la porte. Alors qu'il fait un tour dans le voisinnage, d'un chantier des environs apparaît un homme blessé qui semble être poursuivi par... le Skull Man. Hayato découvrira à ses dépends que l'homme en question semble être doté d'une force surhumaine et il s'effondrera peu après avoir pu appercevoir l'objet de ses recherches. Le premier épisode se finit ainsi. Le second épisode, quand à lui, et comme c'est souvent le cas, est beaucoup moins beau techniquement. On découvre Hayato au commissariat en train de se faire interroger puisqu'il était sur les lieux du crime. Heureusement pour lui, Kiriko est allée voir l'oncle d'Hayato et ce dernier s'est arrangé pour le faire sortir vite fait. Le reste de l'épisode nous présente différents personnages qui seront au coeur de l'histoire : Maya, la fille de son oncle (dont la voix me disait quelque chose, mais c'est normal vu que c'est Marion dans Kaleido Star), d'une santé fragile mais qui s'occupe des enfants dans l'orphelinat voisin, géré par un prêtre qui est un ancien ami d'Hayato (le monde est petit). On découvre une bien belle mais dangereuse motarde et son compagnon taciturne mais plutôt violent. Et on découvre plus en détail une actrice et sa jeune assistante qui semble être une amie d'enfance du prêtre, etc, etc... Bref il ne se passe pas grand chose dans ce second épisode, et il faut attendre le troisième pour que les choses commencent à bouger. Dans le troisième épisode, je vous passe le détail car je ne vais pas trop en raconter pour ceux qui ceux à qui j'aurai donné envie de regarder (genre... quelqu'un ?) mais on a enfin droit à de l'action, quelques révélations, enfin révélations mystérieuses et on découvre que la série sera sans aucun doute basée sur de la vengeance, des créatures, des expériences avec un poil de religion qui opère derrière tout ça. Voilà qui pourrait donner du pas mauvais si c'est bien organisé. Dans les faits, on voit un peu plus de ce Skull Man dans cet épisode qui se déssine comme un parfait anti-héros, tuant sans trop compter afin de mettre en place sa vengeance *SPOILER* la pauvre actrice qui se prend une balle en est le meilleur exemple *FIN DU SPOILER*. Le design des créatures me fait également pas mal pensé aux monstres de Devilman ou autre, vous me direz, c'est bien normal, on parle d'un manga des années 70, et Devilman, c'est la même époque. Alors, comme je le disais plus haut, c'est diablement retro, mais le combat qui oppose les monstres est bien mené, même si le combat est coupé par bref moment pour nous montrer Hayato ou Maya et que ça casse réellement l'élan. Donc, si la série continue sur sa lancée, ça pourrait donner du très bon. Et je vous dis ça... un jour...
My PHP Taylor is Hebrew !
T_PAAMAYIM_NEKUDOTAYIM
Le PHP, c'est une chose formidable ! Avec PHP, on peut faire des choses merveilleuses. Ce blog est en PHP, n'est-ce pas exceptionnel ? Mais le PHP, ce n'est pas que ce blog, c'est des tas de sites passionnants comme le blog de do (logique, c'est la même base), le forum, tokyotosho, manga-distribution ou discount-manga, ffworld, rpgamer (en fait, j'en sais rien, mais j'en suis quasi-sûr) ou catsuka, et j'en passe, et des meilleurs. Par contre, PHP, ça n'est pas Amazon ou la Fnac, ça, c'est des trucs encore plus gros. Bref, le PHP, c'est des tonnes d'heures de programmation, soutenu par une joyeuse communauté de développeurs à travers le monde (vive l'open source), d'après un langage de Rasmus Lerdorf qu'il créa en 1994 pour son site web et c'est aujourd'hui plus de 15 000 000 de pages web qui l'utilisent à travers le monde - donc à peu près 5000 pages rien qu'avec mes sites - et le langage en est depuis 2005 à sa 5ème version (c'était la minute culturons-nous avec Wikipedia). Re-bref, le PHP, c'est donc très bien, un langage intelligent qui te dit quand tu te plantes. Ca n'est pas toujours très explicite, pas toujours très précis en fonction des serveurs, mais là, l'erreur que le serveur m'a sorti tout à l'heure m'a tout simplement estomaqué (ouais, rien que ça !). Et comme le dit le sous-titre, fin calembour s'il en est (oh oh oh), et après quelques recherches sur le net, j'en suis venu à découvrir que mon site me parlait en hébreux. D'après les dites-recherches, deux explications quand à cet étrange texte d'erreur peuvent être avancées : Etant donné qu'il s'agit d'une communauté de développeurs éparpillés aux quatre coins du blog (arg, lapsus involontaire... il fallait lire globe, bien évidemment, je pourrais corriger, mais je la trouve drôle cette erreur), cela pourrait être un développeur hébreux qui mal documenté son code et oublié de le traduire après coup. Ou alors, c'est une petite feinte, une vanne à la con laissée là par un développeur en mal d'inspiration. Edit parce que j'oublie de dire que ça signifie, d'après ici, PAAMAYIM signifie "deux" et "NEKUDOTAYIM" point virgule, ce qui signifie que la ligne incriminée contiendrait deux points virgules à la suite ce qui, bien évidemment, n'était même pas le cas... M'enfin bref. Quoi qu'il en soit, c'est un message d'erreur des plus étonnants, et ça aura suffit à ensoleillé ma fin d'après-midi au boulot (nan, je déconne, mais ça m'aura au moins permis d'avoir un sujet de blogage, c'est déjà ça). A part ça, en ce lundi de Pentecôte à bosser pour nos amis les petits vieux (comme à peu près 1/4 du reste des Varois, ça fait peu pour les petits vieux), j'ai profité du vent soufflant suffisamment fort pour vous décoller un éléphant pour rentrer à pied en faisant une petite pause à la Effenassé (et toi, sauras-tu reconnaître le slogan politique qui se cache derrière cette désopilante relecture de l'enseigne de cette chaîne de grands magasins ?), à la base pour y acheter le dernier Linkin Park. C'est bête, sur le chemin de l'aller, j'avais commencé à préparer quelques répliques pour ma future review du disque et finalement, le temps d'arriver à la feunaque, de regarder les mangasses, voilà qu'arrive le vigile qui nous susurre dans les oreilles de sa grosse voix "TOUT LE MONDE DEGAGE, ON FERME BOUTIQUE !!!". Keument ? Keoua ? Mais c'est impossiblibeul ? Il est 19h, et d'habitude, vous fermez à 19h30 !? Mais le bougre ne voulait rien entendre et il me fallait presser le pas. Je regarde à droite à gauche, mais rien, impossible de trouver le CD que je veux. Mais en tournant la tête "Tiens, Fall Out Boy", j'avais vu ça l'autre fois à la télé sur W9 et ça m'avait bien botté, donc hop, je prends. Et là, je regarde un peu vite fait et puis je vois "Oh, un nouveau Maroon 5 !" et ne sachant résister à une pulsion dépensière, je me saisis du CD et je fonce en caisse. Trois caisses ouvertes, et les caissières avaient l'air particulièrement heureuses de servir leurs derniers clients, aimables comme des portes de prison, s'empressant allégrement d'encaisser et de saluer les clients parce que hop hop, c'est pas tout ça mais on n'est quand même pas trop heureux de bosser pour ne pas être payé ! Alors, je sais pas si je vais trop parler d'animes dans les jours à venir (quoi que j'ai du Skull Man de prévu) mais niveau musique, entre le dernier Timo Kotipelto, le Fall Out Boy, le Maroon 5 et j'espère le dernier Linkin Park, je devrais avoir de quoi dire. Dommage que mes critiques de disques sont toujours aussi peu sources de commentaires. Tiens, j'en profite que personne a encore lu l'article pour éditer : j'ai remarqué que sur les 2 CD que j'ai achetés, la boîte est différentes, avec des angles arrondis et qui nécessitent d'appuyer sur la tranche pour pouvoir l'ouvrir. Alors, c'est un hasard que les deux soient comme ça ou toutes les boîtes ont-elles changé ? La forme arrondie rappelle les boîtes de HD-DVD/Blu-Ray, j'imagine que ça n'y est pas pour rien.
Avant toute chose, je m'excuse pour la qualité pourrite des captures d'écran. Enfin, je dis je m'excuse, mais je devrais pas vu que c'est la faute de TV-Nihon qui nous propose des rip affreux. Mais comme ce sont les seuls à subber du Sentai en masse, on ne peut décemment pas leur en vouloir ! Bref, Kamen Rider Den-O, après 16 épisodes de mater, et partant au départ avec quelques appréhensions, je dois reconnaître que c'est finalement pas mal accrocheur. Je l'ai déjà dit, je le repête, ça passe dans la même émission que Gekiranger, le public est avant tout enfantin, mais finalement, ça se laisse regarder, l'humour est bon enfant et les combats nombreux et ils savent même être pour certains bien prenants. Et donc, pourquoi regarder Kamen Rider Den-O ?
Parce que Ryotaro a un oeil plus grand que l'autre Parce qu'il ya des gros monstres de toutes les couleurs Parce qu'il ya chouchou Momotaros ! Parce qu'il y a des gros plans Encore et toujours des gros plans Parce que les phares dans le costume, c'est pratique quand il fait sombre Parce que le Désert du Temps, c'est poétique Parce que Hana, faut pas la faire chier ! Parce que Airi elle est toute douce et toute gentille, et que tous les hommes sont à ses pieds avec sa voix toute reposante, même si elle a de grosses joues Parce que glisser sur une pancarte et se faire écraser la tête par un camion, c'est une bête façon de mourir... Parce que j'aime les gros monstres en latex !! Parce que le proprio du train, 'l'a pas l'air commode... Parce que les comédiens surjouent pas du tout (nan, en fait, c'est le seul) Parce qu'il y a des petits chats et des petits chiens qui mangent tranquillement dans le parc Parce que Kintaros s'endort tout le temps Sauf qu'il faut pas le chercher en combat vu qu'il a récupéré le bonus de +20 en attaque Parce que Ryutaros écoute du Hip-Hop et qu'en fait, il saoule Et qu'en plus, c'est un poseur Mais que faire du Space Channel 5, c'est bien pratique pour se sortir de situations délicates Parce qu'au Japon, les top-models de 12 ans ont l'air vachement vieux Parce qu'il y a du monde là-dedans Parce que le dédoublement de personnalité n'aura jamais eu un aussi beau rôle Parce qu'il ya des monstres qui rappellent des boss de FF8 Ou les robots du Chateau dans le Ciel (si, si, ça se voit mieux quand il est en entier...) Ou Alphonse Elric de Full Metal Alchemist Parce que les motos customisées, ça flashe ! Parce que rien de tel qu'un train qui vole dans les airs Parce que le café avec plein de crème, c'est bon Parce que les boulettes au wasabi d'aïl, ça doit pas être terrible... Parce que... Ore Sanjou ! Parce que Climax Jump !

Et c'est moins de 6 mois après avoir parlé de la saison 8 que je reviens avec un nouvel article sur la famille jaune préférée d'Amérique (et de moi-même). D'ailleurs, la prochaine saison est prévue pour août (info tenue de Dorothée), c'est bien, on n'aura pas des années à attendre avant d'avoir l'intégralité de la série en DVD sur nos petites étagères. Après une saison 8 à l'éffigie de Maggie et placée sous le thème du souvenir, cette fois-ci, c'est au tour de Lisa d'avoir droit à sa tête en couverture des DVD. Lisa et son saxophone oblige, c'est une version qui swingue qu'on nous propose comme univers pour les DVD de cette saison 9. L'arrière de la boîte qui détaille les épisodes, met en avant Petit Papa Noël et Boule de Neige II. On ne change pas une équipe qui gagne, et le coffret en plastique à l'éffigie de la soeur cadette de la famille est enfermé dans un boîtier plastique transparent. La boîte s'ouvre en deux dans le sens de la hauteur, et on a droit à une Lisa qui fait sa star avec ses lunettes de soleil. L'intérieur du coffret montre une image issue de la première saison, lorsque Lisa faisait un boeuf avec Gencives Sanglantes, l'un des événements majeurs de sa vie qui aura fortement marqué son amour pour la musique (oui, j'aime bien faire style je fais de l'étude des scénarios super poussée et tout et tout...) Comme à l'accoutumée, le fourreau en carton contient les 4 DVD de la série. La boîte, dont j'ai oublié de prendre le dos en photo, mais il est possible qu'il soit uni, je ne sais plus, contient un joli dessin réunissant les personnages principaux qui apparaissent au cours de cette 9ème saison. Les 4 DVD quand à eux font référence à des disques. Si le coffret comporte un livret précis indiquant un résumé des épisodes, les différents chapitres, les doubleurs et guest-stars le cas échéant, ainsi que les différents bonus qui s'y rattachent, pour la première fois, un set de cartes postales est offert en bonus. Celui-ci fait évidemment référence à de véritables disques. Même si, pour ma part, mis à part Nevermind de Nirvana et Abbey Road des Beattles, je ne saurais pas dire qu'elles sont les références exactes de chaque image. Voilà pour l'extérieur, maintenant, quelques mots sur le contenu des galettes. A l'instar du packaging, c'est une ambiance jazzy qui nous attend sur chaque DVD. Lorsqu'on met le disque dans la platine et après que les habituels "télécharger, c'est le mal, vous irez tout droit en enfer, bande de voleurs" n'ait fini de défiler, on entend un bref son de saxophone alors que l'écran est tout noir. Ensuite, chaque DVD nous montre les personnages représentant chacun un épisode présent sur le disque en train d'attendre devant un club de jazz, avec le videur à l'entrée bien décidé à ne pas laisser rentrer les inopportuns. Pour le reste des menus, les séléctions des voix et sous-titres nous montre des présentoirs à l'entrée d'un club et le menu de séléction propre à chaque épisode est une piste de danse avec un écran géant dessus. Enfin, en ce qui concerne les épisodes de cette 9ème saison, il y a du très bon et... du très bon (nan, si, il y a quand même quelques nuances). Parmis les faits notables, le 200ème épisode, que je n'avais eu qu'une seule occasion de voir jusqu'à présent : Vive les Eboueurs (Trash of the Titans), qui a gagné un Emmy cet année. Un grand, grand, grand épisode, avec la présence de U2 et Steve Martin, reprend à son compte la chanson "The Candyman Can", issu (merci Wikipedia) de la première version de Charlie et la Chocolaterie, déjà entendu dans un épisode de Malcolm. Je l'ai déjà dit, et je le redis encore, mais c'est avec ces saisons que les critiques ont commencé à être moins tendres avec la série, puisque les épisodes sont de plus en plus tournés vers les gags, et moins vers les histoires. C'est le cas par exemple de Un Homer à la Mer (Simpson Tide) où Homer s'engage dans la Marine, là où on chante "In The Navy" lorsque un sous-marin prend le large (oui, oui, avec l'indien, le policier et le reste de la troupe qui reste sur la coque pendant que le navire descend dans les profondeurs...) Pour le reste, j'ai la grosse flemme de détailler les épisodes, mais il y en a pour tous les goûts : Homer Contre New-York qui ouvre la saison avec un épisode qui va à 200 à l'heure, le Saxe de Lisa qui nous montre un Bart tout choupi alors qu'il va à son premier jour en classe (et sa rapide chute du côté obscur), Mère Indoue, Fils Indigne, où Apu est prêt à tout pour éviter de devoir se marier de force... jusqu'à ce qu'il découvre que sa future femme est mignonne comme tout, Un Coup de Pied Au Culte et les joies des Sectes, les Petits Sauvages, où Lost avant l'heure, Chéri, Fais Moi Peur où Homer et Marge redonnent du piquant à leur couple en s'envoyant en l'air dans les lieux les plus originaux. Bref, les Simpsons, c'est toujours aussi bon, et les épisodes commencent à gagner leur rythme de croisière, avec un design et une animation qui tiennent enfin la route. Que du tout bon, quoi (en attendant le film en juillet !)
Ah ah, mais que je suis drôle avec cette image. Et bien ce sera sans doute un article très court (que j'aurai pu mettre dans blognotes, mais comme on ne peut pas y laisser de commentaires et que je me sens l'âme narcissique et que j'ai envie que les gens laissent des commentaires sur le blog - une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal). Et donc merci à Vivi d'avoir relever que c'était le 666ème jour que ce blog existait. Le preuve en image juste en dessous...
Le Chiffre de la Bête
Et pis voilà. Il ne me reste donc plus qu'à combler, avec, mmm, dans l'ordre... - Un nouveau skin sur le Blog de Do - Je voulais bloguer hier, mais je n'ai pas pu parce que j'ai passé la soirée à photoshoper - Demain, c'est repos et c'est tant mieux - Kamen Rider Den-O, c'est bien, d'ailleurs, c'est quasiment la seule série où je suis à jour - La semaine où j'avais pris mon maillot de bain, il avait fallu qu'il se mette à pleuvoir, et la semaine où je prends mon short en me disant que je pourrais aller bronzer à la plage, il faut qu'il vente. Je crois que le bon dieu se fiche de nous - Dreamweaver qui ne retient pas les mots de passe, ça saoule En fait, j'ai pas le temps...
C'est avec presque deux semaines de retard que j'ai enfin pu voir ce Spiderman 3 au cinéma. Les Spiderman se suivent et... se ressemblent. Mais dans le bon sens. Car si je ne suis pas un fan ultime de l'Araignée radioactive, les deux premiers opus de Sam Raimi n'avait pas déçu et ce troisième épisode continue sur la même lancée. Au programme des 2h20 que durent le film (ce qui est respectivement plus long de 20 et 15 minutes que les précédents) de l'action, de la castagne, des coups et des bosses et un peu d'amour quand même parce qu'il en faut un peu dans notre bas monde. Après un Spiderman 2 où notre héros, Peter Parker hésitait à reprendre du service, tout semble à présent aller pour le mieux. Les gens aiment Spiderman, il arrive à gérer sa vie réelle et sa vie secrète et en plus, il a une copine jolie comme tout qu'il l'aime et qui l'aime. Petite ombre au tableau, son meilleur ami qui est persuadé qu'il a tué son père. Heureusement, après une bataille entre les deux garçons, le fils du Bouffon Vert perd la mémoire. Tout semble donc aller comme il faut, Peter est même prêt à demander MJ en mariage, mais évidemment, vous vous en doutez bien, les choses ne vont pas continuer à aller bien longtemps. Deux nouvelles menaces vont bientôt peser sur notre héros, l'Homme-Sable (et faites de beaux rêves) et Venom, le costume symbiotique venu de l'espace qui amplifie le comportement belliqueux (ouais, ça fait cheap dit comme ça) de notre héros. Peter Parker revêtant son costume noir et se laissant aller au côté obscur de la force font du film le plus sombre de la trilogie. Dans cet opus, d'ailleurs, le héros passe par à peu près tous les sentiments humains possibles et inimaginables, citons, sans que la liste soit exhaustives, la joie, la fierté, l'amour, l'étonnement, la dépression, la colère, la haine, etc, etc... Tobey Maguire qui incarne toujours l'Araignée reste d'ailleurs un très bon acteur et chacun des sentiments qu'il ressent est, trouvé-je, très bien retranscrit à l'écran. La scène du baiser et ses conséquences au restaurant sont assez irrésistibles quand on voit la naïveté et l'incompréhension qui luisent dans les yeux de l'acteur. Au sujet des personnages et des acteurs. Les trois personnages de tête, Spidey, MJ et Harry sont toujours interprété par Maguire (disais-je), Kirsten Dunst qui pousse la chansonnette dans cet opus, mais on se demandait avec Do si c'était vraiment elle qui chante, et James Franco. J.K. Simmons dans son rôle de J. Jonah Jameson est toujours aussi excellement drôle. Au rayon des nouveaux venus, citons Thomas Haden Church dans le rôle de l'Homme Sable et surtout mon chouchou Topher Grace que j'ai eu un mal de chien à reconnaître au début. Heureusement que j'avais relevé son nom lors du générique. Topher Grace, qui a joué pendant 7 ans le rôle d'Eric Forman dans la série That 70s Show, nous campe ici le méchant Eddie Brock, le journaliste concurrent de Spidey qui hérite finalement de son costume de Venom. Alors, évidemment, Topher n'a pas la même carrure que l'Eddie Brock original qui est une montagne de muscles, mais finalement, il n'est pas mauvais dans le rôle. Evidemment, comme à l'accoutumée, Bruce Campbell vient nous rendre une petite visite, ici dans le rôle d'un Maître d'Hôtel italien durant ce qui est sans doute la scène la plus drôle du film. Au niveau des critiques, j'avais lu qu'à proposer trois grands méchants, le scénario se dispersait. Personnellement, avec sa durée de 2h20, je trouve que chaque élément du scénario est développé comme il le faut. Les méchants ont certes une introduction légère mais je la trouve tout de même suffisante pour ceux qu'on attend d'eux. Encore une fois, le film se situe autour du trio, que dis-je, du triangle (pseudo)-amoureux Peter - MJ - Harry et le moins qu'on puisse dire, c'est que les choses évoluent. Mais le scénario, c'est une chose, mais ce qui nous intéresse dans ce genre de films, c'est quand ça bouge. Et il faut dire que de côté-là, on n'est pas déçu. Evidemment, j'introduis ce paragraphe d'une manière qui laisse à penser que tout ce qui compte, c'est la castagne. C'est évidemment faux, mais il faut dire que les scènes d'action, pour qui aime les effets spéciaux qui pètent de partout, des combats qui vont dans tous les sens avec des mouvements de caméra qui auraient été bien improbables sans les ordinateurs, il ou elle ne peut être que combler. L'un dans l'autre, le mélange entre scène de castagne et l'histoire qui avance est très justement dosé et on n'a vraiment pas le temps de s'ennuyer. Bref, je pourrais détailler tel ou tel élément encore un peu plus, mais j'ai peur de me mettre à en raconter un peu trop sur le film. Alors, je préfère arrêter mon avis ici et vous dire en conclusion que Spiderman 3, c'est bon, mangez-en.
Vous l'aurez remarqué, depuis déjà quelques semaines, je n'ai pas grand chose d'intéressant à raconter. Je veux dire, encore pire qu'avant. Et pourtant, ça n'est pas faute de vouloir faire des trucs histoire d'avoir des machins à raconter pour faire style y a des choses et des bidules, mais... J'y arrive pas, c'est plus fort que moi. Je crois que je suis tombé dans un sale cercle vicieux, et le pire, c'est que j'aime ça. Je code la journée et en rentrant le soir, plutôt que me mettre devant des animes, nan, je lance le forum, je dialogue avec Dorothée, je suis sur l'ordi, résultat, j'allume Dreamweaver et je continue à coder comme une grosse crotte. J'ai eu des moments de faiblesses au début, et en rentrant du boulot, il m'arrivait de continuer mon travail chez moi mais... pour la paye que je me fais, ça ne vaut pas trop le coup de faire des heures sup. Mais voilà, la situation est diabolique, je fais des essais pour le boulot, j'apprends à faire des morceaux de code que je n'aurai pas su mettre en place avant et là, c'est la dégringolade et je trouve des applications pour mes sites perso et il faut que j'y retouche. Je vais d'ailleurs finir par me demander si je ne suis pas meilleur que Sha-ka maintenant, vu qu'il n'a toujours pas trouvé de solutions à son problème de table (même si je pense que mon dernier mp devrait l'aider ou au moins le mettre sur la voie). Et puis c'est pernicieux, je m'y mets chez moi, et au lieu de passer le 8 mai à glander, il a fallu que je passe la journée sur l'ordi (j'ai codé parce qu'on a rien fait avec dorothée et on a rien fait avec dorothée parce que j'ai codé... je vous avais dit que c'était vicieux !). On aurait pu aller au ciné, je veux voir Spiderman 3, et en plus, ça me donnera l'occasion d'écrire un article dessus, je veux aller à la plage aussi. D'ailleurs, je voulais y aller après le boulot, mais je suis sorti à 18h40 et je n'étais pas trop motivé. Et j'ai toujours Pumpkins Scissors (encore un épisode) et Busou Renkin (3 épisodes) à finir et ça me fera deux articles. Mais décidemment, cette saison d'animes d'avril 2007 me passe complètement sous le nez (sauf Kamen Rider que je suis de manière régulièrement, mais ça ne vous intéresse pas...). J'ai commencé Gurren Lagan et je me dis que je vais sans doute essayé The Skull Man (donc un petit article très bientôt), mais à part ça, bin j'ai pas le temps. Et je ne vous parle même pas de jeux vidéo. J'ai essayé un peu de Rogue Galaxy, mais je suis dans un donjon saoulant, et je suis paumé, et j'ai regardé la faq et ça a l'air gonflant. Déjà que c'était pas terrible jusque là... Rogue Galaxy, la grosse déception de l'année... Allez, demain, un texte plus intéressant (peut-être).
Et oui. Je vous ai déjà parlé de mon amour immodéré pour les vieux mac que l'on a au travail. Des vieux G3 sous OS 9.2. Pour ceux qui ont eu la flemme de cliquer sur les liens, les ordi datent donc de 1999 et les OS de 2001. Voilà qui nous facilite le travail pour être au top. Et évidemment, s'il n'y avait que les ordinateurs qui posaient problème, ça irait, mais il y a évidemment le cas des logiciels. Alors, on crie au scandale quand un logiciel sur PC ne devient plus rétro-compatible avec une ancienne version de Windows, mais sur un Mac, c'est clair, net et sans bavure : vous avez OS9 à l'ère d'OS X, alors ça devient vite la croix et la bannière pour choper une version compatible d'un programme avec votre système d'exploitation. L'exemple ici est sans appel. Alors, résultat, pour avoir la possibilité de trouver des logiciels qui fonctionnent, il ne reste plus qu'à se rabattre sur les versions qui étaient édités à l'époque de l'OS que l'on utilise. Conséquence : on se retrouve avec des logiciels qui ont 6 ou 7 ans, qui ne sont plus compatibles avec les plug-ins les plus récents (pas la peine d'essayer de lire un site en Flash dernière version) et évidemment, les standards du Web sont un peu respectés n'importe comment. Ah bah oui, mais on est plus à l'époque du Web 1, on est au Web 2.0 alors Flash, Ajax et tous les gros scripts prévus pour votre IE6 ou 7 sur PC, faut pas compter dessus. Au mieux, ça passe pas, au pire, ça fait tout planter. Et j'arrive tout doucement à ce qui sera au coeur de cet article, c'est la représentation bancale que chaque navigateur fait des pages qu'on lui demande d'afficher. Au travail, j'ai trois navigateurs pour tester mon boulot : IE5 pour Mac (nous en sommes à la version 7 sur PC), Opera 9 (qui est à peu près à jour, mais bon) et le fameux iCab, dont je n'avais jamais entendu parler avant de bosser sur Toulon. Il reste également une vieille version de Mozilla qui bugue quelque peu, mais je n'ai pas pris de capture d'écran avec. Bref, avec tout ça, il ne me reste plus qu'à jongler d'une version à l'autre pour essayer de voir comment rendent les sites que je réalise. Il faut savoir qu'un site, en théorie, doit être réalisé pour IE et/ou Mozilla en version PC de manière parfaite et plutôt pas mal sur Mac, puisqu'après tout, les utilisateurs de Mac, c'est 5% des visiteurs potentiels. Autrement dit, d'un point de vue probabilité, je suis assez mal barré. Petite démonstration en image. Le site en question, dont j'ai parlé très brièvement il y a peu, permet de faire des devis de pressage de cd/dvd en ligne (le devis est en ligne, hein, pas le pressage). Il utilise une iframe (un cadre dans la page) pour afficher le devis, du CSS pour la présentation, du PHP pour le code, et du Javascript pour, à chaque clic sur un élément du formulaire, afficher une image en conséquence. Premier accusé : IE
IE
Les problèmes :
Les trois boutons du bas sont... au milieu, L'iframe affiche un cadre qui ne devrait pas être là (le trait noir à gauche), Ca ne se voit pas sur l'image, mais le menu qui se trouve juste au-dessus du cadre orange est situé trop haut dans la page, Et bien évidemment, l'image est quelque peu décallée...
Second accusé : Opera
Opera
Les éléments du formulaire sont beaucoup trop espacés et semblent décallés par rapport au bouton, Si le menu du bas est un peu mieux placé, on remarquera que le bouton du bas ne s'affiche pas du tout comme il faudrait, Si sous IE l'image du CD était beaucoup trop basse, on voit que cette fois-ci, elle est situé quelques pixels trop haut...
Dernier accusé : iCab
iCab
En fait, c'est malheureux à dire, mais c'est finalement le logiciel le moins connu qui s'en sort avec les honneurs. Vu que finalement, seule le bouton dans le menu du bas ne s'affiche pas comme il faudrait. Pour le reste, les choix sont à peu près comme il faut, le CD est bien situé et même le menu du bas est bien en bas.
Voilà, et à part ça, les Mac, c'est formidable. Ca plante jamais, et même plein de logiciels pour tester, mais qu'irai-je faire d'un PC ? Vous demandé-je, non sans une pointe d'ironie si peu sensible dans la question. Et en plus, demain, faut voter...
Dark Water, l'original : film de Hideo Nakata, le génial auteur de Ring, le film qui fait peur quand ton téléphone sonne, sorti au Japon en 2003. Dark Water, le remake : film de Walter Salles, qui n'a rien fait que je connaisse, sorti en 2005 aux USA. L'histoire : très grosso modo la même dans les deux cas, une femme, Dahlia Williams, récemment divorcée se retrouve à élever seule sa fille, Ceci. Elle se retrouve quelque peu étouffée entre l'éducation de sa fille qu'elle doit faire seule, un boulot à retrouver, son ancien mari qui l'a harcelle pour récupérer la garde de leur enfant, et comme si ça ne suffisait pas, elle emménage avec sa fille dans un vieil immeuble de Roosevelt Island à New York, dans un appartement lugubre où apparaît et grandit chaque jour un peu plus une inquiétante fuite d'eau en provenance de l'appartement du dessus. Dark Water, dans sa version originale, est un film que j'avais énormément apprécié. Premier film de Nakata que j'ai eu l'occasion de voir, au cinéma qui plus est, à quelques centimètres de l'écran (la salle était pleine, il s'agissait de la fête du cinéma) qui donnait un certain grain à l'image et accentuait le sentiment de malaise qui se dégage du film. Je ne suis généralement pas un fan des remakes de films Japonais. Le Cercle dans sa version Gore Verbinski perd tout le "charme" (si on peut dire ça comme ça) de la version Japonaise, transformant un génial film effroyable en simple film gore. Ce qui va bien avec le nom du réalisateur, qui est tout de même plus doué pour les films de pirates. Mais je ne suis pas là pour parler de The Ring, mais des Eaux Sombres (c'est très moche comme francisation). Très honnêtement, si le film s'en sort avec certain honneur, il n'en reste pas moins inférieur à l'original. D'un point de vue scénario, le film se divise en deux. La première moitié n'est même pas une relecture du film original, mais une simple transposition. On prend la mère, la fille, le père, l'immeuble et on ajoute deux-trois éléments pour faire bien. Le rôle renforcé du gardien de l'immeuble, joué par Pete Postlethwaite (Alien 3, Romeo+Juliet) n'est pas une mauvaise chose, trouvai-je. La seconde moitié a droit à quelques modifications, notamment la scène de la machine à laver que je trouve assez dans l'esprit du film original. Pour le reste, le rôle principal est tenu par Jennifer Connelly qui s'est, dieu merci, taillée les sourcils. Le côté dramatique du personnage tâche d'être approfondi par rapport à l'original et les scénaristes nous proposent un parallèle entre la mère et le fantôme comme une raisonnance de la relation entre la mère et sa propre mère. Alors, si le drame cherche à être développé, c'est malheureusement au profit de l'angoisse. La bande-son calme et inquiétante n'est en rien comparable à celle de l'originale qui, si elle était inférieure à celle de Ring, servait tout de même énormément le côté angoissant du film. Pas grand chose à rajouter concernant la petite fille, Ceci, jouée par Ariel Gade. La relation qu'elle entretient avec le fantôme est quelque peu développé mais elle n'arrive pas à dégager les mêmes sentiments que Rio Kanno dans le film original qui était trop choute et apportait une touche décalée par rapport au reste du film. Ambiance toujours, le film n'arrive pas non plus à avoir le même côté renfermé que l'original. Il pleut tout du long, c'est sûr, mais le New York présenté semble un plus grand échappatoire que le quartier Tokyoïte (c'est Tokyo ? J'ai un doute...) du film de 2002 qui semblait étouffer les personnages. Je dis ça, et pourtant c'est le décor qui m'est apparu comme étant le meilleur élément du film. Le quartier où Connelly atterrit est un espèce de village composé de vieux immeubles insalubres purement 70s. La ville semble baigné dans un fog constant qui, s'il n'asphyxie pas autant les personnages, dégage tout de même une certaine ambiance poisseuse qui colle bien avec le malaise dans lequel baigne l'héroïne. Alors, même si le film ne vaut pas son modèle, j'avoue que je n'ai pas pris de déplaisir à regarder ce remake de Dark Water. Grand fan du premier, cela m'a sans doute aidé à rentrer dans l'histoire, mais je trouve qu'objectivement, le film se laisse voir. Je n'irai pas le conseiller "à la place" de la version de Nakata, mais je dis "pourquoi pas ?".
Tiens, un article. Ca faisait longtemps. Et oui, hier, c'était le premier mai. En week-end (enfin, si on peut appeler ça comme ça) samedi et dimanche, au boulot lundi et en repos mardi. C'est assez étrange de respecter le 1er mai (même si en fait, étant donné que je n'ai pas signé mon nouveau contrat, j'ai ce jour férié dans le vent...) vu que depuis que je bosse, que ce soit à Quick ou à l'hôtel, et comme il s'agissait d'entreprises ouvertes 24h/24, 7j/7, les jours fériés ou autres étaient forcément synonymes de jour de travail. Alors, dans le cas du 1er mai, cela donnait quand même droit à une compensation (être payé double, c'est bien) mais pour la première fois, je me retrouve dans une compagnie où il est normal de ne pas travailler ce jour-là. Je ne sais pas si je suis très clair avec tout ça. Bref, encore un week-end de fini, et avec tout ça, et bien, pas grand chose. Je viens de m'apercevoir que Dorothée a écrit un article sur le même sujet, mais comme l'envie de raconter ma vie m'avait pris avant de m'en apercevoir, je continue tout de même dans mon racontage de vie. Ce week-end, nous avions décidé d'aller au cinéma, vu qu'il y a peu, je me suis aperçu qu'avec pas mal de retard, Gedo Senki, les Comtes de Terremer en VF était finalement sorti à Saint Raphaël. Dans la salle de ciné pourri. Mais sorti. Le problème avec mes horaires de boulot actuels le week-end, puisque je cumule deux emplois le vendredi et que je bosse également le samedi soir, je suis généralement pas très frais pour faire quelque chose en journée. On devait aller peut-être au cinéma le samedi, mais le samedi, il fallait faire les courses et je me suis mis au nettoyage de la salle de bain qui en avait grandement besoin, donc finalement, on n'a pas vu le temps passer et on a loupé la séance de cinéma. Tant pis, il reste la séance du dimanche. Le problème, c'est que le dimanche, nous avons dormi jusque 13h40, et pour aller au cinéma à 14h, ça faisait un peu juste. Mais bon, advienne que pourra, de toute façon, comme je rentrai sur Fréjus dès le mardi, cela devait nous laisser le temps d'aller au cinéma. Le mardi matin, je rejoins Dorothée au boulot. J'avais bien pensé à regarder les horaires, mais finalement, c'est resté une pensée et quelques heures plus tard, nous sortons direction le centre-ville pour nous rendre au cinéma. Un monde pas croyable devant la salle, Spiderman 3 oblige, mais on se dit que ce n'est pas si grave, la plupart des gens vont aller voir la nouveauté, et on devrait pouvoir être tranquille. Sauf que... Pas d'affiche de Gedo Senki dehors, j'envoie Dorothée en reconnaissance, et elle ressort quelques instants plus tard pour me confirmer que... le film ne passe pas ce jour-là... Alors, oui, je sais, Gedo Senki n'a franchement pas une super critique, mais un Ghibli au cinéma, j'ai toujours dit que ça ne se loupait pas (déjà que j'ai loupé Nausicäa...) et ça reste toujours plus agréable de voir un film sur un grand écran... Mais bon, le problème ne se pose finalement pas. Et à défaut de voir Terremer, nous avons finalement décidé d'aller voir la mer. Et puis, le soir même, après le retour, quelques épisodes des Simpsons et le remake de Dark Water m'ont fait oublié la déception. D'ailleurs, le prochain article = le remake de Dark Water, donc gardez vos commentaires sur le film pour le prochain article ;-)
Alors qu'on a douze trublions qui se querellent bêtement pour savoir qui fera quoi dans les cinq années à venir (enfin, je dis douze, mais bon, y a du vide la semaine passée. "Dix d'un coup !", même le valeureux petit tailleur n'a pas fait aussi bien) alors que les gens du peuple se posent de vraies questions existentielles qui influeront sur tout le court de leur vie. Des questions telles que "slip ou caleçon" ou... mmm... et là, je m'aperçois que j'ai déjà fait la vanne il y a pile un mois. Dommage. Bref, du neuf, du nouveau, du sang frais... Mmm... Des vraies questions existentielles comme "si ma tante en avait, est-ce qu'on l'appelerait mon oncle ?" Oui... Oui ! OUI !! Je sais, c'est nul ! C'est pas drôle. Mais j'ai des excuses : une heure de sommeil avant de venir au boulot (refrain connu), voilà qui n'aide pas. Et pourquoi donc que j'écris aujourd'hui. Et bien pour parler de ma vie qui suit son cours puisque lundi prochain se termine mon CDD actuel. Il était bien évidemment question du après et la réponse a été difficile à déterminer. Nous avions face à face deux rapports de force : le grand patronnât un peu frileux, qui tente de mettre toutes les chances de son côté en prenant le minimum de risque et qui propose à la partie adverse, la grande force salariale (moi), un contrat où celle-ci n'a pas forcément grand chose à gagner. On a déjà fait un CDD, et si on en faisait encore un, et après, on fera un CDI avec période d'essai. L'autre partie, la grande force salariale (toujours moi), un peu frileuse elle-aussi, dans une optique proletarienne et des revendications assez franchouillarde, tente de se rattraper au sacro-saint CDI (ah ah, je viens d'exploser un moustique qui n'arrêtait pas de me tourner autour, victoire \o/) et de façon un peu butée s'exprime à coup de "nan mais je veux pas un CDD encore en plus, j'ai une femme et des enfants, mon chien est très malade et mes parents sont grabataires, ils vont me couper les pouces !!" et refuse tout compromis. La bataille fut longue et âpre, mais finalement, la grande force salariale (pas moi... nan, j'déconne) réussit à obtenir ce qu'elle désirait (grâce au soutien et au conseil de sa compagne, soulignons-le tout de même). Alors, de manière moins romancée et moins comique ("ohhhh..." vous entends-je dire) : je continue le boulot à Toulon avec un CDI avec une période d'essai d'un mois et demi. Donc, pendant encore un mois et demi, je vais devoir garder le boulot à l'hôtel puisque pendant toute cette période, je peux me retrouver chômeur du jour au lendemain, comme ça, sans raison particulière (et c'est pas avec Sarko que les choses vont s'améliorer...), mais néanmoins, on a fait un grand pas en avant. Tout ce que j'espère, c'est que ce grand pas ne va pas arriver dans une crotte de chien... Sur ce, je n'ai pas grand chose d'intéressant à raconter, mais je continue tout de même (parce que je viens de m'apercevoir que mon article ne fait même pas 500 mots avant ce paragraphe, et c'est peu). Je continue toujours à faire des applications en PHP. Le boulot me motive pas mal pour ça. Il faudra que je vous montre la grosse appli sur laquelle je bosse en ce moment, mais quand ça sera plus avancé. Pour le reste, je suis en train de faire un gestionnaire de téléchargement pour qu'on puisse s'y retrouver avec Dorothée, entre les trucs téléchargés à l'hôtel, l'appart ou Toulon, et un seul fichier Excel sur le PC de l'appart, on avait vite fait de se mélanger les pinceaux. Donc il fallait quelque chose pour gérer tout ça en ligne. Mais bon, c'est bête, je ne mettrais pas le lien (et oui). A part ça, j'ai déjà parlé plus d'une fois de mes problèmes de spam. Jusqu'à présent, je m'envoyais un mail automatique avec les adresses IP à bannir des spammeurs. J'ai amélioré le tout en couplant cela à une base de donnée capable de me dire à quel pays appartient l'IP en question et en passant par la console d'administration du blog, je peux les effacer directement. Alors, si jusqu'à la semaine passée, je recevais un bon millier de mail par semaine, depuis que j'ai mis en place ce système, je redécouvre que mes seuls amis sont les newsletters des boutiques, des éditeurs et 90% du reste des mails que je reçois est bien évidemment du spam (du vrai)... Désespérant...
C'est bravant la fatigue, un début de maladie et la gorge le piquant que votre serviteur se décide enfin à mettre en ligne ses magnifiques photos de vacances. Je sens que je vais avoir du mal à écrire et que ça va être assez laborieux tout ça. En plus, bon nombre d'entre vous vont être déçus car il y a finalement assez peu de photos de gens dans cet article, mais, comme je prenais les photos pour les montrer à Dorothée qui n'avait pas pu m'accompagner, il y aura pas mal de paysage. Des photos de Caen où vit Greg cette année (mais il y aura son appart \o/) et quelques photos prises lors de mon très rapide séjour sur Cherbourg. Vous allez voir, c'est moche... J'ai mal à la gorge, je pense que je vais mourir avant la fin de cet article. Le voyage en lui-même se fit en avion. Départ de Nice, arrivée à Caen, si le départ et l'arrivée se sont fait sous la pluie, le vol lui, au-dessus des nuages, offrait comme vision un magnifique ciel ensoleillé au-dessus des nuages.
Dans la série, le monde merveilleux de l'aviation, je vous propose deux photos magnifiques que l'on pourrait nommer, comme Greg l'avait suggéré "Y a vraiment des insectes qui ont des morts à la con" :
Voilà, voilà, le trajet, c'est bien, mais le mieux, c'est d'arriver. Evidemment, la première chose qu'on voit, c'est l'appartement de Greg (nan, pas directement à la sortie de l'avion, mais comme j'arrivais le soir... Rah, je me perds dans mes raisonnements... Je vous ai dit que ça allait être laborieux). J'imagine qu'il ne m'en voudra pas de dévoiler ainsi son intimité à la population.
Dans l'ordre, Greg en bon normand, qui n'a toujours pas abandonné sa bouteille de cidre depuis la dernière fois que je l'ai vu. Notez l'état de la table qui résume bien le bordel ambiant dans l'appartement. En second, l'objet le plus souvent vu durant mon séjour, la télé et la console, avec le Bad Taste Teddy que je lui avait offert quand il était en Irlande, qui trône toujours au dessus du poste. La suivante c'est la cuisine, très petite cuisine où on ne fait pas grand chose. Avec le petit frigo d'étudiant et le lavabo trop petit qu'on ne peut même pas boucher pour faire la vaisselle. En ensuite, la salle de bain... En fait, je me demande pourquoi je mets cette photo. A droite, on apperçoit la machine à laver de l'appartement : le lavabo... Si j'aurai su...
Alors là, j'avoue que je vais faire la grosses flemmasse et je n'ai pas du tout le courage de développer tout ça. Il faudrait donc demander à François (private joke que Greg comprendra) de venir nous faire le détail de ces différentes photos, le tout en moins de trois minutes. Ahem... La grosse nouveauté sur Caen par rapport à la dernière fois où j'y ai mis les pieds, c'est le tramway tout beau, tout propre, qui n'a pas l'air de désservir tant que ça la ville, mais au moins, ça fait toujours beau. Avant d'attaquer les gens (façon de parler) à la fin de l'article. Une petite série de photo sur Cherbourg.
 
Dans l'ordre, on a la ville à la sortie de la gare avec la Montagne du Roule, le vieux Carrefour, autrefois Continent où j'ai squatté pendant tant de mercredi après-midi. Un morceau du port de pêche, et le pont tournant qui permet aux bateaux de passer. La place de la mairie avec la statue de Napoleon dans le lointain. Mon ancien appartement. La façade de la MJC avec un beau graffiti. La rue perpendiculaire à la rue de notre vieille école où tout plein de magazins ont fermé. Notre vieille école avec le portail qui aurait bien besoin d'un coup de peinture. Et l'église qui se trouvait accollée. Des travaux un peu plus loin à la place de ce qu'il me semblait être notre ancienne maternelle. Les trois photos suivantes sont le Parc Emmanuelle Liais où j'ai pas mal squatté également à l'époque... Avec un chat qui pêche comme on peut le voir. La porte du lycée qui ressemble maintenant à un pénitencier vu de dehors. Une place de Cherbourg. Le port de plaisance. Et enfin, deux photos du Port Levi à Fermanville. Ca c'est du résumé ! Et donc, comme promis. Les photos des gens, pas trop rangées, comme le reste :
Dans l'ordre, on a : - Du Greg sur son portable histoire de tester l'appareil photo un coup, - Du Greg qui s'essaye à DDR (nan, pas de vidéo par contre, désolé), - Du Greg qui se remet à la manette, - Du Greg qui envoie encore un SMS (décidemment...), - Laëtitia et Jean-Christophe au Port Levi, - Du Pierre-Alban qui nous refait la fièvre du samedi soir, - Du François et du Greg qui petit-déjeunent le lendemain matin. Rah, ça passe vite une semaine... Et dans la série on se se sent peu de chose, le voyage du retour :

J'en avais parlé dans l'article sur le salon, j'ai ramené quelques gashapon du Mangazur, et j'avais bien envie de me faire un petit plaisir en mettant quelques photos sur le blog. Il y a donc des chances pour que cet article soit très court à lire, mais très long à rédiger vu que pour mettre des images rangées en tableau, le codage est conséquent. Il y aura sur cette page deux sets de figurines, l'un concernant Space Pirate Captain Herlock Endless Odyssey, le second concernant Fate/Stay Night, avec des gashapon pas forcément donné, mais qui semblent assez dur à trouver ailleurs (j'ai pas dit impossible non plus, mais bref). Concernant la seconde série, il y a un gashapon d'Ilya qui ne sera pas présenté sur cette page, car c'est Dorothée qui l'a recueilli et il faudra attendre qu'elle fasse son article sur le salon pour la voir. Je me tâte un peu par laquelle commencer, mais je vais me faire plaisir avec Harlock chouchou !
Gashapon Harlock Captain Herlock Endless OdysseyGashapon Harlock Captain Herlock Endless Odyssey
On commence évidemment avec Harlock le bien nommé. Un buste du héros qui, comme le vendeur n'arrivait plus à remettre la main dessus, me fut vendu en l'état. Alors que normalement, les gashapons sont vendus en morceau. D'ailleurs, les gashapon, c'est un peu le model kit du pauvre. Ça coute pas cher, c'est petit, mais au moins, on se prend pas la tête pendant trois heures à découper les morceaux un par un et les peindre à la main. En tout cas, je me connais, et je sais que ça aurait vite tendance à m'énerver. Le second, c'est Harlock tel qu'on le voit dans le générique de fin. Son arme, et c'est souvent le cas avec les armes en plastiques, n'arrivent pas à tenir droit, donc ça penche, et ça la fout mal pour un héros d'avoir une épée de traviole...
Gashapon Miime Captain Herlock Endless OdysseyGashapon Nausicaa Captain Herlock Endless Odyssey
Les deux personnages féminins de l'équipage d'Harlock qu'on retrouve à chaque série. Miime et son inséparable harpe, et une Nausicaa qui a un coup dans le nez, parce que même avec son petit socle, elle n'arrive pas à tenir debout.
Gashapon Daiba Captain Herlock Endless OdysseyGashapon Nana Captain Herlock Endless Odyssey
A gauche Daiba, le jeune second héros de l'aventure, que l'on retrouvait déjà dans la série originale, et à droite, Nana, sa petite copine qu'il abandonne lâchement pour aller rejoindre Harlock... Je vous jure...
Gashapon Arcadia Harlock SagaGashapon Arcadia Harlock Saga
Gashapon Arcadia Harlock Saga
Outre les gashapon, j'ai craqué pour une petite reproduction de l'Arcadia modèle Albator 84 (ou Harlock Saga comme c'est marqué sur la boîte, mais c'est le même). Celle-ci n'était pas très grande (un peu moins de 10cm) mais au moins, je l'ai eu à pas trop cher (19€ à la place de 25 en prenant l'ensemble des figurines). Il existe des modèles plus grands mais qui coutent facilement 3 ou 4 fois plus cher, voire plus... Donc je veux bien me faire plaisir, mais n'exagérons pas. Après Harlock, c'est donc au tour de Fate/Stay Night :
Gashapon Fate/Stay Night GilgameshGashapon Fate/Stay Night Gilgamesh
Tiens, je m'aperçois qu'en fait, je n'ai pris que Gilgamesh comme figurine masculine. Il n'y avait pas de Shirou en magasin, et les Archer/Lancer ne me plaisait pas trop. Ce Gilgamesh a le bras droit qui bouge, ce qui lui permet notamment de se protéger du soleil. Ça peut toujours servir.
Gashapon Fate/Stay Night RiderGashapon Fate/Stay Night Rider
Rider qui pose tout tranquillement, et, comme on le voit en haut de la page, ça peut très bien aller pour une version "je me dore la pilule au soleil"'. Pour ceux qui voulaient avoir toutes les versions possibles, il y avait également une autre version avec le masque sur les yeux.
Gashapon Fate/Stay Night SakuraGashapon Fate/Stay Night Sakura
Sakura était composée de trois morceaux : les jambes, le buste et la robe. Autrement dit, on peut avoir deux versions de la figurine, une totalement habillée comme on le voit ici, ou l'autre version en petite culotte. Mais désolé pour vous, vous n'aurez pas droit à cette autre version. A noter que je suis dégoûté car le petit noeud qu'elle a dans les cheveux s'est cassé durant le trajet du retour... Va falloir acheter de la colle.
Gashapon Fate/Stay Night RinGashapon Fate/Stay Night Rin
Pas grand chose à dire de Rin. Il en existait deux versions, une avec la jambe en l'air (pas de mauvaise interprétation, merci) avec un poignard à la main me semble-t-il. Je me limite à la version poseuse. A noter que si on peut voir la petite culotte, on ne peut pas enlever la robe.
Gashapon Fate/Stay Night SaberGashapon Fate/Stay Night Saber
Enfin, le meilleur pour la fin avec Saber-chan en version "je viens de me lever". Sur sa tasse, on retrouve le lion que tout ceux qui déjà vu des wallpapers ou autres de la série ont déjà vus. J'ai aussi un autre gashapon de Saber où elle tient une peluche de ce lion, mais comme je l'ai acheté à une autre occasion, et bien, pas de photo ! Voilà, c'est tout. C'est un peu écrit n'importe comment, mais l'article vaut plus pour les photos. A ceux qui auraient l'intention de repiquer une image pour l'utiliser sur leur site, merci de bien vouloir mettre un lien vers cette page. C'est tout ce que je demande (j'aurai pu mettre un gros copyright sur les images, mais ça aurait perdu de son intérêt).
Youpi, ô joie, il était assez peu de nouvelles qui pouvaient me faire autant plaisir qu'un nouveau Gainax (quoi que, j'en ai bien certaines en tête), et pas des OAV mais carrément une série prévue en 26 épisodes, mais que demandent le peuple ? Alors, après visionnage des deux premiers épisodes, on peut se demander si on aura affaire à la série capable de réunir les vieux fans de l'époque Eva/Nadia/Gunbuster et les nouveaux amateurs des séries flashies du studio. Et ce qui saute aux yeux, c'est une animation de folie, un rythme à 200 à l'heure et un fan-service pas énormément lourd, mais indubitablement présent. C'est pas gagné à mon avis, mais perso, ça ne me dérange pas outre mesure, car la Gainax sous acide (FLCL, Gunbuster 2...), j'adore ! L'histoire Simon est un jeune garçon qui vit dans un village souterrain où tous les habitants sauf un sont des enfants. Et sous terre, il n'y a pas grand chose à faire, alors, si les Shadoks pompaient, Simon et ses compatriotes, eux, ils creusent. Ils creusent en haut, ils creusent en bas, et même que pour creuser, Simon, il est bon (c'est parce que ça rime, c'est pour ça). D'ailleurs, un jour, il trouve un drôle de petit foret. Quelques temps plus tard, quand il remonte à la surface (enfin, surface... quand il sort de son trou, quoi), il tombe sur son bon ami Kamina, un ado épris de liberté, qui en a ras-le-bol de vivre sous terre et espère un jour pouvoir rejoindre la surface. D'ailleurs, il essaye de s'enfuir avec Simon, mais l'escapade tourne court. Alors que Simon retourne creuser, il trouve une drôle de tête géante. Il va rejoindre Kamina pour lui en parler, et lorsque les deux sortent de la prison où était enfermé le plus vieux des deux et qu'ils se font surprendre par le chef du village, un robot gigantesque passe par le plafond. Et quand Kamina ne perd pas son sang froid et se met à faire le beau devant le géant, une bien jolie jeune fille arrive et se met à tirer sur le monstre. Yoko, de son petit nom, habite le village voisin et chasse les Ganmen, ces robots immenses qui ont envahi la surface du globe. Mais ça, nos héros ne le savent pas encore. Simon conduit les deux autres jusqu'à la tête qu'il a trouvé sous le sol, et en utilisant le petit foret déniché un peu plus tôt, ils découvrent que celui-ci sert de clé pour actionner le robot. Un combat débute entre cette petite machine et le robot géant, et finalement, en débloquant les pouvoirs cachés de la machine, le groupe de trois se débarrasse de l'assaillant et arrive à la surface... où les attendent deux autres ennemis... Avis Bon, ok, mon avis se base sur les deux premiers épisodes, même si ce résumé se limite au tout premier. Comme je le disais plus haut, Gurren Lagann, c'est du bon Gainax bien survolté, qui donne dans l'exagération, mais c'est exactement ce que l'on attend. Les scènes d'action sont musclées et le scénario se laisse suivre sans aucun temps mort. Évidemment, si ce Gurren Lagann suit les traces de FLCL ou Gunbuster 2, il faut se rappeler que ces deux séries étaient des OAV en 6 épisodes chacunes. Ici, on a affaire à une série TV en 26 épisodes, nécessairement, les qualités techniques sont un petit cran en-dessous. Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, ça reste exceptionnel, mais on ne peut nécessairement pas s'attendre au même détail : les dessins sont un poil plus aplatis, l'animation un peu moins détaillé. Maintenant, ça reste de la bonne grosse claque dans la tronche. Au niveau des personnages, les héros sont au nombre de trois. Entre le fait que les deux mecs du groupe vivent sous terre et aux vues du design des vêtements du héros, on ne peut s'empêcher de penser à Breath of Fire V et ses personnages qui, vivant sous terre, cherche à atteindre la surface afin de sauver la petite Nina, même si, évidemment, pour BOF il fallait attendre la fin du jeu pour voir la lumière du jour et qu'ici, nos héros sortent de leur terrier au bout de 20 minutes. Mais il n'empêche qu'on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement. Pour le reste, on a des envahisseurs, un jeune héros qui découvre un robot aux pouvoirs cachés. De ce côté-là, on ne peut pas dire que ça sente la nouveauté à plein nez, mais bon, ce n'est que deux épisodes (le troisième est déjà subbé et il ne faudra pas attendre longtemps avant que je le visionne) et il reste encore le temps de nous détailler tout ça. D'un point de vue purement design des personnages, Simon a une bonne bouille, pour Kamina, le personnage classe, dommage qu'ils aient jugé bon de lui rajouter des cils bien proéminents (ça s'emploie pas trop pour ça, mais tant pis) qui lui donne un petit côté efféminé quand on le voit sans ses lunettes (m'enfin, c'est pas Leeron quand même). Enfin, il reste Yoko, la petite mignonne du groupe, légèrement vêtue, avec ce qu'il faut où il faut, et une certaine dose de candeur assez plaisante et de la voir se blottir contre le jeune Simon sans se rendre compte des effets que cela peut avoir sur la psyché du pauvre garçon, c'est assez effrayant (mais drôle). Pour les musiques, je n'ai pas fait trop attention. Mais un petit tour sur ANN, et je vois que c'est Monsieur Taku Iwasaki, excusez du peu, qui s'occupe de la bande son. Pour les quelques martiens qui ne connaissent pas Iwasaki, c'est le génie qui est à l'origine des OST des OAV de Kenshin. A la direction, on retrouve Hiroyuki Imaishi, qui a bossé en tant que directeur sur Dead Leeves, directeur de l'animation sur FLCL, directeur de l'animation des mechas sur Gunbuster 2, animateur-clé sur le 6ème film de One Piece, et tout un tas d'autre truc. Oui, normalement, le staff, on voit ça en début d'article, je fais les choses à l'envers. En un mot comme en cent, ça risque de dépoter sévère !
Mang'Azur est le Festival de la culture Japonaise à Toulon. Le but de cette manifestation est de faire découvrir au public la culture japonaise au travers de ses traditions ainsi que par sa modernité et ceci en réunissant les acteurs de la scène française de ce domaine. Le japon traditionnel fascine par son histoire et par son raffinement. Faire partager la richesse de cette culture avec la participation d'associations et d'intervenants de toute la France est notre but. Le japon moderne attire par son dynamisme, ses technologies, ses divertissements. Du manga aux consoles de jeux, en passant par la musique pop, les jeunes raffolent de cet univers de fantaisie et de doux parfum asiatique.
Et bien, c'est que je ne suis pas trop inspiré par mon introduction pour que j'aille repiquer la description que l'on retrouve sur site officiel. Car, oui, ce week-end, c'était le Festival Mang'azur qui avait encore lieu, pour sa seconde année, au Palais Neptune de Toulon. Moins de deux mois après le Fan Festival canneois, ça fait un peu peu, et j'y reviendrai un peu plus tard, mais ne boudons pas notre plaisir, car les salons de japanimation sont toujours trop rares en province pour qu'on puisse faire la fine bouche. Bref, c'est les bourses pleines (pas de mauvaises pensées, merci) de soussous durement gagnés et prêts à être dépensés et le coeur léger que Dorothée et moi nous sommes rendus sur place le dimanche 15 avril. L'arrivée Arrivés sur place quelques minutes avant l'ouverture, deux files attendaient les visiteurs, celle de gauche pour les courageux qui avaient leur passe pour le week-end, celle de droite pour ceux qui ne viennent que pour la journée. Heureusement, les gens sont plus disciplinés qu'à Cannes, on ne se bouscule pas, on se met bien derrière le dernier, et on attend que les portes s'ouvrent, ce qui se fit avec presque une demie de retard. D'un point de vue organisation, c'est kif-kif comparé à l'an passé, mais en mieux. Trois étages au palais, chaque étage a un thème particulier. Après l'accueil (et la billetterie) au rez-de-chaussée, on rentre directement. Un petit tampon sur le bras, et on ne se fait pas fouiller, ni rembarrer si on a le malheur d'avoir un sac à dos, le bonheur ! Quelques stands au rez-de-chaussée, notamment celui du festival qui permet de commander le DVD de l'an passé. Faut des sous ! Le premier étage, c'est la caverne d'Ali Baba du collectionneur, avec les stands de goodies et les stands de produits officiels qui se partagent la place. La partie de gauche est réservé aux stands de goodies qui vendent de tout et de rien, figurines, CD (HK évidemment), peluches, pantoufles, bracelets, montres et porte-jartelles à l'effigie des séries du moment. Toujours pas de ras-de-marée haruhiesque, même si j'ai noté cette fois-ci quelques goodies... Enfin, quelques... Des ceintures et des portes-clés. Je n'ai même pas un vu un CD audio, et ne parlons pas de figurines. Pour le reste, Death Note semble bien confirmé son succès actuel, avec Nana qui fait bien fureur. J'ai noté moins de Totoro pour une fois (même si ça reste un grand classique) et Naruto toujours présent, même si peut-être un poil en perte. Quelques cosplayeurs déguisés en personnage de la série se baladaient, mais on sent un début d'accalmie, ce qui n'est pas un mal à mon avis. Après la gauche, reste évidemment la droite, et on y trouvait tous les produits Français. Niveau DVD, tout cela était très vide. Du point de vue des éditeurs, seul Beez avait fait le déplacement. Mais Beez restant Beez, même en salon, ça ne vaut pas le coup (ni le coût). J'en parlais un peu plus haut, le Mang'azur arrive trop peu de temps après le Fan Festival, et si tous les éditeurs avaient fait le déplacement à Cannes, certains avec de grosses nouveautés (Kaze et son FFU, etc...), là, comme ils n'ont plus rien à proposer et/ou se réservent sans doute pour le Japan Expo ou autres à venir et bien tout cela était très vide. On trouvait tout de même Asian Quest avec ses packs manga/manwha a pas cher (et nous avons d'ailleurs pas mal fait le plein de séries qui, même si elles sont loin d'être exceptionnelles, devraient se laisser lire à 3€ le tome), Kamisama (ça tombe bien, Do devait choper le second volume) ou encore Animeland avec son vendeur saoulant "je peux vous aider ?" euh... non merci "non mais je peux être vous renseigner ?" non bah on regarde "parce que bon, vous n'êtes peut-être pas forcément au courant des dernières sorties" euh... on va aller au stand à côté, maintenant, hein. On trouvait également les films amateurs et les fanzines, mais comme ce n'est généralement pas ma tasse de thé, je n'ai pas trop suivi. Par contre, si quelqu'un peu confirmer, mais le vendeur de Kogaru n'était-il pas un des Bitoman ? J'avoue que je n'ai pas osé demandé :rouge:. Mais c'était une bonne petite boutique où j'ai pu choper Cinderella Boy et Dorothée, Digi Charat pour 7€ chacun. DDR-addict et petit poisson Le second étage, finalement, nous avons passé assez peu de temps, vu que celui-ci était consacré aux jeux vidéos. L'association AzurGames comme d'habitude présentait différents jeux musicaux, Beatmania, Donkey Konga, etc... Même si comme d'habitude, c'est DDR qui attire tous les visiteurs, avec DDR SuperNova en présentation. J'ai fait un petit essai, mais je n'étais pas particulièrement brilliant, en essayant un morceau en standard (parce qu'en easy, la difficulté aurait sans doute était trop basse). Par ailleurs, au lieu de projeter le jeu sur un mur comme c'est habituellement le cas, un drap était suspendu au plafond. L'avantage, c'est qu'en passant derrière, on pouvait voir le jeu. Pour le reste, on trouvait des jeux de combat, quelques vieilles Snes avec du Super Mario Kart et un espace Nintendo avec quelques GC et deux Wii en démo. Enfin, le troisième étage accueillait tous les stands culturels. J'avoue que même si tout cela est très intéressant, je n'accroche généralement pas trop ce genre de présentations. Mais ça, c'est parce que je n'aime pas parler avec des vendeurs (lapsus révélateur... animateurs plutôt), poser des questions, etc... Ce n'est pas mon genre... Donc bref. Il y avait de tout : un stand de Go pour ceux qui voulaient perdre leur temps, un stand où l'on pouvait pêcher son poisson avec une épuisette en papier comme dans tout bon épisode d'anime se déroulant en pleine fête de l'été. On retrouvait également des BJD qui font peur, un arbre à voeux et même des costumes pour faire du sumo (et avoir l'air con). Oui, ce listing ne suit aucune logique... Au bal, au bal masqué ohé ohé A part cela, si notre choix de la date s'est porté le dimanche, c'est parce que ce jour-là se déroule le sacro saint cosplay. Succès oblige, si l'an passé il n'était pas trop difficile d'avoir accès à l'amphitéatre pour pouvoir assister au spectacle, cette année, un certain nombre de visiteurs se sont vus refuser l'accès. Heureusement, nous sommes arrivés en avance et avons eu droit à une jolie place tout en bas, sur la gauche de l'amphi (juste à côté des enceintes @o_o@ <- l'état de nos oreilles à la fin). Pour les photos, il va falloir attendre quelques jours que Dorothée fasse son article dessus. L'an dernier, le cosplay, c'était bien, mais affreusement pas professionnel du tout. Cet année, les choses ont été quelques peu arrangées. Seul l'un des deux présentateur a été gardé, tout en conservant une binomie présentatoire (oui, j'invente des mots) avec l'un des animateurs de l'association Tsubasa. Les deux étaient partis sur une présentation un peu délirante, aménageant un procès du cosplay où chacun se faisait l'avocat d'une partie pour tenter de répondre à la question : qui fait l'ambiance d'un cosplay ? les présentateurs en chauffant la place ou les cosplayers en nous présentant le fruit de leur travail. Si l'an dernier, bon nombre de cosplayeurs s'étaient contentés de passer devant les spectateurs, cette année, un grand nombre de participants avait prévu une petite animation, généralement grâce à une bande enregistrée en agissant par-dessus. L'un des meilleurs dans ce domaine, qui aura vraiment fait éclater la salle de rire, c'est un Hyoga cherchant à se reconvertir à la télé, et répondant à des questions avec des extraits d'animes, voire même de films. Le gros problème l'an passé, dû au manque de sérieux, c'était des délires à la con, bien lourds qui revenaient sans arrêt, en particulier de demander à chaque participant de faire la roue (surtout si le candidat était une candidate et qu'elle portait une robe). Et si les présentateurs se sont calmés là-dessus cette année, il y avait quelques revenants de l'année passée qui ont cru juger bon d'hurler à chaque passage un "la roue" plus que gavant au fil du temps. On avait également droit du côté gauche de la salle aux spectateurs qui pouvaient voir les candidats à venir et s'amuser à hurler le nom de la série avant le passage des cosplayeurs. Moi j'dis, un bon coup de baïonnette et on en parle plus... Je suis pauvre A part ça, que me reste-t-il à traiter ? Et bien pas grand chose. Car le cosplay + la remise des prix nous ont mangé tout de même 3h de la journée, ouch ! Pour le reste, quelques achats, donc. Je ne rentre pas en détail dans le sujet. Les mangas dont j'ai parlé au-dessus, Cinderalla Boys que je voulais depuis longtemps et à pas cher, c'est tout bon. Sinon, je ferais sans doute bientôt (la semaine prochaine donc) un petit article sur les figurines que j'ai trouvées au festival : une collection complète de gashapon Harlock Endless Odyssey + une petite Arcadia à pas trop cher et évidemment, quelques autres Gashapon Fate/Stay Night (ça me donnera l'occasion de vous montrer celui que j'avais déjà acheté il y a quelques mois). Je me serais bien laissé tenter par la Saber en maid ou la Sakura en maillot de bain, mais à 50€ la figurine, ça fait quand même cher. A part ça, sur un stand, il y avait une boîte avec quelques vieux CD bradé, 3€ l'un, 5€ les deux, j'ai pris l'OST de Ring, un double CD de Nausicäa, un de Ranma, l'OST de FFIII (à ce prix-là, j'allais pas me gêner) et le double album du concert symphonique d'Evangelion. Et comme le vendeur n'avait pas la monnaie, je m'en suis sorti pour 10€ le tout. Je précise quand même que sur les différents stands où nous avons dépensé nos deniers, Dorothée qui aime marchander nous a fait économiser quelques euros par ci, par là. C'est toujours ça de prix. Il me semble que j'oublie quelques trucs, mais comme ça, ça ne me revient pas. C'est pas tout ça... En conclusion : Mang'Azur 2007, c'est comme la version 2006, mais en mieux. Comme pour le Fan Festival, à cause du trop jeune âge des conventions, on peut regretter l'absence d'invité connu (je dis ça, mais j'assiste rarement aux conférences) et évidemment, le gros défaut (pour moi), comme j'en parlais plus haut, c'était le trop petit nombre d'éditeurs de DVD français. Au moins, voyons le bon côté des choses, je n'aurai pas trop dépensé cette année. Mais bon, bien situé, dans un cadre agréable et avec une organisation pas contraignante comme celle de cet infernal Fan Festival, c'est avec plaisir que je retournerai l'an prochain au festival.
Ahhh ! Ahhh ! Je sais plus faire ! Ca fait tellement longtemps que j'ai pas fait de review d'anime ! Saurai-je encore y arriver ? Bon, et en plus, je suis à la bourre, alors que le monde entier (tindin) a les yeux tournés vers la nouvelle saison d'animes qui débute au Japon, vu qu'à l'appartement nous en sommes encore aux préparations pré-visionnages et bien, nous n'avons rien commencé. Alors, pourquoi Reideen ? Tout simplement parce qu'il y a quelques mois, j'avais eu l'occasion de voir la bande-annonce, et que celle-ci m'avait particulièrement bien botté, une histoire de mechas, encore une, avec des beaux robots en CG (j'y reviens après), et puis le temps a passé et j'ai oublié la série. Heureusement, Skav s'est réveillé il y a peu et en a parlé dans un de ces derniers articles (celui du lien, donc) et là, tout me revint en mémoire, et bla bla bla, j'aime bien raconter ma vie. Pour la petite info, Reideen est le remake par Production I.G. de Yuusha Raideen, une vieille série des années 70 qui avait déjà été remakée une première fois dans les années 90. Évidemment, avec le boom de l'imagerie en 3D des années 2000, la série connaît une nouvelle jeunesse. Un petit